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Refusant les résolutions du Conseil Général de l'Internationale (marxiste), il prend part, le , à la création de la Fédération Jurassienne à Sonvilier.
Le , il est mandaté au congrès de l'Internationale à La Haye, avec Bakounine et James Guillaume pour représenter le fédéralisme et le refus de l'autoritarisme. Il est témoin de l'exclusion de ses deux compagnons tandis que la sienne, bien que réclamée, est rejetée.
Au chômage, il est contraint de quitter la région et s'installe à Bienne en 1889. Il y poursuit son activité militante et participe à la création d'une Fédération ouvrière horlogère.
Victime de la misère et de la maladie, il meurt à l'âge de 51 ans.
Notes et références
↑Institut des études régionales et des patrimoines (Saint-Étienne, Loire France), Michelle Perrot, Jacques Rougerie et Claude Latta, La commune de 1871: l'événement, les hommes et la mémoire: actes du colloque organisé à Précieux et à Montbrison, les 15 et 16 mars 2003, Université de Saint-Étienne, (ISBN978-2-86272-314-3, lire en ligne)
↑Arthur Lehning, Michel Bakounine. Théorie et pratique du fédéralisme anti-étatique en 1870-1871, p. 468 (lire en ligne).
↑Fernand Rude, De la guerre à la Commune, Éditions Anthropos, 1972, 611 p., p. 25.
↑Michel Cordillot, La naissance du mouvement ouvrier à Besançon - la Première internationale 1869-1872, Besançon, Cahier d'Études comtoises, , 83p. (ISBN2251604197), p.52-53.
Le Socialisme libertaire en Suisse romande: un texte inconnu d'Adhémar Schwitzguébel (1872), Marc Vuillemeunier, 1969, tiré à part des Cahiers Vilfredo Pareto, revue européenne d'histoire des sciences sociales, n°18, Genève, Librairie Droz, 1969, notice.