Élections législatives hongroises de 2026

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Élections législatives hongroises de 2026
199 sièges de l'Assemblée nationale
(majorité absolue : 100 sièges)
Corps électoral et résultats
Inscrits 7 527 742
Participation
78,99% en augmentation 9,4
TISZA  Péter Magyar
Voix 3 385 890
53,18%
Sièges obtenus 141 en augmentation 141
Fidesz–KDNP  Viktor Orbán
Voix 2 458 337
38,61%
en diminution 15,5
Sièges obtenus 52 en diminution 83
MHM  László Toroczkai
Voix 358 372
5,63%
en diminution 0,3
Sièges obtenus 6 en stagnation
Résultats par circonscriptions
Carte
Représentation de l'Assemblée élue
Diagramme
Premier ministre
Sortant Élu
Viktor Orbán
Fidesz
En attente d'élection

Les élections législatives hongroises de 2026 ont lieu le afin de renouveler pour quatre ans les 199 membres de l'Assemblée nationale de la Hongrie.

Les élections se déroulent dans le contexte de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, tandis que l'opposition au gouvernement Fidesz du Premier ministre Viktor Orbán se réorganise autour du Parti Respect et liberté (TISZA) de Péter Magyar, un député membre du Fidesz jusqu'en 2024.

Le scrutin se solde par la victoire décisive du TISZA, qui réunit la majorité absolue des suffrages, et décroche même la majorité qualifiée des deux tiers des sièges. Viktor Orbán concède sa défaite le jour même et félicite son adversaire.

Prédominance du Fidesz

Viktor Orbán.

Le Premier ministre sortant Viktor Orbán est au pouvoir depuis la victoire de son parti, le Fidesz, aux législatives de 2010, un succès renouvelé en 2014, en 2018 et en 2022. Ces mandats interviennent après un premier effectué de 1998 à 2002 en coalition avec deux autres partis de centre-droit.

Lors du précédent scrutin, la coalition du Fidesz et du Parti populaire démocrate-chrétien remporte une victoire « écrasante ». Dépassant la majorité absolue des suffrages exprimés, elle parvient à faire démentir les sondages d'opinion qui lui annonçaient la perte de sa majorité des deux tiers des sièges. Le Premier ministre Viktor Orbán se voit ainsi confortablement reconduit pour un cinquième mandat, le quatrième consécutif depuis 2010[1],[2],[3].

La coalition d'opposition Unis pour la Hongrie réunissant le Jobbik, le Parti socialiste hongrois (MSZP), le Parti du dialogue pour la Hongrie (PM), Coalition démocratique (DK), La politique peut être différente (LMP) et Mouvement Momentum (MM) remporte un tiers des voix, un résultat bien en deçà des attentes de l'opposition, en dessous même des résultats combinés des partis membres de la coalition en 2018. En troisième position, le Mouvement Notre patrie remporte 6 % des voix et fait son entrée à l'Assemblée nationale.

Le premier ministre est cependant fragilisé dans les années qui suivent par la situation économique que traverse la Hongrie. Le gouvernement peine à relancer l'emploi, la croissance et à mettre un terme à l'inflation dans un contexte de forte hausse de l'inflation au niveau mondial à partir de 2021. Celle-ci retombe finalement à 4,4 % en 2025 après avoir atteint 17 % en 2023, après plusieurs années de hausse dont l'impact a marqué les Hongrois. En cumulé depuis 2020, elle dépasse en effet les 50 %. Human Rights Watch alerte ainsi sur la pauvreté croissante des personnes âgées et sur le prix des denrées alimentaires : « Le gouvernement hongrois ne garantit pas aux personnes âgées le droit à la sécurité sociale et à un niveau de vie décent. Elles sont notamment privées d'un accès adéquat à l'alimentation, aux médicaments et à l'énergie de chauffage », condamne ainsi l'ONG dans un rapport de [4].

Émergence de Tisza

Péter Magyar s'adressant à un rassemblement de partisans le .

Katalin Novák, membre du Fidesz élue présidente de la République en , démissionne deux ans plus tard à l'issue d'un scandale provoqué par son usage de la grâce présidentielle en faveur d'un responsable d'un foyer pour enfants condamné pour avoir couvert les actes pédocriminels de son supérieur[5],[6].

