Albert Aupetit
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| Secrétaire général Banque de France | |
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Paul Louis Charles Albert Aupetit |
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Albert Aupetit, né le à Sancerre[1] (Cher) et mort le à Paris (8e)[2], est un haut fonctionnaire et économiste français. Il a été secrétaire général de la Banque de France et membre de l'Institut[3].
Jeunesse et études
Albert Aupetit naît le à Sancerre dans le département du Cher[1]. Il fait des études au lycée de Châteauroux, où il excelle et remporte un prix au Concours général en 1893[4]. Il suit des études de droit et d'économie politique à l'université de Paris[4].
Il devient docteur en droit en 1901 pour une théorie intitulée Essai sur la théorie générale de la monnaie[4]. Sa thèse sera mentionnée par Joseph Schumpeter dans un de ses ouvrages des années plus tard[4]. Aupetit échoue cette même année au concours de l'agrégation de droit[4]. Il le repasse en 1903, mais échoue du fait du blocage d'un membre du jury, Paul Clowès, pour des raisons idéologiques[4].
Parcours professoral
Il est embauché en 1901 comme chargé de conférences à la faculté de droit de Paris ; il assure cette fonction jusqu'en 1903[3]. De 1910 à 1914, il donne des cours d'économie à l'École pratique des hautes études, en remplacement d'Adolphe Landry[4].
De 1922 à 1937 il devient professeur d'économie politique à l'École libre des sciences politiques de Paris[3]. En 1936, il est élu au huitième fauteuil de la section d'économie politique, statistique et finances de l'Académie des sciences morales et politiques[5].
Parcours professionnel
Aupetit est embauché en 1901 à la Banque de France[3]. Il est alors commis auprès du secrétaire général[4]. En 1906, il devient chef de service[4]. En 1914, il est nommé secrétaire général adjoint[4].
Durant la Première Guerre mondiale, il est nommé lieutenant de réserve dans l'infanterie au sein de l'État-Major du général Joffre, puis au sein de la 56e division d'infanterie. Il est promu capitaine en 1915 puis chef de bataillon de réserve en 1918[3].
En 1920, il devient secrétaire général de la Banque de France, et le demeure jusqu'en 1926[3]. Il promeut une politique de déflation[4].
Il meurt le dans le 8e arrondissement de cette même ville[2].