Énergie aux Émirats arabes unis
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Le secteur de l'énergie aux Émirats arabes unis est central dans l'économie du pays. Le pays est en 2024 le neuvième producteur mondial de pétrole (4,0 % de la production mondiale) et le quatorzième producteur de gaz naturel (1,5 % du total mondial) ; il est membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Sa part dans les réserves de pétrole est estimée en 2022 à 6,1 % (6e rang) et dans celles de gaz naturel à 3,9 % (7e rang). La production de pétrole du pays est consommée sur place à 29,5 % alors que la production de gaz naturel couvre seulement 85 % de la consommation du pays. Les exportations de pétrole des Émirats se classent au 5e rang mondial.
L'électricité, dont la part dans la consommation finale d'énergie était de 20,0 % en 2023, est produite en 2024 à 68,2 % par des centrales fonctionnant au gaz naturel (81,8 % en 2022), à 22,9 % par la centrale nucléaire de Barakah et à 8,6 % par les centrales solaires.
La centrale nucléaire de Barakah, dont le premier des quatre réacteurs a été mis en service en 2021 et les trois suivants en 2022, 2023 et 2024, devrait fournir un quart de l'électricité du pays. Le pays a également mis en place un programme de plusieurs milliards de dollars pour développer les énergies renouvelables, avec pour objectif de produire 50 % de son électricité à partir de sources propres d'ici 2050. Les centrales solaires Noor Abu Dhabi et Al Dhafra figurent parmi les plus puissantes au monde.
Les émissions de CO2 liées à l'énergie aux Émirats arabes unis s'élevaient en 2023 à 17,58 t CO2 par habitant, soit 4,1 fois la moyenne mondiale, supérieures de 11 % à celles de l'Arabie saoudite et de 34 % à celles des États-Unis.
Production d'énergie primaire
La production d'énergie primaire des Émirats arabes unis s'élevait en 2023 à 10 817 PJ, en progression de 134 % par rapport à 1990, dont 78,1 % de pétrole, 18,0 % de gaz naturel, 3,3 % d'énergie nucléaire et 0,6 % d'énergie solaire[1].
Pétrole
Les réserves prouvées de pétrole des Émirats arabes unis étaient estimées par l'Agence fédérale allemande pour les sciences de la terre et les matières premières (BGR) à 15,37 Gt (milliards de tonnes) fin 2022, soit 6,1 % des réserves mondiales, au 6e rang mondial, derrière le Vénézuela (18,7 %), l'Arabie saoudite (15,3 %), l'Iran (11,2 %), le Canada (10,2 %) et l'Irak (7,8 %)[b 1]. Elles représentaient 85 années de production au rythme de 2022 : 181,1 Mt[b 2]. Elles ont augmenté de 22,6 % depuis 2010[2].. Les ressources supplémentaires, non encore prouvées, sont estimées à 4,16 Gt, dont 1,1 Gt de pétrole conventionnel et 3,06 Gt de pétrole de schiste[b 3].
Le principal gisement du pays est upper Zakum, souvent considéré comme le 4e gisement de pétrole conventionnel du monde après Ghawar, Burgan et Safaniyah. Ce gisement offshore a été découvert en 1965, sa production est toujours en croissance, elle devrait attendre un million de barils/jours en 2024[3].
La production de pétrole s'est élevée en 2024 à 180 Mt (millions de tonnes), en baisse de 0,5 % en 2024, mais en progression de 10 % par rapport à 2014, au 9e rang mondial avec 4,0 % de la production mondiale, derrière les États-Unis (18,9 %), la Russie (11,6 %), l'Arabie saoudite (11,2 %), le Canada (6,4 %), l'Iran (5,2 %), l'Irak (4,7 %), la Chine (4,7 %) et le Brésil (4,0 %)[s 1].
