Pier Francesco Alberghetti, médecin et chimiste italien[3], fait imprimer à Bologne son traité sur la «Physiologie chimique des médicaments» (Fisiologia chimica de' medicamenti[4]).
Parution d'une dissertation de Théodore de Bèze sur la peste (De pestis contagio et fuga[5]).
Parution d’un ouvrage d’Esprit Defournier, médecin de Valreas, «composé à l'occasion de la découverte de plusieurs fontaines d'eau minérale dans la ville de Bagnols-sur-Cèze[6]».
Sous le titre de L’Opérateur des pauvres[8], impression à Paris d’une des nombreuses éditions «pirates» des Œuvres charitables de Philibert Guybert (1579? – 1633[9]).
Pedro Mancebo Aguado, médecin juré de l'Inquisition, fait paraître à Séville un traité sur la «mélancolie hippocondriaque» (Libellus de melancholia hippochondriaca[11]).
André Rivet (1572-1651) fait paraître une lettre «contre l’usage d’enterrer les morts dans les temples» (Epistola in qua mos cadavera mortuorum in templis sepeliendi redarguitur[5]).
Henri de Rochas († apr. 1652[12]), médecin de Gaston d'Orléans, fait paraître sa Vraie Anatomie spagyrique des eaux minérales[13].
Giacinto Trabona, publie à Palerme son De Medicamento purgante quarta die[16].
Abraham Zacuto (ou Manuel Alvares de Tavara, 1576-1642), donne le deuxième volume[17] de son «histoire des grands médecins» (Medicorum principum historia[18]).
Naissances
: Justine Siegemund (morte en 1705), sage-femme à la cour des électeurs de Brandebourg[19], autrice en 1690 de Die Chur-Brandenburgische Hof-Wehemutter («La Sage-femme de la cour[20]»).
↑Jean-Pierre Martin, Le Puritanisme américain en Nouvelle-Angleterre (1620-1693), Presses universitaires de Bordeaux, (ISBN2-86781-083-3, lire en ligne), p.179-180.
↑(en) Thomas Francis Harrington et James Gregory Mumford (éd.), The Harvard Medical School: A History, Narrative and Documentary 1782-1905, vol.1, New York, Lewis Publishing Company, (lire en ligne), p.11 et passim.
↑«Alberghetti (Pierre-François)», dans Ferdinand Hœfer (dir.), Nouvelle Biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, t.1: Aa. -- Alfez, Paris, Firmin Didot frères, (lire en ligne).
↑(it) Pier Francesco Alberghetti, Fisiologia chimica de' medicamenti cavati dall' intima e secreta virtù di minerali, vegetabili e animali, secondo la dottrina di Hermete, Paracelso e altri, in Roma [à Rome], per Francesco Corbelletti [par Francesco Corbelletti], , in-12 (lire en ligne).
12(la) Théodore de Bèze et André Rivet, Theodori Bezae De Pestis contagio et fuga dissertatio, accessit Andreae Riveti ejusdem argumenti Epistola, in qua et mos, cadavera mortuorum in templis sepeliendi, redarguitur, Lugd[uni] Batav[orum] [à Leyde], ex officina Elseviriorum [sur les presses des Elsevir], a[nn]o ciↃ iↃ c xxxvi [l'an 1636] (lire en ligne), «de Bèze», p.1-60, «Rivet», p.61-129
↑Esprit Defournier,, Guillaume Beaussain et Jean Pellissier, Discours des admir[a]bles qualitez et vertus des eaux minerales retrouvees dans le terroir de la ville de Bignolz, faict par noble Esprit Defournier, conseiller et medecin du roy, de la ville de Valreas. et messieurs maistres Guillaume Beaussain et Jean Pellissier, docteurs en medecine de la ville de Baignolz, distillees par le ministère de F. Jean Germain, religieux de l’ordre des Minimes, a Lyon, chez Louys Odin, , 36p., in-8° (BNF44729429).
↑(la) Pierre-Jean Fabre, L'Abregé des secrets chymiques, ou l'on void la nature des animaux, vegetaux et mineraux entierement découverte, avec les vertus et proprietez des principes qui composent et conservent leur estre, et un Traitté de la medecine generale, par M. Pierre Jean Fabre, docteur en la faculté de medecine de l'université de Montpellier, a Paris, chez Pierre Billaine, m.dc.xxxvi [1636], pièces limin., table, 392 p., in-8° (lire en ligne).
