Richelieu fait promulguer une ordonnance «en faveur des gens de guerre qui ne veulent point aller aux hôpitaux», laquelle prévoit d'affecter un chirurgien et un apothicaire à chaque corps d'armée[3].
Les méreauxdécanaux en étain de la faculté de médecine de Paris sont remplacés par des jetons en argent ou en cuivre[4].
Johann Agricola (-), docteur en médecine et philosophie de Leipzig, publie le premier volume de ses «commentaires sur la médecine de Johann Popp[8]».
Jean d'Aubry (†), prêtre et médecin alchimiste, fait paraître à son compte une Apologie dirigée contre les médecins qui l'ont fait jeter en prison pour avoir «guéri par art magique[9]».
Daniel Beckher(de) (-), médecin allemand, fait imprimer à Leyde une deuxième édition de son traité De cultrivoro Prussiaco observatio et curatio, sur la santé de l’agriculteur prussien[10].
Parution posthume de la traduction latine (Responsum ad hoplocrisma-spongum M. Fosteri presbiteri[17]) de la réponse de 1631 de Robert Fludd (-) au pasteur Foster sur l'onguent armaire.
Ludwig von Hörnigk(de) (-), médecin et juriste allemand, fait paraître à Francfort sa Politia medica, traité où il aborde les questions d'organisation et de gestion des services de santé[18].
Hippolyte-Jules Pilet de La Mesnardière (-), homme de lettres et médecin français, fait paraître ses Raisonnements sur la nature des esprits qui servent aux sentiments[19].
Parution du traité sur la goutte (De podagra tractatus), du médecin allemand Johann Lösel (-[20]).
Édition posthume de la première partie des Institutiones medicae[23], du médecin écossais George Scharpe (c. – c.-1638?), par son fils Claude.
Pietro Servio (†), médecin et archéologue italien, fait paraître en un seul volume deux manuels d'enseignement de la médecine[24].
Sebastián de Soto, médecin et philosophe madrilène originaire de Mantoue[25], fait paraître son ouvrage sur le diagnostic et le traitement des fièvres (Exercitationes medicae de curandis febrium[26]).
Naissances
: Niels Stensen, en français Nicolas Sténon (mort en 1686), anatomiste et géologue d'origine danoise[27].
↑(it) Lutio d'Orsi et Ettore Capecelatro(it), I terremoti delle due Calavrie fedelissimamente descriti dal sig. Lutio d'Orsi di Belcastro come testimonio di veduta, con l'aggiunta delle puntualissime e distinte relationi scritte dal regio sig. consegliere Hettorre Capecelatro, Neapoli [à Naples], typis Roberti Molli [sur les presses de Roberto Molli], , [45]-83-[1] p. (lire en ligne).
↑François Boscher, «Argentan. En 1638, la peste a tué 2 000 personnes en six mois», Ouest France, (lire en ligne, consulté le ).
↑Pierre Boissier, «Quand la Croix-Roube n'existait pas: Esquisse d'une histoire des services de santé aux armées en Europe occidentale jusqu'en 1869», Revue internationale de la Croix-Rouge, vol.43, no505, , p.556 (lire en ligne).
↑Georges Dillemann, «Jetons de doyens de la faculté de médecine de Paris évoquant des souvenirs pharmaceutiques», Revue d'histoire de la pharmacie, vol.83, no305, , p.151-158 (lire en ligne).
↑De la charité aux soins: L'Histoire de l'hôpital (catalogue d'exposition), Grenoble, Musée des sciences médicales, , 20p. (présentation en ligne).
↑Georges Allard et al., Histoire générale des sciences, t.2: La Science moderne (de 1450 à 1800), Paris, Presses universitaires de France, , 800p., p.710.
↑Gérard Louis, La Guerre de Dix Ans, 1634-1644, Besançon, université de Franche-Comté, coll.«Cahiers d'études comtoises» (no60), (1reéd. Annales littéraires de l'université de Franche-Comté, vol. 651, 1998), 379p. (ISBN978-2-251-60651-4, lire en ligne), p.212 et passim.
↑(la) Johannes Agricola, Erster [und Ander] Theil Joannis Agricolae, p[hilosophiae] et m[edicinae] d[octoris], commentariorum, notarum, observationum et animadversionum in Johannis Poppii Chymische Medicin [...], Leipzig [Leipzig], in Verlegung Thomae Schürers S. Erben und Matthiae Götzen, gedruckt bey Gregorio Ritzschen [chez les héritiers de Thomas Schürer et chez Matthias Götze, imprimé par Gregor Ritzsch], im Jahr 1638 [-1639] [en l'an 1638 [-1639]], 2 vol. in-4° (vol. 1, 1638 lire en ligne, vol. 2, 1639 lire en ligne).
