Entre et 1180: la léproserie Saint-Nicolas, dont les revenus serviront à fonder l'hospice général d'Évreux, en Normandie, est mentionnée dans l'acte d'une donation faite entre les mains de Gilles du Perche, évêque d'Évreux[2].
1180-: fondation d'un hôpital au Mans, chef-lieu de la sénéchaussée du Maine, par le roi Henri II[3].
Li Dongyuan (mort en 1251), médecin chinois, auteur, en 1249, d'un «Traité de la rate et de l'estomac[5]» (Pi Wei Lun).
Vers 1180[6]: Gilbert de Aquila(en) (mort vers 1250[6]), médecin anglais, auteur d'un Compendium medicinae («Abrégé de médecine») très probablement rédigé entre 1230 et 1250[7].
Références
↑ André Finot, «Les Médecins des rois capétiens», Histoire des sciences médicales, vol.7, no3, , p.235 (lire en ligne).
1 2 3 4 Jean Renault, «Nouvelles recherches sur les léproseries et maladreries en Normandie», Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, 3e série, vol.8 (18e de la collection), , «Avranches», p.112, «Carsix», p.117, «Monfort», p.136, «Saint-Nicolas d'Évreux», p.124 (lire en ligne).
↑ (en) Elizabeth M. Hallam, Aspects of the Monastic Patronage of the English and French Royal Houses (c.1130-1270), vol.1 (thèse pour l'obtention du grade de docteur en histoire), Université de Londres, (lire en ligne), p.27.
↑ Philippe Sionneau, «Histoire succincte de la médecine chinoise: Dynasties Jin (Nord) (1115-1234) et Yuan (1271-1368)», sur le site de l'auteur, 2011, consulté le 20 mai 2016 (lire en ligne).
1 2 (en) Henry E. Handerson, Gilbertus Anglicus (Gilbert of England): A Study in Medicine of the Thirteenth Century, Cleveland, The Cleveland Medical Library Association, , 77p. (lire en ligne), p.24.
↑ Ernest Wickersheimer, Dictionnaire biographique des médecins en France au Moyen Âge, vol.1, Genève, Paris, Droz, Champion, coll.«Hautes études médiévales et modernes» (no34/1), (1reéd. 1936) (lire en ligne), «Gilbert de Aquila», p.191.