Urne utilisée lors des élections éthiopiennes. Suspendue à des cordes pour que les électeurs puissent voir qu’il n’y a pas de compartiments cachés. Photographiée lors d’une exposition à la Bibliothèque nationale de Lettonie (2022).
Le pays est multipartiste mais il est de fait dominé par le Parti de la prospérité[1]. Les partis d'opposition sont représentés dans les deux chambres mais leurs pouvoirs restent limités en raison de leur relative faible influence. Par ailleurs, un certain nombre de partis nationaux et régionaux sont actifs même s'ils n'ont aucun siège au Parlement.
Avant la révolution éthiopienne, des élections générales se sont déroulées en 1955, 1961, 1965, 1969 et 1973. Toutefois, il s'agissait d'élections non partisanes, les partis politiques n'étant pas autorisés à prendre part aux élections.
1987
Sous le régime dictatorial Derg, une élection législative à parti unique (le parti des travailleurs éthiopiens) est organisée le et l'Assemblée nationale ainsi désignée élit Mengistu Haile Mariam président de la République. La même année, le 1er février, un référendum est organisé qui adopte avec 81% de «oui» une modification de la Constitution qui officialise la transformation du pays en démocratie populaire.
Les élections générales se sont déroulées les , 18 et . Elles ont été largement remportées par le Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien, étant précisé que de nombreux partis d'opposition ont décidé de boycotter les élections.
L'élection présidentielle du était la quatrième élection présidentielle de la République fédérale démocratique d'Éthiopie afin d'élire le troisième président du pays. Mulatu Teshome a été élu par le Parlement pour un mandat de six ans. La présidente en exercice, Girma Wolde-Giorgis, ne peut être réélue en raison de la durée de son mandat.
Les élections générales ont eu lieu en Éthiopie le [6]. Il en a résulté la victoire du parti sortant, le Front démocratique révolutionnaire des peuples éthiopiens, qui a emporté 500 des 547 sièges. Les alliés du FDRPE ont emporté les sièges restants[7].
L'élection présidentielle éthiopienne de 2018, a lieu au scrutin indirect le en Éthiopie. À la suite de la démission du président Mulatu Teshome, l'élection a lieu de manière anticipée un an plus tôt que prévu.
Sahle-Work Zewde est élue à l'unanimité par le parlement et devient la première femme présidente du pays, un rôle essentiellement honorifique.