Gaz naturel
Les réserves prouvées de gaz naturel des EAU étaient estimées par l'Agence fédérale allemande pour les sciences de la terre et les matières premières (BGR) à 8 201 Gm3 (milliards de m³) fin 2022. Ces réserves classaient les EAU au 7e rang mondial avec 3,9 % du total mondial, derrière la Russie (22,7 %), l'Iran (16,1 %), le Qatar (11,3 %), les États-Unis (7,8 %), le Turkménistan (6,6 %) et l'Arabie saoudite (4,4 %)[b 4]. Elles ont été réévaluées en hausse de 36 % depuis 2010[2]. Elles représentent 147 années de production au rythme de 2022 : 55,6 Gm3[b 5]. Les ressources supplémentaires, non encore prouvées, sont estimées à 9 065 Gm3, au 14e rang mondial, dont 3 250 Gm3 de gaz conventionnel et 5 815 Gm3 de gaz de schiste[b 6].
La production de gaz naturel s'est élevée en 2024 à 61,4 Gm3 (milliards de m³)[s 2], soit 2,21 EJ (exajoules), en hausse de 10,8 % en 2024 et de 16 % par rapport à 2014, au 14e rang mondial avec 1,5 % de la production mondiale, loin derrière les États-Unis (25,0 %), la Russie (15,3 %), l'Iran (6,4 %), la Chine (6,0 %), le Canada (4,7 %) et le Qatar (4,4 %)[s 3].
Secteur aval
Raffinage
Il existe quatre raffineries dans le pays, pour une capacité totale de 1,1 million de barils par jour. La plus importante est celle de Ruwais, avec 817000 b/j à elle seule. Le pays doit néanmoins importer du fioul lourd et de l'essence[4].
Exportations de pétrole

Le pays était en 2024 exportateur net de pétrole brut à hauteur de 177,3 Mt (millions de tonnes), au 5e rang mondial derrière l'Arabie saoudite (312,8 Mt), la Russie (243,1 Mt), le Canada (194,3 Mt) et l'Irak (179,6 Mt)[s 4]. Ses exportations étaient destinées au Japon (27,1 %), à la Chine (19,4 %), à l'Inde (11,9 %), à Singapour (6,9 %), à d'autres pays d'Asie (32,4 %), aux États-Unis (1,0 %) et à l'Europe (0,9 %)[s 5]. De plus, il a exporté 95,3 Mt de produits pétroliers, à destination des mêmes pays (Inde : 14,3 %, Chine : 13,0 %, Singapour : 6,4 %, Japon : 5,1 %, autres pays d'Asie : 21,7 %) ainsi que de l'Afrique (18,5 %), du Moyen-Orient (10,1 %) et de l'Europe (8,5 %)[s 6]. Il a importé 5,4 Mt de pétrole brut et 31,6 Mt de produits pétroliers[s 4].
Les pétroliers partaient historiquement des ports du golfe Persique, cependant, un oléoduc permet depuis 2012 d'expédier l'essentiel des exportations depuis le port de Fujaïrah situé sur le golfe d'Oman, ainsi les exportations de pétrole du pays sont beaucoup moins assujetties à la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz[5].
Pétrochimie
Import/Export de gaz
Les émirats exportent du gaz naturel liquéfié (GNL) via le terminal de liquéfaction situé sur l'île de Das. Ce port méthanier assez ancien (1977) a une capacité de 5,8 Mt par an (correspondant à 8 Gm3 de gaz). Le pays possède aussi deux terminaux flottants de regazéification, à Jebel Ali et Ruwais[6].
En 2024, les exportations de GNL se sont élevées à 8,6 Gm3, soit 1,6 % des exportations mondiales de GNL[s 7], dont 4,6 Gm3 à destination de l'Inde, 1,3 Gm3 du Japon et 1,3 Gm3 de la Chine. Les importations de GNL s'élèvent à 1,2 Gm3, en provenance du Qatar[s 8]. Par ailleurs, Dubaï importe du gaz qatari par le gazoduc Dolphin : 17,4 Gm3 en 2024[s 9].