↑Guillaume Vaussard, L'Operateur des pauvres, ou la Fleur d'operations nécessaires aux pauvres pour conserver leur santé et soy guérir à peu de frais, où se montre un discours des operateurs, avec les remèdes de purgation, le prix que couste les drogues et les moyens de les appliquer, ensemble le secret du baulme Policreston, sa vertu et autres secrets admirables, par M. G. Vaussard, operateur ordinaire de Sa Majesté, reveu et corrigé par l'autheur avant son deceds, et augmenté de plusieurs receptes non encor veues ni imprimées, a Paris, chez Nicolas Rousset, m.d.c.xxxvi [1636], in-8° (BNF31549844).
↑Marie-Laurence Desroys, Bénédicte Lezarme et François Locher (dir.), Un patrimoine méconnu: Le Potentiel historique du centre de documentation pharmaceutique de l'institut des sciences pharmaceutiques et biologiques de Lyon (thèse pour le diplôme d’État de docteur en pharmacie), université Claude-Bernard Lyon 1, Bibliothèque universitaire, , 92p. (lire en ligne), p.64-66.
↑(la) Jan Sophron Kozak(cs), Anatomia vitalis microcosmi, in qua naturae humanae proprietates quas homo cum rebus extra se sitis communes habet, tum morborum origines, eorumque legitimus curandi modus breviter et dilucide explicantur a Johanne Sophronio Kozak, a Prachien Bohemo M. D., Bremae [à Brême], impensis auctoris, typis Bertholdi Villeriani [aux frais de l'auteur, sur les presses de Berthold Villerian, anno m.dc.xxxvi [l'an 1536], pièces limin., 269 p. et index, in-4° (lire en ligne).
↑(la) Pedro Mancebo Aguado, Doctoris Petri Mancebo Aguado de Molina, familiaris, et medici jurati sacrosanctæ Inquisitionis Hispalensis, Libellus de melancholia hippochondriaca, in quo usus chalybis impugnatur, impresso en Sevilla, por Simon Fajardo, año de 1636, pièces limin., 23 f. (BNF30870043, présentation en ligne).
↑Albert de Rochas d'Aiglun, Notice biographique sur Henry de Rochas, Sr d'Ayglun, ingénieur des mines, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, Grenoble, s. n., , 34p. (lire en ligne).
↑Henri de Rochas, La Vraye Anatomie spagyrique des eaux minérales et de toutes les choses qui les composent, avec leurs qualitez et vertus, curieusement observées, par Henry de Rochas, escuier sieur d'Ayglun, medecin de monseigneur frère unique du roy, a Paris, imprimé pour l'autheur, , 2 t. en 1 vol., 16-302-[16]-180 p. (lire en ligne).
↑Andrée Mansau, «François Sanchez, médecin à Montpellier et à Toulouse: Médecine et bibliophilie», Histoire de la médecine, vol.21, no2, , p.86 (présentation en ligne).
↑(la) François Sanchez, Denis Sanchez (éd.) et Guillaume Sanchez (éd.), Francisci Sanchez doctoris medici et in academia Tolosana professoris regii, Opera medica, his juncti sunt tractatus quidam philosophici non insubtiles [précédé de] De officio medici, sive De vita clarissimi viri domini Francisci Sanchez, quam Raymundus Delassus exaravit, Tolosae Tectosagum [à Toulouse], apud Petrum Bosc [chez Pierre Bosc], m.dc.xxxvi [1636], [16]-943-[1]-134-[25], in-4° (lire en ligne).
↑(la) Giacinto Trabona, De Medicamento purgante quarta die, dissertatio in qua, cum Hippocratis tum Galeni auctoritatibus, tumve validissimis rationibus, quarto die non esse purgandum statuitur, auctore Hyacintho Trabona, medico physico Politiensi, Panormi [à Palerme], apud Alphonsum de Isola [chez Alfonso Dell'Isola], m.dc.xxxv [1636], 72 [format=in-4° (lire en ligne).
