1899 en Italie
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Chronologies
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- : le président du Conseil italien Luigi Pelloux présente à la Chambre une série de décrets qui visent, entre autres, à régulariser les grèves de la fonction publique, à limiter le droit d'association et de réunion, et à contrôler la liberté de la presse[1]. D’abord approuvés en première lecture, les décrets de février sont refusés systématiquement et déclarés « liberticides ». Face à l’obstruction de la Chambre, Pelloux propose un nouveau règlement parlementaire et l’introduction de la « guillotine », en fait une réforme de la Constitution renforçant l’exécutif. Il présente ou prépare dans le même temps une série de projets de lois contre les privilèges des oligarchies économiques et financières.
- : Luigi Pelloux démissionne à la suite d’un débat sur la politique chinoise du gouvernement et se représente à la Chambre le après un remaniement déplacé vers la droite[2].
- : l’Italie s’oppose à la participation du pape à la première conférence de la paix à La Haye par des campagnes de presse et diplomatiques[3].
- : un décret royal proclame les lois Pelloux lois de l’État et met la Chambre en demeure de les voter dans le délai d'un mois ; l'opposition socialiste renverse les urnes au moment du vote et le roi doit ordonner la fermeture de la cession parlementaire qui ne reprend qu'en novembre[4].
- : création de Fiat (Fabbrica Italiana di Automobili) par Giovanni Agnelli à Turin[5].
- : proclamation d’une amnistie pour les crimes politiques dont bénéficient les condamnés de 1898[6].
Naissances en 1899
- : Vittoria Titomanlio, femme politique. († )
- : Aldo Nadi, escrimeur, triple champion olympique (fleuret par équipe, épée par équipe et sabre par équipe) aux Jeux olympiques de 1920 à Anvers. († )
- : Emma Morano, supercentenaire, doyenne de l'humanité. († )
