Une institution hospitalière, située au pied du mont Blandin, de l'autre côté de la Lys, est attestée à Gand dans une charte de l'abbaye Saint-Pierre[3].
L'hôpital de la Grave est mentionné pour la première fois dans une charte de Raymond VI, comte de Toulouse[4].
Un hôpital est attesté à Rochemaure dans le Vivarais, par un acte qui le donne au prieuré clunisien de Rompon[5].
Entre 1190 et 1197: Ibn al-Baitar (mort en 1248), médecin et botaniste arabe, auteur du Kitab al-gami («Le Livre des simples») qui rassemble les connaissances pharmacologiques de son temps[9].
Références
↑ Pierre de Spiegeler, Les Hôpitaux et l'Assistance à Liège (Xe – XVesiècles): Aspects institutionnels et sociaux, Liège, Presses universitaires de Liège, , 229p. (ISBN978-2-251-66249-7, lire en ligne), chap.3, «Le Potentiel hospitalier et charitable» p.57-101 [§2 en ligne].
↑ M. Commissaire, «L'Hôpital-sous-Châteauneuf (1197)», Mémoires de la Commission des antiquités du département de la Côte-d'Or, , p.180-181 (lire en ligne).
↑ Auguste Van Lokeren, Historique de l'hôpital de la Biloke et de l'abbaye de la Vierge Marie, à Gand (extrait du Messager des sciences historiques de Belgique), Gand, impr. et lith. de L. Hebbelynck, (lire en ligne), p.5.
↑ Jacques Frexinos, «Accès aux soins dans les hôpitaux de Toulouse», dans L'Accès aux soins: Principes et réalités, Toulouse, Presses de l'université Toulouse 1 Capitole, (ISBN978-2-37928004-7, lire en ligne), p.25-35 [§2 en ligne].
↑ Franck Bréchon et Marie-Thérèse Lorcin (dir.), Réseau routier et organisation de l'espace en Vivarais et sur ses marges au Moyen Âge (thèse pour le doctorat d'histoire), Université Lumière Lyon 2, (lire en ligne), «Les Hôpitaux villageois, urbains ou périurbains».
↑ Ana Maria Cabo Gonzalez (trad.Claude Lanly), «Ibn al-Baytār et ses apports à la botanique et à la pharmacologie dans le Kitāb al-Ğāmï», Médiévales, vol.16, no33, , p.23-39 (lire en ligne).