Adolphe Digoué
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| Adolphe Digoué | |
| Fonctions | |
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| Membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie[1] | |
| En fonction depuis le (4 ans, 8 mois et 5 jours) |
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| Élection | |
| Réélection | |
| Président | Louis Mapou Alcide Ponga |
| Gouvernement | Mapou Ponga |
| Maire de Yaté | |
| – (6 ans, 11 mois et 15 jours) |
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| Élection | |
| – (6 ans, 2 mois et 24 jours) |
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| Réélection | |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Adolphe Kamebo Digoué |
| Date de naissance | (70 ans) |
| Lieu de naissance | Yaté |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | FLNKS (1984-2025) UNI Palika |
| Profession | Fonctionnaire territorial |
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Adolphe Kamebo Digoué est un homme politique français et militant indépendantiste kanak en Nouvelle-Calédonie, né le à Yaté. Il est membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie pour le Parti de libération kanak (Palika) et l'Union nationale pour l'indépendance (UNI) depuis 2021.
Adolphe Digoué est né et a grandi à la tribu d'Unia dans la commune de Yaté, où il continue de résider.
Carrière politique
Militant indépendantiste et élu du Congrès
Militant d'abord de l'Union calédonienne (UC), il contribue à fonder le Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) et aide à organiser à Unia le « boycott actif » par les indépendantistes des élections territoriales du qui marque le début de la période dite des « Événements »[2].
Passé au Parti de libération kanak (Palika), il est élu pour la première fois au Congrès lors des élections régionales du en troisième position sur la liste du FLNKS de Léopold Jorédié qui l'emporte de peu face aux non-indépendantistes du Rassemblement pour la Calédonie dans la République (RPCR) de Dick Ukeiwé dans la Région Centre[3]. Il est porté le suivant à la 2e vice-présidence du conseil de cette région.
Les indépendantistes boycottant les régionales suivantes du , en pleine crise de la prise d'otages d'Ouvéa, Adolphe Digoué n'est donc pas réélu. Il retrouve toutefois son siège au Congrès lors des premières élections provinciales faisant suite aux accords de Matignon, le , en étant élu dans la nouvelle Province Sud en troisième position sur la liste du FLNKS menée par François Burck[4].
Aux élections provinciales du , il n'est plus qu'en 14e place sur la liste Union nationale pour l'indépendance (UNI) formée par le Palika avec la fédération locale du Parti socialiste (PS), en dissidence du FLNKS, sous la conduite de l'ancien maire de Yaté Raphaël Mapou dans le Sud. Mais ils n'arrivent qu'en septième position parmi 10 listes présentées, avec 1 940 voix (4,3 %) et aucun des 32 sièges à pourvoir. Il arrive loin derrière le RPCR (47,12 %, 18 élus) ou le FLNKS officiel de Rock Wamytan (9,82 %, 3 élus)[5].
Après la signature de l'accord de Nouméa en 1998, Adolphe Digoué est présenté pour les élections provinciales du en 10e position sur la liste unitaire du FLNKS, toujours emmenée par le président du Front et figure de l'UC Rock Wamytan, en Province Sud[6]. Mais comme cette liste ne reçoit que 6 sièges à l'Assemblée provinciale dont 5 également au Congrès de la Nouvelle-Calédonie, Digoué ne retrouve donc aucun de ces deux sièges[7]. Il est également le 10e candidat sur la liste du groupe FLNKS pour la formation du premier gouvernement de Nouvelle-Calédonie le , mais là encore il ne fait pas partie des élus.
Premier mandat de maire de Yaté (2001-2008)
Adolphe Digoué remporte les élections municipales de à Yaté, avec 9 élus sur 19 pour sa liste Palika, sa majorité étant complétée par l'unique conseiller de l'UC Marc Homou, face à Raphaël Mapou qui a quitté en 1998 le Palika pour créer la Fédération des comités de coordination indépendantistes (FCCI, 6 élus), alliée du RPCR (3 élus). Néanmoins, le score cumulé de la FCCI et du RPCR (493 voix) dépasse celui des deux listes issues du FLNKS (489). Cette élection est toutefois annulée par le tribunal administratif de Nouméa, du fait de la distribution par une association d'« enveloppes » de 15 000 F CFP alimentées par des subventions municipales à un certain nombre d’habitants, officiellement pour les aider à payer leur facture d’électricité mais considérées par l'instance judiciaire comme étant de nature à vicier les résultats du vote. Un nouveau scrutin est ainsi organisé le , avec les mêmes principaux acteurs en présence[8]. Le résultat aboutit à la même répartition des sièges qu'en 2001 : 9 pour le Palika d'Adolphe Digoué, 6 pour la FCCI de Raphaël Mapou, 3 pour le RPCR de Robert Attiti et 1 pour l'UC de Marc Homou. Or, ce dernier, en désaccord avec Digoué, apporte cette fois son soutien à Attiti et donne la possibilité de voir se former une majorité RPCR-FCCI. Mais les querelles de personnes et familiales empêchent Attiti de se mettre d'accord avec Raphaël Mapou, qui maintient sa candidature aux trois tours de scrutin, permettant finalement à Adolphe Digoué de rester premier magistrat à la majorité relative (9 voix pour lui, 6 pour Mapou et 4 pour Attiti)[9].
