Élections législatives néo-zélandaises de 2026

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Élections législatives néo-zélandaises de 2026
120 sièges de la Chambre des représentants
(Majorité absolue : 61 sièges)
National  Christopher Luxon
Sièges en 2023 49
Travailliste  Chris Hipkins
Sièges en 2023 34
Vert  Marama Davidson et Chlöe Swarbrick
Sièges en 2023 15
ACT  David Seymour
Sièges en 2023 11
Nouvelle-Zélande d'abord  Winston Peters
Sièges en 2023 8
Premier ministre
Sortant
Christopher Luxon
National

Des élections législatives doivent se tenir en Nouvelle-Zélande le [1]. Il s'agira d'élire les cent-vingt membres (au minimum) de la Chambre des représentants. Deviendra ensuite Premier ministre la personne qui aura la confiance de la Chambre.

Les précédentes élections en 2023 ont conduit à une alternance, les travaillistes perdant le pouvoir au profit d'une coalition de trois partis de droite : le Parti national de Chris Luxon, qui devient Premier ministre ; le parti ACT de David Seymour ; et le parti Nouvelle-Zélande d'abord, de Winston Peters.

Système politique et électoral

Bâtiment de la chambre à Wellington.

Généralités

La Nouvelle-Zélande est une démocratie multipartite et une monarchie parlementaire. C'est un royaume du Commonwealth : un État indépendant reconnaissant symboliquement le roi Charles III comme chef de l'État. Le Parlement est élu au suffrage universel. À la suite des élections, les nouveaux députés renouvellent leur confiance dans le Premier ministre sortant, ou bien choisissent un nouveau Premier ministre, en application du système de Westminster.

La Nouvelle-Zélande est dotée d'un parlement unicaméral, la Chambre des représentants, composé d'un minimum de 120 sièges pourvus pour trois ans selon un mode de scrutin mixte à finalité proportionnelle. Soixante-et-onze députés sont ainsi élus au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans autant de circonscriptions électorales tandis que les quarante-neuf restants sont élus au scrutin proportionnel plurinominal dans une unique circonscription nationale avec listes bloquées. Les sièges sont répartis de manière compensatoire selon la méthode de Sainte-Laguë entre tous les partis ayant franchi le seuil électoral de 5 % ou obtenu au moins un siège au scrutin majoritaire[2].

Chaque électeur dispose ainsi de deux voix : une pour élire un député dans sa circonscription, et une pour une liste de candidats soumise par un parti politique au niveau national. Les sièges attribués via ces deuxièmes voix ont pour but de rééquilibrer les résultats des circonscriptions majoritaires de manière à rapprocher le total des sièges des résultats obtenu à la proportionnelle. Si un parti remporte un nombre de circonscriptions inférieur à la proportion de voix qu'il a obtenue au niveau national, des candidats de sa liste obtiennent des sièges jusqu'à ce que la proportion de députés de ce parti corresponde à la proportion de ses secondes voix[3].

En raison de ce système, il est possible qu'un parti remporte un nombre de circonscriptions supérieur à la proportion de voix qu'il devrait obtenir au scrutin de liste. Dans un tel cas, le nombre de sièges obtenus par ce parti dépasse le nombre de sièges qui lui serait normalement alloué à la proportionnelle. Ce cas de figure engendre la création de « sièges excédentaires » (overhang seats), portant le nombre de sièges au Parlement au-delà de cent-vingt. Les autres partis se voient en effet attribuer des sièges complémentaires afin qu'ils conservent un total proportionnel à leurs secondes voix[4]. C'est pour cela que la législature 2023-2026 compte cent-vingt-trois députés, le Parti maori ayant remporté six circonscriptions avec seulement 3,1 % des voix.

Le pays est divisé en soixante-quatre circonscriptions uninominales dites « circonscriptions générales » (general electorates), auxquelles sont superposées sept circonscriptions uninominales dites « circonscriptions maoris » (Maori electorates), pour un total de soixante-et-onze[5]. Les sièges maoris existent depuis 1867, afin de garantir que les Maoris soient représentés au Parlement. Les citoyens maoris peuvent néanmoins choisir de s'inscrire sur les listes générales[6].

Forces en présence

Gouvernement sortant

Parti Idéologie Chef de file Résultats en 2023
Parti national
New Zealand National Party
Centre droit à droite
Libéralisme, conservatisme, libéralisme économique
Christopher Luxon 38,08 % des voix
49 sièges
ACT New Zealand Droite
Libéralisme classique, libertarianisme
David Seymour 8,64 % des voix
11 sièges
Nouvelle-Zélande d'abord
New Zealand First
Centre à droite
Nationalisme, protectionnisme, démocratie directe, conservatisme sociétal
Winston Peters 6,08 % des voix
8 siège

Opposition parlementaire sortante

Parti Idéologie Chef de file Résultats en 2023
Parti travailliste
New Zealand Labour Party
Centre gauche
Social-démocratie, socialisme démocratique, progressisme, troisième voie
Chris Hipkins 26,92 % des voix
34 sièges
Parti vert
Green Party of Aotearoa New Zealand
Gauche
Écologie politique, progressisme
James Shaw
et Marama Davidson
11,61 % des voix
15 sièges
Parti maori
Te Pāti Māori
Gauche
Ethnonationalisme, souveraineté maorie, progressisme
Debbie Ngarewa-Packer et Rawiri Waititi 3,08 % des voix
6 sièges

Campagne

à venir

Sondages

Sondages pour les élections de 2026.

Résultats

Formation d'un gouvernement

Références

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