L'affaire provoque l'indignation dans la population, la décision de la présidente entrant, qui plus est, en totale contradiction avec ses anciennes responsabilités de ministre chargée de la Famille, ainsi qu'avec la campagne alors menée par le gouvernement Orbán sur le thème de la protection de l'enfance[7],[8]. La démission de Katalin Novak est immédiatement suivie de l'annonce du retrait de la vie politique de Judit Varga. Ministre de la Justice au moment des grâces au sujet desquelles elle avait apposé sa contresignature  indispensable à leur validation , elle avait récemment quitté le gouvernement pour mener campagne en tant que tête de liste du Fidesz pour les élections européennes de . La double démission de Novak et Varga est un coup dur pour le parti, dont elles étaient des figures montantes. Toutes deux mères de trois enfants, et seules femmes à des postes aussi haut placés, elles étaient fortement mises en avant par le Fidesz, dans une société hongroise où les enfants sont perçus comme la priorité, quelle que soit l'idéologie politique[9].

Péter Magyar.

Le parti Fidesz du Premier ministre Viktor Orbán propose la candidature du président de la Cour constitutionnelle, Tamás Sulyok, à l'élection présidentielle de . Ce dernier est élu sans surprise dès le premier tour du scrutin.

L'affaire a pour conséquence indirecte la formation du principal parti d'opposition au Fidesz lors des élections législatives de 2026. Dans les heures qui suivent la démission de Judit Varga, son ex-mari et député du Fidesz, Péter Magyar, annonce quitter le parti et démissionner de ses fonctions dans deux entreprises publiques. Il déclare que ces dernières années lui ont fait comprendre que l'idée d'une « Hongrie nationale, souveraine et bourgeoise » présentée comme l'objectif du gouvernement de Viktor Orbán est en fait un « produit politique » servant à masquer la corruption massive et les transferts de pouvoir et de richesse à ceux qui ont les bonnes relations[10].

Le , il organise à Budapest un rassemblement auquel participent des dizaines de milliers de personnes. Il y annonce la formation d'un nouveau parti politique, le Parti Respect et liberté (Tisza)[11]. Ce dernier se hisse rapidement dans les sondages d'opinion en vue des élections européennes de où il arrive deuxième derrière le Fidesz, devenant ainsi la principale force d'opposition[12],[13]. Le Tisza et son dirigeant prennent par la suite la première place dans les sondages électoraux, avec plus ou moins d'avance sur le Fidesz, une première depuis l'arrivée de ce dernier au pouvoir[14].

Mode de scrutin

Système utilisé

Carte des circonscriptions.

L'Assemblée nationale est un parlement monocaméral composée de 199 sièges pourvus pour quatre ans selon un mode de scrutin parallèle. Sont ainsi à pourvoir 106 sièges au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans autant de circonscriptions électorales, auxquels s’ajoutent 93 sièges pourvus au scrutin proportionnel plurinominal de liste avec seuil électoral de 5 % dans une unique circonscription nationale. Ce seuil passe à 10 % pour les listes présentées conjointement par deux partis et à 15 % pour les listes présentées par des coalitions de trois partis ou plus[15].

Le scrutin à la proportionnelle est dit « de compensation » car sont ajoutés aux suffrages recueillis par les listes nationales les suffrages dits « fragmentaires » (töredékszavazat) du scrutin uninominal. Il s'agit des suffrages des candidats battus dans leurs circonscriptions ainsi que de l'avance des vainqueurs sur le candidat suivant. La répartition est ensuite effectuée à la proportionnelle selon la méthode D'Hondt[16].

Depuis 2014, chacune des minorités ethniques de Hongrie a la possibilité de faire élire un député de manière facilitée grâce à un abaissement du seuil électoral, à la condition qu'ils s'enregistrent préalablement sur des listes électorales distinctes. Le siège est prélevé sur les 93 dédiés à la représentation proportionnelle si la liste en question franchit un seuil spécifique établit au quart du quotient inverse de ce total, soit du total des suffrages au scrutin de liste[17]. Treize minorités sont concernées : les Arméniens, Bulgares, Croates, Allemands, Grecs, Polonais, Roms, Roumains, Ruthènes, Serbes, Slovaques, Slovènes et Ukrainiens. En pratique, seules les communautés allemandes et roms sont suffisamment nombreuses pour espérer pouvoir atteindre ce seuil et obtenir un siège, si tant est qu'une part suffisante de leurs membres s'inscrivent sur les listes dédiées.

