Élections cantonales bernoises de 2026
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| Élections cantonales bernoises de 2026 | ||||||||||||||
| 160 sièges du Grand Conseil (majorité absolue : 81 sièges) 24 sièges du Conseil du Jura bernois (majorité absolue : 13 sièges) 7 sièges du Conseil-exécutif | ||||||||||||||
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| Type d’élection | Élections cantonales | |||||||||||||
| Union démocratique du centre | ||||||||||||||
| 29,3 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 51 | |||||||||||||
| Parti socialiste | ||||||||||||||
| 21,1 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 36 | |||||||||||||
| Parti libéral-radical | ||||||||||||||
| 10,3 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 18 | |||||||||||||
| Les Verts | ||||||||||||||
| 10,8 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 17 | |||||||||||||
| Vert'libéraux | ||||||||||||||
| 8,7 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 15 | |||||||||||||
| Le Centre | ||||||||||||||
| 6,5 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 9 | |||||||||||||
| Parti évangélique | ||||||||||||||
| 5,1 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 5 | |||||||||||||
| Grand Conseil | ||||||||||||||
| Conseiller exécutif du canton de Berne (d) et député au Grand Conseil du canton de Berne (d) | ||||||||||||||
| Élu | ||||||||||||||
| Astrid Bärtschi, Evi Allemann, Philippe Müller, Raphael Lanz, Pierre Alain Schnegg, Aline Trede et Reto Müller | ||||||||||||||
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Les élections cantonales bernoises de 2026 ont lieu le afin de renouveler pour quatre ans les membres du parlement et du gouvernement du canton suisse de Berne.
Grand Conseil
Le Grand Conseil est élu tous les quatre ans au scrutin proportionnel plurinominal.
Conseil du Jura bernois
Les citoyens de l'arrondissement administratif du Jura bernois élisent le Conseil du Jura bernois au scrutin proportionnel.
Conseil-exécutif
Les membres du Conseil-exécutif sont élus tous les quatre ans au scrutin majoritaire à deux tours[1].
Le canton de Berne étant bilingue français et allemand, la constitution cantonale bernoise garantit un siège à un francophone au Conseil-exécutif[2]. Le siège francophone est attribué selon un calcul spécifique appelé « moyenne géométrique », qui donne plus de poids aux suffrages exprimés dans le Jura bernois[3]. Cette moyenne géométrique est la racine carrée du produit des suffrages exprimés dans le Jura bernois et des suffrages exprimés dans l’ensemble du canton[4]. Ainsi, un candidat qui arrive premier dans le Jura bernois peut être élu même s'il arrive derrière le septième candidat ayant obtenu le plus de voix sur l'ensemble de canton et même si celui-ci atteint la majorité absolue, constituée de la moitié des bulletins valables plus un.
Contexte
Conseil-exécutif
Trois membres du gouvernement ne se représentent pas : le socialiste Christoph Ammann, la Verte Christine Häsler et l'UDC Christoph Neuhaus[5].
L'alliance bourgeoise, qui compte quatre sièges au gouvernement, lance cinq candidats, dont le maire UDC de Thoune Raphael Lanz ; la gauche, qui en compte trois, lance quatre candidats, dont la conseillère nationale Verte Aline Trede[5].