Pendant ce mandat, il est président de l'Association des maires de Nouvelle-Calédonie (AMNC), qui regroupe essentiellement les premiers magistrats indépendantistes. Par ailleurs, membre du bureau politique du Palika, il fait partie des délégations du FLNKS pour les 3e, 6e et 7e Comité des signataires de l'accord de Nouméa tenus respectivement à Koné le puis à l'Hôtel de Matignon les et .
Pour les élections provinciales du , Adolphe Digoué est choisi pour mener la liste UNI-FLNKS, une des trois listes issues du front indépendantiste lors de ce scrutin en Province Sud. Elle regroupe trois des quatre composantes du front — le Palika, l'UPM et le RDO — ainsi que la fédération locale du PS. Dans cette liste, les membres de la communauté wallisienne ou futunienne (très présente en Province Sud où elle constitue le troisième groupe ethnique, notamment dans le Grand Nouméa), sont alors très représentés avec 11 personnes sur les 31 premiers nom de la liste. Ils sont tous issus du Rassemblement démocratique océanien (RDO) et le président de celui-ci, Aloïsio Sako, se retrouve à la 3e position de la liste. Il s'agit également d'une formation relativement nouvelle, puisque sur les 3 élus sortants de l'UNI à l'Assemblée de Province, seul Aloïsio Sako est repris. De plus, il n'y a que 5 personnes qui sont reprises de la liste unique du FLNKS présentée en 1999 : Adolphe Digoué (qui était alors à la 10e position, désormais le no 1), Aloïsio Sako (qui était à la 4e position, no 3 en 2004), Madeleine Ounou (no 18 en 1999, no 20 en 2004), Patrick Nicar (no 47 en 1999, no 21 en 2004) et Jean-Michel Hoveureux (no 14 en 1999, no 23 en 2004). Cette liste défend alors un programme en 14 points, dont notamment la création d'un « ministère de l'Environnement » dans le gouvernement local mais en s'axant surtout sur le gel du corps électoral et la défense de l'emploi local, avec pour slogan « Faisons émerger notre pays » et se veut « La seule liste d’union »[10]. Cette division importante du camp indépendantiste fait qu'il perd toute représentation à l'assemblée provinciale du Sud. La liste d'Adolphe Digoué est celle qui obtient le meilleur score, avec 2 530 voix et 4,62 % des suffrages exprimés[11]. Après le scrutin, Adolphe Digoué est candidat en 9e place sur les listes présentées par groupe UNI-FLNKS pour l'élection des 4e et 5e gouvernements les et et qui n'obtiennent à chaque fois que deux élus. Puis il est 13e et avant-dernier (donc non-éligible) sur les listes d'union du FLNKS pour constituer les 6e et 7e gouvernements les 6 et .
En tant que maire de Yaté, il soutient l'installation dans le sud de sa commune, à Goro, d'une usine de traitement de nickel dite « Goro Nickel » ou « Usine du Sud »[12],[13]. Prévue à l'origine en 2004, l'ouverture a été repoussée en raison de nombreux problèmes et conflits politiques, environnementaux et économiques. En effet, plusieurs associations environnementales et coutumières, à commencer par le Comité Rhéébù Nùù de Raphaël Mapou, s'inquiètent des rejets dans le lagon des effluents de l'usine, dont Inco garantit l'innocuité[14]. Cette question est au cœur des élections municipales du à Yaté, sa liste « Avec le FLNKS à Yaté » n'arrivant qu'en deuxième position et retombant à 258 voix (22,18 %) pour 4 sièges, largement devancée par celle du Comité Rhéébù Nùù tirée par Étienne Ouetcho (519 suffrages soit 44,63 % et 9 élus)[15]. Digoué perd donc la mairie au profit de Ouetcho avec 6 votes (les 4 élus de sa liste Palika et les 2 de l'UC) contre 9 et 4 votes blancs des non-indépendantistes[16].