Consommation intérieure d'énergie primaire
La consommation d'énergie primaire du pays est estimée par l'Energy Institute à 5,48 EJ en 2024, en hausse de 34 % en dix ans, soit 0,9 % du total mondial[s 10]. Elle se répartissait en 90,7 % de combustibles fossiles (47 % de gaz naturel, 42 % de pétrole, 2 % de charbon), 8 % de nucléaire et 1,1 % d'énergies renouvelables[s 11]. La consommation d'énergie primaire par habitant est estimée à 496,5 GJ en 2024, en hausse de 0,1 % en dix ans, soit 6,8 fois la moyenne mondiale (72,56 GJ/hab), 87 % au-dessus des États-Unis (265,85 GJ/hab), 43 % au-dessus de l'Arabie saoudite (347,2 GJ/hab), mais 35 % au-dessous du Qatar (768,5 GJ/hab), le plus gros consommateur mondial[s 12].
La consommation d'énergie primaire des Émirats arabes unis en 2023 (4 012 PJ) était surtout constituée de gaz naturel (59,8 %) et de pétrole (28,3 %), plus 1,3 % de charbon. La part du nucléaire atteignait 9,0 %, celle du solaire 1,5 % et celle de l'éolien 0,04 %[7].
La consommation d'énergie primaire par habitant s'élevait à 382,6 GJ en 2023, en recul de 15 % par rapport à 1990, soit 4,9 fois la moyenne mondiale (78,6 GJ/hab), 2,9 fois celle de la France (131,3 GJ/hab) et 2,7 fois celle de l'Iran (142,3 GJ), et supérieure de 44 % à celle des États-Unis (266,2 GJ/hab) et de 28 % à celle de l'Arabie saoudite (299,3 GJ)[8].
En 2024, les EAU ont consommé 2,3 EJ de pétrole, en progression de 35 % en dix ans, soit 1,2 % de la consommation mondiale de pétrole[s 13]. Ils consomment 29,5 % de leur production de pétrole[s 14],[s 15]. Leur consommation de gaz naturel s'élève à 71,3 Gm3[s 16], soit 2,6 EJ, en progression de 13 % en dix ans, soit 1,7 % de la consommation mondiale de gaz naturel, au 10e rang mondial[s 17]. Leur production de gaz naturel couvre seulement 85 % de leur consommation[s 2].
Consommation finale d'énergie
Après raffinage du pétrole, transformation en électricité d'une partie des hydrocarbures produits et transport jusqu'aux consommateurs, la consommation finale d'énergie du pays atteignait 2 768 PJ en 2023 ; elle se répartissait en 30,3 % de produits pétroliers, 47,8 % de gaz naturel, 1,9 % de charbon et 20,0 % d'électricité[9]. Les principaux secteurs consommateurs sont l'industrie (44,2 %), le secteur tertiaire (20,6 %) et les transports (19,4 %) ; les usages non énergétiques (chimie) ont une part de 8,7 %), le secteur résidentiel de 6,2 % et l'agriculture de 0,6 %[10].
Secteur électrique
En 2024, selon les estimations de l'Energy Institute, les Émirats ont produit 177,3 TWh d'électricité, en progression de 5,5 % en 2024 et de 52 % par rapport à 2014, soit 0,6 % de la production mondiale, à comparer avec l'Arabie saoudite (1,5 %) et l'Iran (1,3 %)[s 18]. La part des combustibles fossiles était de 68,2 % (gaz naturel) contre 70,7 % en 2023, celle du nucléaire de 22,9 % (20,5 % en 2023), celle des énergies renouvelables de 8,8 % (8,8 % en 2023)[s 19]. La part du solaire est estimée à 8,6 %, celle de l'éolien à 0,1 % et celle de la biomasse et des déchets à 0,1 %[s 20].
