1635 en santé et médecine

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Chronologies
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Décennies :
1600 1610 1620  1630  1640 1650 1660
Siècles :
XVe XVIe  XVIIe  XVIIIe XIXe
Millénaires :
-Ier Ier  IIe  IIIe
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Années de la santé et de la médecine :
1632 - 1633 - 1634 - 1635 - 1636 - 1637 - 1638
Décennies de la santé et de la médecine :
1600 - 1610 - 1620 - 1630 - 1640 - 1650 - 1660

Publications

  • Henry Boivin du Vauroy traduit du grec en français la Physionomie d'Adamantius (en), ainsi que des traités, attribués au mythique Mélampous, sur la divination par les signes corporels[6].
  • Édition posthume du premier tome des Consilia medicinalia de Guillaume de Baillou ( ), par son petit neveu Jacques Thévart (1600-1674), professeur de médecine à Paris[7].
  • Joan Benningh Bodecheer, professeur de philosophie à Leyde publie deux discours « sur la contagion et le mépris de la mort », auxquels il joint un troisième « pour montrer que les maladies de l'esprit sont pires que celles du corps[8] ».
  • Parution du Recueil des secrets de Louise Bourgeois (-), sage-femme de Marie de Médicis[9].
  • Tommaso Campanella, poète, astronome et philosophe dominicain, fait paraître ses Medicinalia[10].
  • Parution des trois volumes de la Practica medicina du médecin italien Giovanni Battista Cortesi (it) (v. 1554v. 1634), professeur à Messine[11].
  • Marc Duncan ( ), médecin écossais, publie son Apologie pour M. Duncan[12], en réponse aux critiques que lui a adressées La Mesnardière dans son Traité de la mélancolie[13], sur son Discours[14] de 1634 sur les possédées de Loudun[15].
  • Johann Georg Pelshofer (de) (1599-1637) édite à titre posthume les leçons sur l'opium données par Johann Hartmann (de) (1568-1631) en 1615 à Marbourg[16].
  • Dans son Traité de la mélancholie[13], Hippolyte-Jules Pilet de La Mesnardière (1610-1663), médecin et homme de lettres, « en réponse à la thèse de Duncan[14] [...], défend l'idée d'une possession des religieuses [de Loudun[15]] ».
  • François de Monginot (1569-1637), médecin ordinaire du roi, converti au protestantisme, publie son Traité de la conservation et prolongation de la santé[17],
  • Dans son In actiones Juliodunensium virginum exercitatio medica[18], François Pidoux, médecin, doyen de la faculté et maire de Poitiers, petit-fils du François Pidoux, soutient contre Marcel Duncan la thèse du caractère surnaturel de la possession, chez les ursulines de Loudun[19].
  • Alexandre de Ponthieu, Simon Dufresne, Jean du Moulin ( ) et d'autres médecins d'Amiens s'invectivent à propos des vapeurs répandues dans la ville par l'« airieur[20] » Henri le Cointe[21],[22],[23].
  • Sous le titre d'Opera chymiatrica, édition latine, à Francfort, en un seul volume, de plusieurs traités de chimie médicale de Johann Rheinlandt (de) (1528-1589), chimiste et théologien allemand[24].
  • Johann Pharamund Rhumel (en) (1597-1661), médecin et alchimiste allemand, rassemble une douzaine de courts traités en un seul volume, sous le titre d'Opuscula chymico-magico-medica[25].
  • Parution de l'Ἰατρικον ἀγωνισμα Concours médical »), thèses de médecine soutenues par Jacques Robethon, maître ès arts, originaire d'Autun, à l'université de Montpellier en présence du chancelier François Ranchin[26].
  • Publication des quatre dernières des quinze « Disputations tirées de la Méthode de traitement de Galien » (Disputationes ex libris Galeni De methodo medendi depromptae[27]), soutenues au collège de médecine de Strasbourg sous la direction de Melchior Sebitz le Jeune (en) (1578-1674) par Johann Valentin Wille, originaire de Francfort, Johann Joachim Schlanhov, de Worms, Peter Fuchs, de Nuremberg, et Balthazar Gottfried Schwartz, d'Aub.
  • Publication posthume du traité sur la goutte (De male della podagra) de Matteo Soriano, médecin originaire de Lentini, attaché à la cour de Toscane[28].
  • Parution à Vérone d'un traité sur la fièvre typhoÏde, du médecin Alessandro Vicentini[29].
  • Fabien Violet, sieur de Coqueray, médecin, publie sa Parfaite et Entière Connaissance de toutes les maladies du corps humain causées par obstruction[30],[31].
  • Daniel Winckler, médecin, reçu docteur à Wittemberg, examine dans son De opio tractatus[32] le De opii natura liber[33] de Johann Freitag (de) (1581-1641).

Naissances

Décès

Bibliographie

Références

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