Modifications récentes

L'Assemblée nationale vote le une révision de la loi électorale qui modifie certaines circonscriptions des sièges pourvus au scrutin uninominal majoritaire. Outre plusieurs modifications de leur délimitations dans les comitats de Fejér et Csongrád-Csanád, le nombre de sièges alloués à la capitale Budapest passe ainsi de 18 à 16, au profit du Comitat de Pest, dont les sièges passent de 12 à 14. Le gouvernement justifie ces modifications par l'application des changements démographiques constatés dans le recensement de 2022. L'opposition accuse cependant le Fidesz de procéder à un découpage électoral partisan visant à défavoriser les villes qui lui ont été défavorables au précédentes élections[18],[19].

Campagne

Affaiblissement du Fidesz

Le parti au pouvoir se trouve considérablement affaibli à l'approche des élections. Après plus de quinze années au pouvoir, le Fidesz tente de décrocher un cinquième mandat pour son dirigeant, Viktor Orban, mais fait face à un mécontentement de plus de la moitié de la population. Le malaise social et économique touche ainsi jusqu'à ses propres bastions électoraux, tandis que les accusations de détournement de fonds publics à hauteur de plusieurs millions d'euros touchent plusieurs élus locaux du parti. S'il pouvait s'ériger lors des précédent scrutins en rempart souverainiste des Hongrois face à des partis ouvertement favorables à l'Union européenne, le Fidesz se trouve concurrencé sur son propre terrain par l'opposition conservatrice incarnée par le Tisza[20],[21],[22].

Le parti bénéficie toujours cependant d'une loi électorale taillée sur mesure dont la moitié au scrutin uninominal majoritaire à un tour favorise le parti au pouvoir face à une multitude de partis d'opposition, ainsi que les parties rurales du pays qui lui sont historiquement davantage acquises. S'il se retrouve en difficulté dans les sondages d'opinion, le parti peut toujours compter sur une remontée surprise, telle que celle qui l'avait vu décrocher une large majorité absolue des voix en 2022 malgré des sondages initialement perdants[23].

La montée du Mouvement Notre patrie (MHM) à l'extrême droite de l'échiquier politique hongrois pourrait également s'avérer une opportunité pour Orbán s'il devait manquer de peu la majorité des sièges, le Premier ministre n'ayant pas exclu de former avec une coalition[23].

Montée et ciblage du TISZA

Affiche visant à présenter Péter Magyar comme inféodé à Volodymyr Zelensky. « Envoyez des armes ! » « D'accord ! »
« Il ne peut pas lui dire non. ».

Le Parti Respect et liberté (Tisza) de Péter Magyar décide de présenter des candidats généralement sans expérience politique et issus des classes moyennes supérieures. Beaucoup sont des chefs d'entreprise, des médecins ou des avocats. Un tiers sont des femmes, alors qu'elles n'avaient qu'un rôle marginal dans la vie politique hongroise durant les années Orbán[13].

Le parti fait principalement campagne sur l'amélioration des services publics et surtout la lutte contre la corruption, surfant sur les vagues d'accusations visant le parti au pouvoir. S'il appelle à « Donner sa chance au changement », le candidat souffre néanmoins de ses liens passés avec le Fidesz, dont les partisans l'accuse de l'avoir « poignardé dans le dos du jour au lendemain »[22].

Il choisit de faire campagne activement dans les zones rurales, traditionnellement acquises au Fidesz mais rattrapées par la paupérisation depuis plusieurs années[24]. Généralement classé à la droite libérale et membre du Parti populaire européen, le parti n'en entretient pas moins un certain flou idéologique pour rassembler l'opposition à Viktor Orbán[24]. Il se tient notamment à l'écart des questions sociétales controversées, telles que les droits des LGBT, ou l'aide militaire à l’État ukrainien. Il promet un programme de réhabilitation des logements vacants, une réforme foncière au profit des jeunes agriculteurs, ou encore la création d'un ministère du développement rural. Il promet de démanteler les réseaux clientélistes de « l'État-Fidesz », défendre la neutralité des médias publics et garantir une compétition politique équitable[24].

Principale figure de l'opposition, Péter Magyar subit de la part du camp Orbán une série de deepfakes fin 2025 dans le but de le décrédibiliser[25],[26]. En février 2026, Péter Magyar accuse le Fidesz de s'apprêter à diffuser une sextape filmée à son insu par son ancienne compagne afin de le faire chanter et de le discréditer[27].