La production d'électricité des Émirats était en 2023 de 167,5 TWh, multipliée par 9,8 depuis 1990. Cette électricité était produite à 71,6 % par des centrales thermiques à combustibles fossiles (71,1 % gaz naturel, 0,5 % fioul), à 19,7 % par la centrale nucléaire de Barakah et à 8,6 % par des centrales solaires (photovoltaïque : 7,9 % ; thermodynamique : 0,7 %) ; la part de l'éolien est de 0,04 %[11].
Nucléaire

En septembre 2025, les Émirats arabes unis comptent quatre réacteurs en fonctionnement, d'une puissance totale de 5 348 MW. La production nucléaire s'est élevée en 2024 à 39 TWh, soit 21,8 % de la production d'électricité du pays[12].
La construction de la centrale nucléaire de Barakah a été lancée en 2011 à l'ouest de Ruwais ; constituée de quatre réacteurs de 1 400 MW d'origine sud-coréenne, elle devait fournir un quart de l'électricité du pays en 2020 selon les prévisions de l'époque[13].
En , le coréen Kepco remporte l’appel d’offres concernant la construction de 4 réacteurs nucléaires[14].
En , le français EDF remporte un contrat relatif à l’exploitation et à la maintenance de la future centrale[15].
En , l'Autorité fédérale de régulation nucléaire (FANR) a octroyé pour une durée de 60 ans, la licence d'exploitation du réacteur 1 de la centrale à l'entreprise Nawah, fondée en 2016, qui exploitera et entretiendra la centrale de Barakah.
Le premier , Barakah-1, est le premier réacteur commercial du monde arabe à effectuer sa première criticité. Lorsque les quatre réacteurs seront pleinement opérationnels, la centrale produira 5,6 GW d'électricité, soit environ 25 % des besoins du pays, en évitant, chaque année, le rejet de plus de 21 millions de tonnes de CO2 qui auraient été produites en utilisant des combustibles fossiles[16],[17],[18].
Le 6 avril 2021, le réacteur Barakah-1 a effectué sa mise en service commerciale[19].
Barakah-2 effectue sa première criticité le 27 août 2021, est connecté au réseau pour la première fois le 14 septembre 2021 et entre en service commercial le 24 mars 2022[20].
Barakah-3 effectue sa première criticité le 22 septembre 2022, est connecté au réseau pour la première fois le 8 octobre 2022 et entre en service commercial le 24 février 2023[21].
Barakah-4 effectue sa première criticité le 1er mars 2024, est connecté au réseau pour la première fois le 23 mars 2024 et entre en service commercial le 5 septembre 2024[22].
Solaire

Source : GlobalSolarAtlas, Banque mondiale[23], 2021.



Le pays a mis en place un programme de plusieurs milliards de dollars pour développer les énergies renouvelables, avec pour objectif de produire 50 % de son énergie à partir de sources propres d'ici 2050[24].
| Année | PV* | CSP* | Total | Part prod.élec. | Accroissement |
| 2012 | 19 | - | 19 | 0,02 % | |
| 2013 | 22 | 54 | 76 | 0,07 % | +300 % |
| 2014 | 48 | 243 | 291 | 0,2 % | +283 % |
| 2015 | 49 | 243 | 292 | 0,2 % | +0,3 % |
| 2016 | 48 | 261 | 309 | 0,2 % | +6 % |
| 2017 | 487 | 257 | 744 | 0,6 % | +141 % |
| 2018 | 965 | 233 | 1 198 | 0,9 % | +61 % |
| 2019 | 3 425 | 229 | 3 654 | 2,6 % | +205 % |
| 2020 | 4 932 | 251 | 5 183 | 3,8 % | +42 % |
| 2021 | 5 982 | 270 | 6 252 | 4,2 % | +21 % |
| 2022 | 7 445 | 298 | 7 743 | 5,0 % | +24 % |
| 2023[s 20] | 14 400 | 8,8 % | +86 % | ||
| 2023[s 20] | 15 200 | 8,8 % | +6 % | ||
| * PV=photovoltaïque ; CSP=solaire à concentration (thermodynamique) | |||||
En , la plus grande centrale solaire photovoltaïque du monde, Noor Abu Dhabi (1 177 MWc) a été mise en service dans l'émirat d'Abu Dhabi ; le prix contractuel de vente de sa production est le plus compétitif au monde : 24,2 $/MWh[25].