↑Jean d'Aubry, Apologie de l'abbé Aubry contre certains docteurs en medecine, les persecuteurs de son emprisonneemnt, respondant à leurs calomnies, que l'autheur a guery par art magique beaucoup de maladies incurables et abandonnées, a Paris, chez l'autheur, s. d. [1638], [4]-27, in-4° (lire en ligne).
↑(la) Daniel Beckher l'Ancien(de), De cultrivoro Prussiaco observatio et curatio singularis, decade positionum, variis rariorum observationum historiis resertarum, illustrata a Daniel Beckhero [...], jungitur medicorum Leydensium super hoc scripto judicium, Lugduni Batavorum [à Leyde], ex officina Joannis Maire [de l'atelier de Jan Maire], ciↃ iↃ c xxxviii [1638], 2eéd. (1reéd. Königsberg, 1836), 117p., in-8° (lire en ligne).
↑(la) Johan van Beverwijck(en), Joh[annis] Beverovicii De calculo renum et vesicae liber singularis, cum epistolis et consultationibus magnorum virorum, Lugd[uni] Batav[orum] [à Leyde], ex officina Elseviriorum [des presses des Elsevir], ciↃ iↃ c xxxviii [1638], pièces limin., 305 p. et index, in-12 (lire en ligne).
↑(la) Pietro Castelli, De Hyaena odorifera zibethum gignente, quae Civetta vulgo appellatur, Εξετασις Petri Castelli Romani [«Recherche de Pietro Castelli, natif de Rome, sur le chat musqué, qui produit le zibethum et qu’on appelle communément la civette»], Messanae, typis vidue Jo[hanni]-Fran[cis]ci Bianco [sur les presses de la veuve de Giovanni Francesco Bianco], mdcxxxviii [1638], 52p., in-4°, front. gravé, portrait et 8 pl. (lire en ligne).
↑(la) Laurent Catelan, Rare et curieux discours de la plante appellée mandragore, de ses especes, vertus et usage, et particulierement de celle qui produict une racine representant le corps d'un homme [...], fait et recité publiquement par Laurens Catelan, Me appothiquaire à Mont-Pellier [etc.], a Paris, aux despens de l'autheur, m.dc.xxxix [1638] pages totales=iv f.-54 p., in-12 (lire en ligne).
↑(it) Antonio Maria Cospi, Il giudice criminalista, opera del sig. Antonio Maria Cospi, segretario del sereniss. gran duca di Toscana [...], data in luce dal dottor Ottavio Carlo Cospi [...], in Fiorenza [à Florence], nella stamperia di Zanobi Pignoni [dans l'imprimerie de Zanobi Pignoni], m.dc.xxxviii [1638] (lire en ligne).
↑Alessandro Pastore, «Médecine et droit: Compétition ou collaboration?», Histoire, médecine et santé, no11 «Médecine et médecins dans l'économie des savoirs», , p.19-33 (lire en ligne).
↑Jean Bergounioux, «Les Éditions du Codex medicamentarius de l'ancienne faculté de médecine de Paris», Bulletin de la Société d'histoire de la pharmacie, vol.15, no54, , p.386 (lire en ligne)
↑(la) Robert Fludd, Responsum ad Hoplocrisma-Spongum M. Fosteri presbiteri, ab ipso ad unguenti armarii validitatem delendam ordinatum, hoc est Spongiae M. Fosteri presbyteri expressio seu elisio... authore Rob. Flud, alias de Fluctibus, Goudae [à Gouda], excudebat Petrus Rammazenius [imprimé par Pieter Rammazeyn], , 31 f., in-fol. (lire en ligne).
↑(de) Ludwig von Hörnigk(de), Politia medica, oder Beschreibung dessen was die Medici [...], Apothecker, Materialisten [...], Patienten oder Krancke selbsten zu thun, und was auch wie sie in Obacht zu nehmen [...], durch D. Ludwig von Hörnigk, Frankfurt am Mayn [Francfort-sur-le-Main], bey Clemens Schleichen [par Clemens Schleich], m.dc.xxxviii [l'an 1638], pièces limin., 201 p. et index, in-4° (lire en ligne).
↑Hippolyte-Jules Pilet de La Mesnardière, Raisonnemens de Mesnardière, conseiller et medecin de son altesse royalle, sur la nature des esprits qui servent aux sentimens, a Paris, chez Jean Camusat, m.dc.xxxviii [1638], XI f.-162 p. et table, in-12 (lire en ligne).
↑(la) Johann Lösel, Johan Löselii Porussi, De podagra tractatus, morbi hujus indolem et curam diligenter exponens, Rostochii [à Rostock], sumptibus Joh[annis] Hallerfordi, typis hæredum Richelianorum [pour le compte de Johann Hallerford, sur les presses des héritiers [de Johann] Richel], anno m.dc.xxxviii [l'an 1638], [4]-52 p., in-4° (lire en ligne).