↑(la) Abraham Zacuto, Zacuti Lusitani medici et philosophi praestantissimi, De medicorum principum historia liber secundus, nunc primum in lucem emissus, in quo medicinales omnes medicorum principum historiae de vitalium et naturalium partium affectibus compendioso ordine proponuntur [...], Amstelodami [à Amsterdam], sumptibus Henrici Laurentii [aux frais d'Henricus Laurentius], anno m.dc.xxxvi [l'an 1636] (lire en ligne).
↑(en) Hava Blum, Hilary J. Lane et Elizabeth Fee, «Justina Siegemund and the Art of Midwifery», American Journal of Public Health, vol.100, no1, , p.68-69 (lire en ligne).
↑(de) Justine Siegemund, Die Chur-Brandenburgische Hoff-Wehe-Mutter, das ist: Ein höchſt-nöthiger Unterricht von schweren und unrecht-stehenden Geburten, in einem Geſpräch vorgestellet, wie nehmlich durch Göttlichen Beystand, eine wohl-unterrichtete und geübte Wehe-Mutter [etc.], Cölln an der Spree [Cölln-sur-la-Sprée (Berlin)], gedruckt bey Ulrich Liebperten [imprimé par Ulrich Liebperten], (lire en ligne).
↑(la) Johann Samuel Schröter(de), Musei Gottwaldiani testaceorum, stellarum marinarum et coralliorum quae supersunt tabulae. Die Conchylien, Seesterne und Meergewächse der ehemaligen Gottwaldtischen Naturaliensammlung nach den vorhandenen neun und vierzig Kupfertafeln mit einer kurzen Beschreibung begleitet, Nürnberg, auf Kosten der Raspischen Buchhandlung [aux frais de la librairie de Gabriel Nicolaus Raspe], (lire en ligne).
↑(en) Katarzyna Pękacka-Falkowska, «About the Sale of the Museum of the Gottwalds: Johann Philipp Breyne and His Correspondents», Zapiski Historyczne, vol.82, no3, (lire en ligne).
↑(it) Giuseppe Trebbi, «Santorio, Santorio», dans Dizionario biografio degli Italiani, vol.90, Istituto Treccani, (lire en ligne).
↑Magdalena Koźluk, «Les Ordonnances de Nicolas Abraham de La Framboisière», dans Stanis Perez (dir.) et Jacqueline Vons (dir.), Santé et médecine à la cour de France (XVIe – XVIIIesiècles) (actes du colloque organisé les 19 et 20 octobre 2017), Paris, Bibliothèque universitaire de santé, coll.«Medica», (ISBN978-2-915634-21-1, lire en ligne), p.42-51.
↑«La Framboisière, Nicolas Abraham de», dans Histoire de la santé, sur le site des bibliothèques de l'université de Paris, s. d. [lire en ligne(page consultée le 3 avril 2021)].
↑(de) A. Richter, «Arnisaeus, Hennig», dans Allgemeine Deutsche Biographie, vol.1, (lire en ligne), p.575.
↑Jacques Gélis, «Louise Bourgeois (1563-1636): Une sage-femme entre deux mondes», Histoire des sciences médicales, vol.43, no1, , p.28 (lire en ligne).
↑Joseph-François Malgaigne, «Fragments de l'histoire de la chirurgie au XVIIesiècle. Louise Bourgeois», Revue médico-chirurgicale de Paris, vol.3, , p.313-318 et 375-378 (lire en ligne).
↑«Bodaeus a Stapel (Jean)», dans Nicolas Éloy, Dictionnaire historique de la médecine ancienne et moderne, t.1, Mons, Henri Hoyois, (lire en ligne), p.366.
↑L. Hn. [Louis Hahn], «Stapel (Johannes-Bodeus Van)», dans Amédée Dechambre (dir.), Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, 3esérie, t.11: Spe-Ste, Paris, Georges Masson, P. Asselin, (lire en ligne), p.436.
↑(en) Stanton J. Linden, «Michael Sendivogius (1566 – 1636 ou 1646): From A New Light of Alchymie and A Dialogue Between Mercury, the Alchymist and Nature», dans The Alchemy Reader: From Hermes Trismegistus to Isaac Newton, Cambridge, Cambridge University Press, (présentation en ligne), chap.20, p.174-190.