En 2019, les Émirats arabes unis ont mis en service 2 GWc de projets photovoltaïques sélectionnés lors d'appels d'offres des années précédentes[26].
Le , EDF Renouvelables et de Jinko Power annoncent avoir remporté, avec leurs partenaires émiratis TAQA et Masdar, l'appel d'offres lancé en 2019 par Emirates Water and Electricity Company, pour la construction à 35 kilomètres d'Abu Dhabi d'une centrale solaire présentée comme « la plus puissante au monde » avec 2 000 MWc. Le coût moyen de production d'électricité record de 13,5 $/MWh (11,6 €) offert sur 30 ans est inférieur de moitié au coût actualisé de l'énergie (LCOE) moyen des projets photovoltaïques les moins coûteux financés au cours des six mois précédents selon BloombergNEF[27]. Cette centrale d'Al Dhafra est construite à 90 % fin janvier 2023 et a commencé à produire en novembre 2022 ; ses 4 millions de panneaux photovoltaïques sont bifaces et utilisent donc la lumière réfléchie par le sol[28].
En 2017, 260 MWc ont été installés[29].
La centrale solaire thermodynamique à miroirs cylindro-paraboliques Shams 1 (100 MW), mise en service le 17 mars 2013, appartient à Masdar (80 %) et Total (20 %)[30].
Le projet de centrale solaire hybride Noor Energy 1 / DEWA IV, construit de 2018 à 2022 près de Dubai par ACWA et Shanghai Electric, combine une centrale solaire thermodynamique à tour de 100 MW dotée d'un stockage à sels fondus de 15 heures[31], une centrale solaire thermodynamique à miroirs cylindro-paraboliques de 600 MW dotée d'un stockage à sels fondus de 11 heures[32] et une centrale solaire photovoltaïque[33] de 250 MWc ; les mises en service étaient initialement prévues en 2021 pour le centrale à tour et en 2022 pour la centrale à miroirs cylindro-paraboliques[34].
En janvier 2026, Engie annonce avoir bouclé le financement de la centrale solaire de Khazna (1 500 MW) à Abu Dhabi, dont la mise en service est prévue en 2028. Les Émirats arabes unis comptent installer 18 GW de capacités solaires d'ici à 2035 pour satisfaire 60 % de leurs besoins électriques, contre seulement 8 % en 2023. A Abu Dhabi, l'entreprise publique Masdar est propriétaire de 60 % des parcs et en assure l'exploitation aux côtés des développeurs étrangers retenus pour la construction. L'appel d'offres remporté par Engie prévoit que l'électricité produite pendant trente ans à Khazna seront achetés 14,59 $/MWh (12,50 € environ) par l'entreprise d'état Emirates Water and Electricity Company (EWEC). En comparaison, les appels d'offres publics en France se sont conclus en 2025 entre 75 et 80 €/MWh pour les grands projets au sol. Les trois millions de panneaux solaires de la centrale seront fournis par Longi, premier producteur chinois de panneaux solaires, et la construction est assurée par PowerChina[35].
COP28
Les Émirats arabes unis sont chargés de l'organisation de la COP28 à Dubai en décembre 2023. Sultan Al Jaber, le ministre de l'Industrie des Émirats arabes unis, également patron d'Abu Dhabi National Oil Company (Adnoc), la compagnie pétrolière nationale émiratie, été nommé président de la COP28. Il est également à la tête de Masdar, entreprise spécialisée dans les énergies renouvelables, issue du fonds souverain d'Abu Dhabi, Mubadala[36].