Tout au long de la campagne, Viktor Orbán, devancé dans les sondages par son principal opposant, s'appuie sur la « peur de la guerre » et instrumentalise son opposition à l'Ukraine et en particulier à Volodymyr Zelensky. Il accuse également Péter Magyar d'être téléguidé par l'Ukraine et l'Union européenne[28]. Le Fidesz produit notamment une succession de vidéos de désinformation réalisées par intelligence artificielle générative et diffusées pour faire croire qu'en cas de victoire de Péter Magyar, les hommes hongrois seraient enrôlés de force dans l'armée et envoyés combattre la Russie. Insistant sur la « paix », le Fidesz refuse tout soutien financier de la Hongrie à la résistance ukrainienne face à l'invasion russe de l'Ukraine[29].

Le , le média d'investigation sur l'Europe centrale VSquare révèle l'implication dans la campagne électorale hongroise d'une équipe d'agents russes « truqueurs d'élection » dirigée par Sergueï Kirienko, haut responsable de l'Administration présidentielle russe, proche de Vladimir Poutine. Le groupe serait composé de trois personnes liées au renseignement militaire russe (GRU) et chargé d'interférer dans le processus électoral et les résultats afin de favoriser la victoire du Fidesz[30]. Selon un document interne du Service des renseignements extérieurs de la fédération de Russie (SVR) révélé par le Washington Post, des agents russes ont élaboré un plan baptisé « Gamechanger » visant à simuler une tentative d'assassinat contre Viktor Orbán afin de déplacer les enjeux électoraux du terrain socio-économique vers celui de la sécurité intérieure[31]. Enfin, le média d'investigation Direkt36 diffuse le une enquête concernant l'implication des services secrets hongrois Alkotmányvédelmi Hivatal contre le Tisza[32],[33].

Ingérences étrangères

Interventions de J.D. Vance

L'ambassadeur des États-Unis auprès de l'Union européenne, Andrew Puzder reconnaît un soutien appuyé du président américain et de son vice-président, sans que les actions de ceux-ci puissent être qualifiés d'ingérences[34]. L'administration américaine prend position pour soutenir le parti de Viktor Orbán en Hongrie, tout en dénonçant l'ingérence de l'Union européenne dans ces élections[35],[36].

Désinformation sur Twitter

L'ONG Alliance4Europe dénonce la remise en marche d'un réseau de faux comptes Twitter qui avaient déjà été utilisés par le passé notamment pour les élections législatives néerlandaises de 2025. Ce réseau est constitué de comptes gérés depuis l'Afrique de l'Ouest et l'Asie et agit de manière automatisée en partageant du contenu pro-Orbán. Ce réseau amplifie les contenus d'extrême droite, pro-russes et contre les institutions européennes[37].

Désinformation sur TikTok

L'observatoire de la désinformation Newsguard a identifié un réseau de comptes sur TikTok qui publient des vidéos générées par intelligence artificielle parodiant l'opposant d'Orbán, Péter Magyar. TikTok a identifié plus de 400 de ces comptes mais de nouveaux apparaissent dès qu'ils sont détruits. Dans ces vidéos, Viktor Orbán est identifié à la stabilité et à la liberté, alors que son opposant est associé au désordre, à l'idéologie "woke" et à l'Union européenne identifiée comme liberticide[38].

Réseaux pro-Kremlin

De faux sites d'informations sont apparus (dont un faux site Euronews), faisant partie d'une campagne plus large menée par Storm-1516. Péter Magyar a lui-même dénoncé l'implication des services secrets hongrois dans la campagne électorale hongroise[39]. Par ailleurs, selon le média VSquare, la Russie a envoyé une équipe d'agents du renseignement militaire russe afin d'aider Viktor Orban dans sa campagne électorale. L'équipe est également constituée de spécialistes des réseaux sociaux qui opèrent depuis l'ambassade de Russie à Budapest[40],[41].

Forces en présence

Partis Positionnement et idéologie Chef de file Résultats en 2022[a]
Fidesz-Union civique hongroise
Fidesz – Magyar Polgári Szövetség
Extrême droite
National-conservatisme, démocratie chrétienne, conservatisme social
Viktor Orbán
(Premier ministre)
54,13 % des voix
135 députés
Parti populaire démocrate-chrétien (KDNP)
Kereszténydemokrata Néppárt
Droite
Droite chrétienne, national-conservatisme, conservatisme social
Zsolt Semjén
Coalition démocratique (DK)
Demokratikus Koalíció
Centre gauche
Social-libéralisme, europhilie
Klára Dobrev 34,44 % des voix
57 députés
Jobbik Centre droit
Nationalisme, conservatisme social, agrarisme
Béla Adorján
LMP – Parti vert de la Hongrie (LMP)
Lehet Más a Politika
Centre gauche
Écologie politique
Péter Ungár et Katalin Szabó-Kellner
Mouvement Notre patrie (MHM)
Mi Hazánk Mozgalom
Extrême droite
Nationalisme, réactionnarisme, euroscepticisme, opposition aux mesures sanitaires
László Toroczkai 5,88 % des voix
6 députés
Parti hongrois du chien à deux queues (MKKP)
Magyar Kétfarkú Kutya Párt
Parti parodique
Absurdisme, satire
Gergely Kovács 3,27 % des voix
0 députés
Parti Respect et liberté (TISZA)
Tisztelet és Szabadság Párt
Centre droit à droite
Anti-corruption, libéral-conservatisme, europhilie
Péter Magyar Nouveau