Candidatures aux provinciales de 2009 et sénatoriales de 2011
Comme beaucoup de cadres du Palika dans le Sud, à commencer par Louis Mapou, Adolphe Digoué s'oppose à l'idée d'une candidature unique indépendantiste et refuse de rallier la liste FLNKS tirée par Roch Wamytan dans cette province aux élections du [17]. Ils forment une liste d'ouverture intégrant des personnalités de la société civile pourtant proches ou militantes de l'UC, telles Marie-Claude Tjibaou (veuve du chef de file historique du mouvement indépendantiste Jean-Marie Tjibaou), Octave Togna ou Jean-Pierre Deteix, la section locale du PS ainsi que des non-indépendantistes comme Laurent Chatenay. Adolphe Digoué est candidat en 29e position de cette « Ouverture citoyenne », qui fait campagne avec un positionnement neutre sur la question de l'indépendance, progressiste sur le plan social et surtout axé sur la réussite de la construction d'une citoyenneté néo-calédonienne pluri-ethnique[18]. Elle a obtenu 4,91 % des suffrages exprimés et le sixième meilleur résultat sur onze, mais aucun élu, ce qui fait que Digoué ne retrouve pas de mandat ni provincial ni au Congrès[19]. Comme dans la mandature précédente, Adolphe Digoué est avancé en position non-éligible (12e et antépénultième) de la liste UNI pour la constitution du 8e gouvernement le . Cependant, dans la valse des exécutifs locaux qui se succèdent rapidement entre mars et en raison des démissions successives des membres de Calédonie ensemble, il est désormais en 2e place, juste derrière Déwé Gorodey qui est la seule à y obtenir un siège.
Le , veille de la tenue du bureau élargi du FLNKS pour désigner des candidatures communes aux élections sénatoriales du , le Palika fait savoir qu'il ne compte pas y participer et ainsi faire cavalier seul, critiquant le rapprochement dans les institutions de l'UC avec le Rassemblement-UMP (nouveau nom du RPCR) de Pierre Frogier. Cette situation est officiellement confirmée le , après l'échec d'ultimes négociations en vue d'une union. Le parti ne présente toutefois qu'un seul candidat alors que deux sièges sont à pourvoir, en la personne d'Adolphe Digoué[20]. Il arrive cinquième aux deux tours de scrutin, avec successivement 77 puis 80 voix de grands électeurs, étant devancé par les deux candidats du Rassemblement-UMP Pierre Frogier et Hilarion Vendégou (élus) ainsi que par ceux du FLNKS, le chef de l'UC Charles Pidjot et celui de l'UPM Victor Tutugoro[21].
Deuxième mandat de maire de Yaté (2014-2020)
Adolphe Digoué retrouve le poste de maire de Yaté, sa liste remportant les élections municipales des 23 et en arrivant en tête au premier tour avec 38,81 % des suffrages puis gagnant la quadrangulaire du second tour avec 44,46 % des voix et 15 sièges sur les 19 à pourvoir[22]. Adolphe Digoué retrouve alors le bureau de l'AMNC (en tant que 1er vice-président). Au cours de ce deuxième mandat, il décide notamment la transformation de l'ancien centre médicosocial communal, vieillissant, en une nouvelle Maison de la santé[23], renouvelle le contrat de gestion et de distribution d'électricité avec Enercal pour vingt ans supplémentaires en 2017[24] et inaugure le , en compagnie de la présidente de l'Assemblée de la Province Sud Sonia Backès, la tribune couverte et les vestiaires du complexe sportif de Waho, chantier qu'il avait initié lors de son premier mandat en 2006[25]. Il est également investi sur le sujet de l'usine du Sud, entrée en activité en 2013 et désormais gérée par le groupe brésilien Vale, en tant que maire mais aussi en tant que gérant, de 2013 à 2019, de la société par actions simplifiée (SAS) Goro Mines qui regroupe plusieurs sous-traitants de l'usine et qui appartient aux coutumiers des tribus d'Unia, Touaourou et Goro (à 76 %) ainsi qu'aux entrepreneurs locaux de la société Mwatiti, une société régulièrement confrontée à des querelles intestines ainsi qu'à des conflits avec Vale NC[26].
Il n'est pas candidat aux provinciales du suivant, alors que pour la première fois l'ensemble du camp indépendantiste est uni sur une même liste menée par Roch Wamytan en Province Sud. De même pour celles du malgré une liste cette fois limitée au FLNKS et toujours conduite par Roch Wamytan. Il est en revanche de nouveau présent sur les listes successives du groupe UNI tirées par Déwé Gorodey durant la mandature 2014-2019 puis par Jean-Pierre Djaïwé en 2019, en 10e position pour constituer les 13e et 14e gouvernements respectivement les et , puis en 3e place pour les 15e et 16e gouvernements les et , sans jamais être élu.
