Élections législatives de 1986 en Ille-et-Vilaine

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Population749 764
Inscrits518 900
Votants409 928
Votes exprimés388 255
Élections législatives de 1986 en Ille-et-Vilaine
7 sièges de députés à l'Assemblée nationale
Corps électoral et résultats
Population 749 764
Inscrits 518 900
Votants 409 928
78,99% en augmentation 8,3
Votes exprimés 388 255
Droite parlementaire  Pierre Méhaignerie
Voix 142 319
52,68%
en stagnation
Députés élus 4 en stagnation
Majorité présidentielle  Edmond Hervé
Voix 135 391
34,87%
en diminution 3,6
Députés élus 3 en augmentation 1
Liste arrivée en tête par circonscription
(découpage électoral de 1988)
Diagramme

Les élections législatives françaises de 1986 ont lieu le . Dans le département d'Ille-et-Vilaine, sept députés sont à élire dans le cadre d'un scrutin proportionnel par liste départementale à un seul tour.

Député élu Parti
Pierre Méhaignerie UDF (CDS)
Alain Madelin UDF (PR)
Yves Fréville UDF (CDS)
Edmond Hervé PS
Jean-Michel Boucheron PS
Clément Théaudin PS
Michel Cointat RPR

À la suite de leur nomination au gouvernement, Alain Madelin et Pierre Méhaignerie ont cédé leurs places aux suivants de liste : Marie-Thérèse Boisseau et René Couanau.

Positionnement des partis

Dans le département, dix listes sont en présence.

La liste de la majorité socialiste sortante, sous l'appellation « Pour une majorité de progrès avec le président de la République », est conduite par Edmond Hervé, maire de Rennes et secrétaire d'État chargé de la Santé du gouvernement Fabius. Figurent aussi Jean-Michel Boucheron, député sortant de la 2e circonscription et le maire de Liffré Clément Théaudin, qui a remplacé M. Hervé, nommé au gouvernement. Celle du Parti communiste est dirigée par Christian Benoist, adjoint au maire de Rennes et celle du Mouvement des radicaux de gauche, intitulée « Messieurs, décidons ensemble », par Arlette Tardif, elle aussi adjointe au maire de Rennes. On note par ailleurs la présence d'une liste socialiste dissidente appelée « Gauche démocrate régionaliste », dont la tête de liste est Louis Chopier, ancien maire de Saint-Malo.

Du côté de l'opposition de droite, l'Union pour la démocratie française et le Rassemblement pour la République montent des listes séparées. Celle de l'UDF est emmenée par le CDS Pierre Méhaignerie, député sortant de la circonscription de Vitré (3e) et président du conseil général, tandis que celle du RPR est conduite par Michel Cointat, député sortant de la 5e circonscription et ancien maire de Fougères. Sur la première (liste « Pour entreprendre et réussir en Ille-et-Vilaine »), on remarque la présence d'Alain Madelin, député sortant de la circonscription de Redon (4e) et d'Yves Fréville, conseiller général de Rennes-Centre-Ouest, et sur la seconde (liste « Union pour l'Ille-et-Vilaine »), de Claude Champaud, conseiller général de Rennes-Centre et tête de liste de l'opposition lors des élections municipales de 1983 dans la capitale bretonne.

Enfin, au nom du « Rassemblement national », la liste du Front national est dirigée par le journaliste Jean Clerc, l'extrême gauche est représentée par Lutte ouvrière (Raymond Madec) et le Mouvement pour un parti des travailleurs (Pierre Priet), et « Initiative 86 - Entreprendre et réussir la France de l'an 2000 », liste sans étiquette, est emmenée par Gilles Roux.

Résultats

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Notes et références

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