Équivalent du Languedoc

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En France, sous l'Ancien Régime, l'équivalent est le nom donné aux aides dues au roi et spécifiques au Languedoc.

L'équivalent est établi au XVe siècle[1]. Les historiens s'accordent pour considérer qu'il a été créé en [2],[3]. Il n'est d'abord perçu que dans les « villes murées »[1]. Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, il est progressivement étendu au reste de la province[1].

En , il est de 80 000 livres. Il porte sur la vente du poisson, de la viande et du vin. En , il est perçu dans toute province.

Les États de Languedoc l'afferment pour six ans. Il rapporte 340 000 livres à la fin du XVIIe siècle et 1 375 000 livres en . Sur cette somme, le Languedoc reverse 200 000 livres au roi. Le surplus considérable sert à l'administration et à l'équipement de la province.

Le « préciput de l'équivalent » est la part du produit de l'impôt revenant au trésor royal[4].

À la Révolution, la Constituante abolit l'équivalent par l'article 1er du décret d'Allarde du [5],[6]. La même année, elle résilie le bail d'affermage par un décret du [7].

Notes et références

Voir aussi

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