Ahmad al-Faqi al-Mahdi
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| Ahmad al-Faqi al-Mahdi | |
| Criminel de guerre | |
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| Information | |
| Nom de naissance | Ahmad al-Faqi al-Mahdi |
| Naissance | c. 1975 Agoune (Mali) |
| Nationalité | |
| Allégeance | Ansar Dine |
| Idéologie | Salafisme djihadiste |
| Surnom | Abou Tourab |
| Condamnation | |
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Ahmad al-Faqi al-Mahdi (aussi connu comme Abou Tourab), né vers à Agoune (Mali), est un ancien membre d'Ansar Dine, groupe touareg salafiste djihadiste actif pendant la guerre du Mali. Il participe au saccage de monuments historiques et religieux à Tombouctou pendant l'été 2012, ce qui le conduit à être jugé pour crime de guerre en 2016 devant la Cour pénale internationale (CPI). Il est la première personne jugée devant la Cour pour des actes de destruction du patrimoine, et aussi le premier accusé à y plaider coupable. Il est condamné à neuf ans de prison. Il est libéré le au bout de 7 ans pour un motif de bonne conduite[1]
Ahmad al-Faqi al-Mahdi naît à Agoune, au Mali, à 97 km à l'Ouest de Tombouctou[2],[3]. Il appartient à l'ethnie touareg et est membre d'Ansar Dine pendant le conflit qui a commencé en 2012 au Nord du Mali. Al-Mahdi travaille en étroite collaboration avec les meneurs du groupe et Al-Qaïda au Maghreb islamique lorsque les deux groupes prennent le contrôle de Tombouctou en 2012. Il applique les décisions de la « Cour Islamique de Tombouctou » de mai à et dirige les milices[4].