De plus, en , lors du 39e congrès du Palika réuni à Touho, il est choisi pour remplacer Paul Néaoutyine pour être co-porte-parole du parti aux côtés de Charles Washetine[27]. Il le reste jusqu'au 43e congrès du mouvement tenu à Païta de , date à laquelle il laisse cette fonction ainsi que sa place au sein du bureau politique à Jean-Pierre Djaïwé[28]. Il participe au 15e Comité des signataires de l'accord de Nouméa réuni à l'Hôtel de Matignon les 2 et au sein de la délégation du groupe UNI, puis parmi celle commune du FLNKS au 19e comité qui se tient au même endroit en .
De nouveau candidat pour conserver la mairie de Yaté lors des élections municipales des et , il arrive là encore en tête du premier tour avec un score légèrement plus faible qu'en 2014 (32,63 %), mais il est battu au second par la liste sans étiquette et ouverte à des militants non-indépendantistes (surtout de Calédonie ensemble) de Victor Gouetcha (avec un score quasi identique à celui du premier tour, soit 32,69 % et seulement 9 votes supplémentaires, alors que la liste de Gouetcha bénéficie de l'essentiel du report de l'électorat de l'UPM Sylvestre Nemedou éliminé au premier tour et même d'une partie de ceux du Comité Rhéébù Nùù de l'ancien maire Étienne Ouetcho et de l'UC Jean-Louis Koroma, qui pourtant participaient encore au scrutin). La prime majoritaire au vainqueur fait que le Palika n'a plus que 3 sièges sur 19 au conseil municipal, contre 14 pour Victor Gouetcha et 2 pour le Comité Rhéébù Nùù, tandis que l'UC n'a plus aucun élu[29],[30]. En septembre suivant, l'équipe d'Adolphe Digoué dépose toutefois une demande d'annulation du scrutin auprès du tribunal administratif, reprochant à son adversaire la diffusion sur les réseaux sociaux puis en version papier d'un tract intitulé « M. Adolphe Digoué ne doit plus être le maire de Yaté » à la veille du 2e tours. Ce recours est toutefois rejeté par le rapporteur public qui estime l'écart des voix suffisamment important[31].
Membre du gouvernement (depuis 2021)
Membre du gouvernement Mapou (2021-2025)
Adolphe Digoué est élu le en troisième position sur la liste de l'UNI menée par le président du groupe au Congrès Louis Mapou dans le 17e gouvernement de la Nouvelle-Calédonie issu de l'accord de Nouméa. Cet exécutif est pleinement mis en place le suivant, après l'élection de Louis Mapou à la présidence. Il s'agit de la première fois depuis 1984 qu'un indépendantiste dirige un exécutif néo-calédonien. Adolphe Digoué y obtient l'animation et le contrôle des secteurs de l'Économie, du Commerce extérieur, de l'Agriculture, de l'Élevage, de la Pêche, des questions inhérentes à la Production, au transport et à la réglementation de l'énergie électrique et des Relations avec les Provinces[32].
Membre du gouvernement Ponga (depuis 2025)
Adolphe Digoué est reconduit, cette fois en tant que tête de la liste du groupe UNI dans le 18e gouvernement le . La présidence revient alors au non-indépendantiste Alcide Ponga. Adolphe Digoué reste chargé de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche ainsi que du Pilotage et suivi du Fonds d'électrification rurale, mais perd toutes les autres attributions qu'il animait dans le précédent exécutif[33].
Il est l'un des négociateurs, signataires et défenseurs du côté indépendantiste de l'accord de Bougival signé avec les non-indépendantistes et l'État le .
Voir aussi
Notes et références
- ↑ Chargé de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, et du Pilotage et suivi du Fonds d'électrification rurale. Il a aussi été chargé de 2021 à 2024 de l'Économie et du Commerce extérieur ainsi que des Relations avec les Provinces.
- ↑ Louis Kotra Uregei, « Réponse à la lettre ouverte de Florenda NIRIKANI », site du Parti travailliste, 11 janvier 2019, consulté le 31 octobre 2025.
- ↑ [PDF] Résultats des élections des membres des Conseils de Région de la Nouvelle-Calédonie et Dépendances, scrutin du 29 septembre 1985, JONC, 01/10/1985, p. 1598.
