Éric Bothorel
homme politique français
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Éric Bothorel, né le à Paimpol, est un homme politique français. D'abord engagé au Parti socialiste, il est conseiller général des Côtes-d'Armor de 2011 à 2015, et conseiller municipal d'opposition à Paimpol de 2014 à 2020. Il rejoint dès ses débuts La République en marche, et devient député de la 5e circonscription des Côtes-d'Armor en 2017 après le décès de Corinne Erhel, dont il était le suppléant, et est élu lors des élections législatives la même année.
19 juin 2022
7 juillet 2024
| Éric Bothorel | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| En fonction depuis le (9 ans, 3 mois et 1 jour) |
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| Élection | 17 juin 2012 (suppléant) |
| Réélection | 18 juin 2017 19 juin 2022 7 juillet 2024 |
| Circonscription | 5e des Côtes-d'Armor |
| Législature | XIVe, XVe, XVIe et XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | NI (2017) LREM (2017-2022) RE (2022-2024) EPR (2024-2025) App. EPR (depuis 2025) |
| Prédécesseur | Corinne Erhel |
| Conseiller municipal de Paimpol | |
| – (5 ans, 11 mois et 21 jours) |
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| Élection | 23 mars 2014 |
| Maire | Jean-Yves de Chaisemartin |
| Conseiller général des Côtes-d'Armor | |
| – (4 ans et 2 jours) |
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| Élection | 27 mars 2011 |
| Circonscription | Canton de Paimpol |
| Président | Claudy Lebreton |
| Groupe politique | PS |
| Prédécesseur | Alain Le Guyader |
| Successeur | Jean-Yves de Chaisemartin Monique Nicolas |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Paimpol (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PS (jusqu'en 2017) LREM/RE (depuis 2017) La Convention (depuis 2026) |
| Profession | Chargé d'affaires numériques |
| modifier |
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Il est réélu en 2022 et en 2024 lors élections législatives.
Formation et carrière professionnelle
Parcours politique
Mandats locaux
Il est élu conseiller général du canton de Paimpol lors des cantonales de 2011[4]. En mars 2014, il est tête de liste du Parti socialiste à Paimpol lors des élections municipales[5],[6],[7]. Il est conseiller municipal d'opposition. Candidat à sa succession au sein de l'assemblée départementale, il est défait au deuxième tour face au binôme de la droite et du centre incarné par Jean-Yves de Chaisemartin et Monique Lucas. Il déclare alors quitter la vie politique[8].
Député
Comme de nombreux socialistes bretons approchés par Richard Ferrand, il s'engage aux côtés d'Emmanuel Macron dès 2016 en étant porte-parole de La République en marche pour les Côtes-d'Armor[9]. Il figure parmi ses soutiens lors de la présidentielle de 2017[10],[11],[12]. Le décès de la députée Corinne Erhel[13] le 6 mai 2017 le conduit à occuper la place vacante de législateur en qualité de suppléant et est candidat à sa reconduction[14]. Il est officiellement élu député de la 5e circonscription des Côtes-d'Armor en [15], sous la bannière de la majorité présidentielle Ensemble[16], il arrive en tête du premier tour avec 30,93 % des suffrages exprimés. Il l'emporte au second tour face à Marie-Amélie Troadec (NUPES), en obtenant 52,49 % des suffrages exprimés[17],[18].
Activité législative
À l'automne 2017, il publie avec Laure de La Raudière (Agir) un rapport sur la couverture très haut débit du territoire[19].
En , il fait adopter un amendement qui permet aux utilisateurs de choisir librement leur navigateur et leur moteur de recherche, et non ceux pré-installés et proposés par défaut sur les smartphones et les tablettes, comme Safari et Google sur les iPhone[20].
En , il fait adopter un amendement visant à appliquer un tarif réduit concernant la taxe intérieure de consommation finale d’électricité (TICFE) en direction des data centers[21],[22].
En , il publie un troisième rapport sur la fiscalité du numérique avec Marietta Karamanli[23].
Avec Marie Guévenoux, il copilote le groupe d’une vingtaine de parlementaires impliqués dans l’organisation du grand débat national consécutif au mouvement des Gilets jaunes[24].
En , il est nommé rapporteur de la proposition de loi intitulée « Intérêt défense et sécurité nationale de l'exploitation des réseaux radioélectriques mobiles »[25]. En décembre, il figure au sein du groupe de députés issu de la majorité présidentielle se désolidarisant d'Aurore Bergé, porte-parole de LREM, après les propos tenus par celle-ci annonçant son intention de voter une proposition de loi des Républicains interdisant le port du voile aux femmes qui accompagnent des groupes d’élèves en sortie scolaire[26].
En juin 2020, le Premier ministre Édouard Philippe lui confie une mission sur la politique publique des données informatiques[27]. Il remet son rapport au Premier ministre Jean Castex, le [28]. Le , il fait partie des dix députés LREM qui votent contre la proposition de loi relative à la sécurité globale[29], étant notamment « en profond désaccord » avec l'article 24[30].
En 2026, il rejoint La Convention tout en restant membre de Renaissance[31].