Sondages

Résultats des sondages par parti.

Résultats

Résultats nationaux[42]
Partis Scrutin uninominal Proportionnelle Total +/-
Voix % Sièges +/- Voix % +/- Sièges
Parti Respect et liberté (TISZA) 3 333 415 55,26 96 en augmentation 96 3 385 890 53,18 Nv. 45 141 en augmentation 141
Fidesz-Union civique hongroise (Fidesz) 2 215 225 36,72 10 en diminution 70 2 458 337 38,61 en diminution 15,52 34 44 en diminution 75
Parti populaire démocrate-chrétien (KDNP) 0 en diminution 7 8 8 en diminution 8
Total Fidesz–KDNP 10 en diminution 77 42 52 en diminution 83
Mouvement Notre patrie (MHM) 345 252 5,72 0 en stagnation 358 372 5,63 en diminution 0,25 6 6 en stagnation
Coalition démocratique (DK) 65 302 1,08 0 en diminution 4 70 298 1,10 N/a 0 0 en diminution 16
Parti hongrois du chien à deux queues (MKKP) 38 924 0,65 0 en stagnation 51 965 0,82 en diminution 2,45 0 0 en stagnation
Autonomie nationale des roms (ORÖ) 19 203 0,30 Abs. 0 0 en stagnation
Autonomie nationale des allemands (MNOÖ) 18 419 0,29 en diminution 0,15 0 0 en diminution 1
Jobbik 7 832 0,13 0 en stagnation 0 en diminution 9
Alliance MPP-SZOLIDARITÁS 4 187 0,07 0 en stagnation 0 en stagnation
Autres partis 1 292 0,01 0 en diminution 2 4 249 0,06 0 0 en diminution 5
Indépendants 20 967 0,36 0 en stagnation 0 en stagnation
Suffrages exprimés 6 032 396 6 366 733 99,41
Votes blancs et invalides 37 670 0,59
Total 100 106 en stagnation 6 404 403 100 93 199 en stagnation
Abstentions 1 708 243 21,06
Inscrits/Participation 8 112 646 78,94