- ↑ [PDF] Résultats des élections aux assemblées de province et au Congrès du 11 juin 1989, JONC n°6638, 27/06/1989, p. 1425-1426.
- ↑ [PDF] Élections aux assemblées de province du 9 juillet 1995, JONC n°7080, 12/07/1995, p. 2028-2029
- ↑ Listes des élections provinciales de 1999, sur le site officiel du Congrès de la Nouvelle-Calédonie
- ↑ [PDF] Résultats des élections provinciales du 9 mai 1999 sur le site du Haut-Commissariat de la République en Nouvelle-Calédonie, 11/05/1999
- ↑ « Municipales de Yaté : Quatre listes en présence le 21 avril », Les Nouvelles Calédoniennes, 13/04/2002
- ↑ « Yaté : la mairie reste au FLNKS », Les Nouvelles Calédoniennes, 27/04/2002
- ↑ « Province sud : l’Uni avec le FLNKS au chevet des "petits" », Les Nouvelles Calédoniennes, 20/04/2004
- ↑ [PDF] « Publication des résultats de l'élection des membres du Congrès et des Assemblées de Province du 9 mai 2004 », Journal officiel de la Nouvelle-Calédonie, 12/05/2004
- ↑ « Yaté : questions à monsieur le maire Adolphe Digoué », Les Nouvelles calédoniennes, 22 octobre 2003, consulté le 2 novembre 2025.
- ↑ « Goro Nickel : le maire de Yaté attentif aux questions d'emploi », Les Nouvelles calédoniennes, 23 octobre 2004, consulté le 2 novembre 2025.
- ↑ « Goro, terrain miné », L'Express,
- ↑ « Yaté : résultats municipales 1er tour », Le Post, 14/03/2008
- ↑ « Étienne Ouetcho a gardé l'avantage du scrutin », Les Nouvelles Calédoniennes, 15/03/2008
- ↑ « Pas de liste unitaire indépendantiste dans le Sud », Les Nouvelles calédoniennes, 8 avril 2009.
- ↑ « Louis Mapou à la tête d'une liste pays », Les Nouvelles calédoniennes, 20 avril 2009.
- ↑ [PDF] Résultats des élections provinciales du 10 mai 2009 sur le site du Haut-Commissariat de la République en Nouvelle-Calédonie, 11/05/2009
- ↑ « Adolphe Digoué, unique candidat du Palika », Les Nouvelles calédoniennes, 16 septembre 2011.
- ↑ Liste des candidats et résultats sur le site du Ministère de l'Intérieur.
- ↑ Résultats du 1er tour pour la commune de Yaté
- ↑ « La future Maison de la santé présentée au public », Les Nouvelles calédoniennes, 14 octobre 2017, consulté le 14 novembre 2025.
- ↑ « Yaté et Enercal signent pour vingt ans de plus », Les Nouvelles calédoniennes, 30 décembre 2017, consulté le 14 novembre 2025.
- ↑ « L’aboutissement de quatorze ans d’investissements inauguré à Yaté », Les Nouvelles calédoniennes, 3 février 2020, consulté le 14 novembre 2025.
- ↑ Bernard Lassauce et Claude Lindor (F.T.), « Goro Mines : Vale NC tape du poing sur la table », 10 juin 2020, consulté le 14 novembre 2025.
- ↑ « La cohérence d'abord », Les Nouvelles calédoniennes, 11 novembre 2014.
- ↑ William Kromwel, avec Françoise Tromeur, « Le Palika tourné vers 2020 », Nouvelle-Calédonie La 1re, 17 novembre 2018, mis à jour le 19 novembre 2018, consulté le 14 novembre 2025.
- ↑ « Résultats du second tour des municipales à Yaté : la mairie passe à Victor Gouetcha », Nouvelle-Calédonie La 1re, 28 juin 2020, mis à jour le 29 juin 2020, consulté le 14 novembre 2025.
- ↑ « Élections municipales 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Stéphanie Chenais et Marguerite Poigoune, « Quatre demandes d’annulation des élections municipales devant le tribunal administratif », Nouvelle-Calédonie La 1re, 17 septembre 2020, consulté le 14 novembre 2025.
- ↑ Jérôme Comin, avec Françoise Tromeur, « Vice-présidente, porte-paroles, santé... Découvrez la composition et les postes du 17e gouvernement calédonien », sur Nouvelle-Calédonie La 1re, (consulté le )
- ↑ Françoise Tromeur, « Qui fait quoi dans le dix-huitième gouvernement calédonien ? », sur Nouvelle-Calédonie La 1re, (consulté le )