Étienne Bricon
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| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 77 ans) Monaco |
| Nom de naissance |
Étienne Louis Marie Joseph Bricon |
| Nationalité | |
| Activités |
Étienne Bricon, né le à Paris 4e[1] et mort en à Monaco[2], est un avocat, écrivain et historien de l'art français[3].
Ses débuts dans la presse
Il est le beau-frère d'Eugène Houdebine[4], bronzier d'art, éditeur d'art et médaille d'or à l'exposition universelle de 1900[5].
Marié à Hélène Houdebine (1870-1950), il a deux filles : Simone (1891-1947) mariée à Albert Jassada, et Edith (1893-1968), grand reporter.
Les premières expériences d'Étienne Bricon avec la presse se font auprès de La Nouvelle Revue.
Il y publie notamment les articles Sur Napoléon (janvier-février 1894)[6] et L’Art impressionniste au musée du Luxembourg (septembre-octobre 1898) dans lequel il fait l'éloge de ce courant artistique et des peintres Manet, Monet, Degas et Renoir[7].
Historien et critique d'art
Historien de l'art, il a publié plusieurs textes sur l'art ancien et celui de son temps : Psychologie d'art, les maîtres de la fin du XIXe siècle (1900), Bruges et l'art primitif flamand (1902), Prud'hon (1907).
Étienne Bricon a également contribué à la Gazette des beaux-arts :
- Maître Francke (n°562, avril 1904)
- Les salons de 1920 (1er article) : La Société nationale des beaux-arts (n°705, mai 1920)
- Les salons de 1920 (2e article) : la Société des artistes français (n°706, juin 1920)
- Les salons de 1920 (3e et dernier article) : la Société des artistes français (Suite.) (n°707, juillet 1920)
- Le salon d'automne (n°710, novembre 1920)
Journaliste et romancier
Il est ensuite rédacteur régulier pour le quotidien Le Gaulois jusqu'à son absorption par le Figaro en 1929. Il a ensuite travaillé pour ce journal jusqu'en 1938.
En parallèle de ses collaborations avec les périodiques il a écrit des romans comme Micheline Quinette (1913), Deux images de l'amour (1934) ou encore Trois autres images de l'amour (1935).
Publications
- 1884 : Quelques vers d'un inconnu, Ed. Larousse[8]
- 1884 : Quelques vers oubliés, Ed. Larousse [8]
- 1888 : Droit romain: De la condition des auteurs en Grèce et à Rome, Thèse pour le Doctorat
- 1900 : Psychologie de l'Art, Ed. Plon[9]
- 1902 : Bruges et l'art primitif flamand
- 1904 : Maître Francke[10]
- 1907 : Prud'hon - Biographie critique[11]
- 1913 : Micheline Quinette
- 1934 : Deux images de l'amour
- 1935 : Trois autres images de l'amour, Ed. Firmin Didot
Collectionneur
Étienne Bricon possédait des œuvres de l'artiste Alfred Roll : Il a prêté au Petit Palais lors de l'exposition Rétrospective Alfred Roll en 1931, un portrait de lui et de sa femme réalisé en 1912[12].
Son portrait, réalisé toujours par Alfred Roll, est conservé dans le musée d'art et d'histoire de Saverne[13].