Avec Émile Bouhour et Jean-Baptiste Fiévet, il est arrêté pour «activité en faveur de l’ennemi» le par la gendarmerie française[3] à Somain où il vit, marié et père de deux enfants. Il est ensuite interné dans les prisons de Loos, Bruxelles, Rheinbach, Siegburg et Fresnes. Le tribunal militaire allemand de Valenciennes le condamné le à huit ans de prison, mais en seconde instance, le , une section spéciale du tribunal du gouvernement militaire en France qui siège à Paris le condamne à mort, malgré une intervention en sa faveur[2].