Cet article présente les faits marquants de l'année 2011 au Liberia.
Mardi : chaque jour, 600 Ivoiriens fuient leur pays vers le Liberia par craintes des violences post-électorales, qualifiées d'«atrocités» par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU et qui, selon des experts de l'ONU, pourraient constituer des «crimes contre l'humanité». Le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés a enregistré un total de 25 000 réfugiés. Pour faire face à cet afflux, le HCR travaille à la mise en place d'un camp d'accueil dans l'est du Liberia, à Bahn (Comté de Nimbaun) ayant une capacité d'accueil de 18 000 personnes. La majorité d'entre ces réfugiés sont des femmes et des enfants[1].
Samedi : l'ONU craint une déstabilisation du pays en raison de quelque 130 000 réfugiés fuyant les combats en Côte d'Ivoire. Les besoins urgents sont évalués à 147 millions de dollars[3].