Par comitat

N.B. : Les sièges indiqués ici sont ceux élus grâce au scrutin uninominal. Les pourcentages sont ceux du scrutin proportionnel.
Parti Bács-Kiskun Baranya Békés Borsod-Abaúj-Zemplén Budapest Csongrád-Csanád Fejér
% +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/-
TISZA 52,03 Nv. 6 en augmentation 6 55,22 Nv. 4 en augmentation 4 54,59 Nv. 4 en augmentation 4 54,16 Nv. 6 en augmentation 6 63,76 Nv. 16 en augmentation 16 59,85 Nv. 4 en augmentation 4 53,72 Nv. 4 en augmentation 4
Fidesz 38,84 en diminution 18,41 0 en diminution 6 34,51 en diminution 15,16 0 en diminution 3 36,58 en diminution 16,23 0 en diminution 4 37,26 en diminution 17,12 1 en diminution 6 28,36 en diminution 12,48 0 en diminution 1 31,25 en diminution 16,19 0 en diminution 3 37,40 en diminution 16,15 1 en diminution 4
MHM 6,84 en diminution 0,74 0 en stagnation 5,22 en diminution 0,71 0 en stagnation 6,40 en diminution 1,24 0 en stagnation 5,89 en diminution 1 0 en stagnation 4,59 en augmentation 0,48 0 en stagnation 6,72 en diminution 0,62 0 en stagnation 6,23 en diminution 0,39 0 en stagnation
DK 0,98 N/A 0 N/A 1,31 N/A 0 N/A 0,99 N/A 0 N/A 0,99 N/A 0 N/A 1,69 N/A 0 N/A 1,16 N/A 0 N/A 1,19 N/A 0 N/A
MKKP 0,72 en diminution 2,36 0 en stagnation 0,72 en diminution 2,82 0 en stagnation 0,64 en diminution 1,98 0 en stagnation 0,55 en diminution 1,76 0 en stagnation 1,42 en diminution 3,77 0 en stagnation 0,90 en diminution 2,71 0 en stagnation 0,96 en diminution 2,56 0 en stagnation
Total 100 6 100 4 100 4 100 7 100 16 100 4 100 5
Parti Győr-Moson-Sopron Hajdú-Bihar Heves Jász-Nagykun-Szolnok Komárom-Esztergom Nógrád Pest
% +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/-
TISZA 52,61 Nv. 4 en augmentation 4 52,92 Nv. 5 en augmentation 5 52,87 Nv. 3 en augmentation 3 52,63 Nv. 3 en augmentation 3 56,08 Nv. 3 en augmentation 3 47,42 Nv. 1 en augmentation 1 56,87 Nv. 14 en augmentation 14
Fidesz 39,21 en diminution 17,86 1 en diminution 4 38,72 en diminution 19,16 1 en diminution 5 38,02 en diminution 16,96 0 en diminution 3 38,54 en diminution 17,04 1 en diminution 3 35,30 en diminution 15,23 0 en diminution 3 42,24 en diminution 16,76 1 en diminution 1 34,29 en diminution 16,59 0 en diminution 12
MHM 6,06 en diminution 0,15 0 en stagnation 5,86 en diminution 0,74 0 en stagnation 6,81 en diminution 0,5 0 en stagnation 6,64 en diminution 0,51 0 en stagnation 5,90 en diminution 0,82 0 en stagnation 7,25 en diminution 0,41 0 en stagnation 6,26 en augmentation 0,45 0 en stagnation
DK 0,95 N/A 0 N/A 0,89 N/A 0 N/A 1,04 N/A 0 N/A 0,99 N/A 0 N/A 1,25 N/A 0 N/A 1,05 N/A 0 N/A 1,02 N/A 0 N/A
MKKP 0,76 en diminution 2,52 0 en stagnation 0,67 en diminution 2,02 0 en stagnation 0,57 en diminution 1,93 0 en stagnation 0,61 en diminution 1,84 0 en stagnation 0,78 en diminution 2,61 0 en stagnation 0.50 en diminution 1,65 0 en stagnation 0,91 en diminution 3,14 0 en stagnation
Total 100 5 100 6 100 3 100 4 100 3 100 2 100 14
Parti Somogy Szabolcs-Szatmár-Bereg Tolna Vas Veszprém Zala Total
% +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/- % +/- S. +/- S. +/-
TISZA 51,38 Nv. 4 en augmentation 4 49,78 Nv. 4 en augmentation 4 48,16 Nv. 3 en augmentation 3 48,79 Nv. 1 en augmentation 1 54,09 Nv. 4 en augmentation 4 51,64 Nv. 3 en augmentation 3 96 en augmentation 96
Fidesz 40,50 en diminution 15,83 0 en diminution 4 43,35 en diminution 18,51 2 en diminution 4 42,40 en diminution 16,55 0 en diminution 3 43,21 en diminution 16,73 2 en diminution 1 36,96 en diminution 15,61 0 en diminution 4 40,10 en diminution 16,62 0 en diminution 3 10 en diminution 77
MHM 5,66 en diminution 0,31 0 en stagnation 4,80 en diminution 0,79 0 en stagnation 6,39 en diminution 0,28 0 en stagnation 5,85 en augmentation 0,26 0 en stagnation 6,13 en diminution 0,75 0 en stagnation 6,10 en diminution 0,53 0 en stagnation 0 en stagnation
DK 1,23 N/A 0 N/A 0,80 N/A 0 N/A 0,96 N/A 0 N/A 1,08 N/A 0 N/A 1,21 N/A 0 N/A 1,14 N/A 0 N/A 0 N/A
MKKP 0,62 en diminution 1,6 0 en stagnation 0,43 en diminution 1,21 0 en stagnation 0,55 en diminution 1,91 0 en stagnation 0,71 en diminution 2,18 0 en stagnation 0,83 en diminution 2,56 0 en stagnation 0,70 en diminution 1,98 0 en stagnation 0 en stagnation
Total 100 4 100 6 100 3 100 3 100 4 100 3 106

Analyse et conséquences

Notes et références

Voir aussi

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