↑(la) Adrian von Mynsicht, Hadriani a Mynsicht [...] Thesaurus et armamentarium medico-chymicum, hoc est selectissimorum, contra quosvis morbos, pharmacorum conficiendorum secretissima ratio [...], cui in fine adjunctum est Testamentum Hadrianeum de aureo philosophorum lapide, Lubecae [à Lübeck], sumptibus Henrici Schernwebelii et typis Valentini Schmalhertzii [aux frais d'Heinrich Schernwebel et sur les presses de Valentin Schmarlhertz], anno 1638 [l'an 1638], 525-[56]-10-24 p., 3 part. en 1 vol., in-4° (lire en ligne).
↑(la) Vopiscus Fortunatus Plemp, Vopisci Fortunati Plempii Amsterodamensis, artium et medicinae doctoris atque in academia Lovaniensi practicen primo loco profitentis, De fundamentis medicinae libri sex, acribologia scholastica accurati, Lovanii [à Louvain], typis ac sumptibus Jacobi Zegersii [sur les presses et pour le compte de Jacob Zegers], anno m.dc.xxxviii [l'an 1838], 525 p. et index, in-4° (lire en ligne).
↑(la) George Scharpe, Georgii Scharpii Scoti consiliarii regis christianissimi, professoris et vicecacellarii in Monspeliensium, medicina academia Bnoniae doctoris eminentis, Institutionum medicarum pars prima, a Claudio authoris filio, philosopho, medico et Bononiae professore in lucem edita, Bononiae, apud Jacobum Montium, , pièces limin., 251 p., in-4° (lire en ligne).
↑(la) Pietro Servio, Petri Servii Institutionum quibus tyrones ad medicinam informantur libri tres, ejusdem Prolusiones duae ad instruendos inflammandosque ad artem tyrones accomodatae, Romae, ex typographis Bernardini Tani [des presses de Bernardinus Tanus], , [12]-365 p., erratum et index, in-12 (lire en ligne).
↑(es) «Sebastian de Soto», dans José Antonio Álvarez Baena(es), Hijos de Madrid ilustres en santidad, dignitades, armas, ciencias y artes: Diccionario historico por el orden alfabetico de sus nombres [...], tomo quarto, Madrid, en la oficina de D. Benito Cano [des presses de Benito Cano], año de mdccxci [l'an 1791], [5]-366 p. (lire en ligne), p.317.
↑(la) Sebastiano de Soto, Exercitationes medicae de curandis febrium differentiis, auctore Sebastiano de Soto, medico Mantuano, Matriti [à Madrid], ex officina Joannis Sancii, sumptibus Roberti Laurentii [des presses de Juan Sánchez, pour le compte de Roberto Laurenti], m.dc.xxxviii [l'an 1638], pièces limin., 200 p., in-8° (lire en ligne).
↑(en) Lucas Boer, Anna B. Radziun et Roelof-Jan Oostra, «Frederik Ruysch (1638-1731): Historical Perspective and Contemporary Analysis of his Teratological Legacy», American Journal of Medical Genetics, vol.173, no1, , p.16-41 (lire en ligne).
↑(en) Colin P. Mitchell, «(en) Sanjay Subrahmanyam, «Further Thoughts on an Enigma: The Tortuous Life of Niccolò Manucci, 1638 – c 1720», The Indian Economic and Social History Review, vol.45, no1, , p.45-76 [compte rendu]», Abstracta Iranica, vol.31, (lire en ligne).
↑«Fagon, Guy Crescent», dans Base biographique, bibliothèques d'université Paris Cité, s. d. (lire en ligne).
↑Louis Dulieu, «Les Magnol», Revue d'histoire des sciences et de leurs applications, vol.12, no3, , p.209-224 (lire en ligne).
↑(en) George Simonds Boulger(en), «Lister, Martin», dans Sidney Lee (dir.), Dictionary of National Biography, vol.33, London, Smith, Elder and Co, (lire en ligne), p.350-351.
↑Colette Demaizière, «Philippe Gardy (dir.), Guilhem Ader (1567? – 1638) (actes du colloque de Lombez (21-22 septembre 1991)), Béziers, Centre international de documentation occitane, , 267p. [compte rendu]», Bulletin de l'Association d'étude sur l'Humanisme, la Réforme et la Renaissance, no38, , p.136-138 (lire en ligne).
↑(de) Rolf Gelius, «Mynsicht, Adrian von (vermutlich kaiserlicher Adel, eigentlich S(e)umenicht, Pseudonym Tribudenius, Hinricus Madathanus, Harmannus Datichius)», dans Deutsche Biographie, vol.18, (lire en ligne), p.671.
↑(it) Domenico De Angelis, «Vita di Epifanio Ferdinando de Mesagne», dans Le vite de letterati Salentini scritte da Domenico De Angelis [...], parte seconda, in Napoli [à Naples], nella stamperia di Bernardo-Michele Raillard [dans l'imprimerie de Bernardo-Michele Raillard], mdccxiii [1713], pièces limin., 269 p. et index (lire en ligne), p.211-230.