Fusillés du Mont-Valérien

liste de plus de 1 000 individus combattants fusillés à la forteresse du Mont-Valérien de 1941 à 1944 From Wikipedia, the free encyclopedia

Les fusillés du Mont-Valérien sont plus d'un millier d'otages et de résistants fusillés par l'occupant allemand dans la forteresse du Mont-Valérien au cours de la Seconde Guerre mondiale[1].

Plaque commémorative au musée des Transmissions, forteresse du Mont-Valérien.

Monument

Un monument, le mémorial de la France combattante, érigé en l'hommage de tous les morts de la Seconde Guerre mondiale, inauguré par le général de Gaulle le , se trouve en dehors de la forteresse, adossé à son mur d'enceinte au sud.

Par ailleurs, une cloche mémorielle sur laquelle sont gravés le millier de noms des fusillés se trouve au sein de la forteresse du Mont-Valérien[2].

Liste des fusillés

En 2024, il est recensé 1 009 fusillés durant la période de l'Occupation[3]. Les corps sont pour la plupart dirigés vers le cimetière parisien d'Ivry[3], certains vers celui de Puteaux. En 1943, la préfecture de Police demande à les ensevelir anonymement et sans registre de leur localisation, mais les agents tiennent un registre clandestin qui permet de retrouver les sépultures après la Libération[3].

1941

156 fusillés[4] :

  •  : Gérardus Beks, de nationalité néerlandaise, victime de la répression allemande non mort pour la France (le motif pour lequel il a été exécuté n'est pas connu)[5],[6].
  •  : Raymond Justice[7], Alfred Ottino[8], Jean-Louis Rapinat[9] et André Sigonney[10].
  •  : Jean Baillet.
  •  : Maurice Barlier, Jan Doornik et Honoré d'Estienne d'Orves.
  •  : Jean-Constant Bourgeois.
  •  : Eugène Anjubault, Edmond Brucker et Jean Meichler.
  •  : Henri (Aron) Bekerman, Isaïe Bernheim, Léon [Lucien] Blum, Jules Bonnin, Lucien Clément, Albert Gokelaere, René Joly, David Liberman, Lucien Matheron et Chiel (dit Henryk) Opal.
  •  : Raymond Gandon et Éric Texier.
  •  : René Anjolvy, Pierre Guignois, Antoine Hajje, François Herpin, Daniel Loubier, Victor Marchal, Adrien Nain, Maurice Peureux[11], Roger Peyrat, Georges Pitard[12] et Michel Rolnikas ; ainsi que Georges Masset (accusé pour faits de droit commun, ne figure pas dans la base de données)[13],[N 1].
  •  : Hermann Kalcsick alias Henri Dorian-Hartung alias Hermann Hartung alias Henry Hartung-Dorian.
  •  : Romuald Devigne et Mohamed Moali.
  •  : Sylvain Tribouillois.
  •  : Jean Sinquin.
  •  : René Baudet.
  •  : cinq otages en représailles après la mort de Karl Hotz : Hubert Caldecott, Marcel Hévin, Philippe Labrousse, André Ribourdouille et Victor Saunier.
  •  : Bernard Anquetil, Roger Bonnand, Paul Grossin, ainsi que deux membres du réseau Hector : Alfred Henry[14] et Paul Keller[15].
  •  : Roger François.
  •  : Auguste Couturier et Pierre Viallet.
  •  : Marc Desserée, Henri Schmitt, Ernest Seigneuret et Karl Sundstedt.
  •  : Henri Schaerrer.
  •  : Roger Pioux.
  •  : Albert Antoine, Joseph Brunet, Louis Buchmann, Hubert Louis et Marcel Priou.
  •  : onze membres du groupe « Élie »[16] rattaché au réseau CND Castille : Georges [Édouard] Bernard, Robert Busillet, Louis-Jean Élie[17], René Gourvennec, Roger Groizeleau, Albert Muller, Roger Ogor, Joseph Prigent, François Quéméner, Louis Stephan et Joseph Thoraval.
  •  : soixante-neuf otages[18] (dont cinquante-trois Juifs, parmi lesquels quarante-quatre ont été extraits du camp de Drancy) : Jankiel Ackermann, Perec (Paul) Ackermann, Nysyme Alterlejb, Paul Andreitchouk, Henri Bannetel, Roger Berne, Julien Berthier, Gabriel Bigot, Mordko Blat, Marcel Boczar, Pierre Boisson, Albert Borenheim, Serge Boulle, Icek Bratsztajn (victime de la répression allemande non mort pour la France)[19],[20], Élie Britan, Israël Bursztyn, Wolf Bursztyn, Huna Caisman, François Carcedo, Victor Courtout, Francis Créno, Jean-Marie Damichel, Israël Eszenbaum, Beirel Feiler, Froïm (dit Ferdinand) Feldman, Jacob Feldman, Marcel Fezandelle, Fabius Finkielman, Bernard Fischel, Jacob Flamm, Josef Chaskiel Fridman, Nathan Fuks, Igor Goldfarb, Israël Goldstein, Asrail (Israël) Gourevitch, Isaac (dit Jack) Gourevitch, Isaac (dit Jacques) Grinbaum, Joseph Grinblat, Chil Grinoch, Moïse Heller dit Maurice Geller, Israël Itzkowitch, Israël Jakubowiez, Noech Kalwarja, Ichook (dit Jacques) Klajnfinger, Szama Knapajs, Szmul (Samuel) Koremblum alias Kernblum, Eugène [Marie] Le Corre, Serge Makaroff, Israël Mardfeld, Hirch Mejerowicz, Mayer Mlynarz, Simon Nadel, Daniel Perdrigé, Gabriel Péri, Henri Prou, Désiré Pucet, Élie Salomon, Hermann Schipke, Jean [Albert] Seligmann, Moritz Singer, Nachim Sperling, Aron Szcypior, Alexandre Turpault, Charles Weinberg, Alje Zajdorf, Meir Zauberman, Samuel Zembrowski dit Zombtovski, Beriek (ou Perel) Zlotykamien et Élie Zysman.
  •  : Robert Pesant.
  •  : Jacques Jeunon.
  •  : Henri Jahier, Auguste Lemaire et Rudof Zeiler.
  •  : Maurice Robert, membre du réseau CND Castille[21].
  •  : Mahamed Bounaceur[22].
  •  : Jean Hugot, Carlo Pozzi et Fernand Zemmour.

1942

441 fusillés[4] :

  •  : Émile Chrétien, Gaston Dourdin, Pierre [Marie] Le Corre, Marcel Pointet et Pierre Prual.
  •  : Lucien Sones.
  •  : Lucien Gourlot.
  •  : Albert [Joseph] André (dit Alfred Mayer), Auguste Chaussin, Essaïd ben Mohand Haddad, Charles Heinry et Lucien Travers.
  •  : Georges Carbonnier, Herman Chaït, Albert Dhalenne, Pierre Fillol et Lucien Michard.
  •  : Henri [Paul] Bourbon et Léon Guezet.
  •  : Louis [Maurice] Blaise et Salomon (dit Louis) Calmanovic.
  •  : cinq membres de l'éphémère groupe « France Libre » : Marcel Llabourt (dit Marius)[23], Lucien Noël, Henri Palmier, René Palmier, René Rivart, ainsi que Amar Zerboudi (orthographié improprement Zebboudi).
  •  : Jean-Marie Le Corre.
  •  : Claude Betsch (dit Jean Veillon) du réseau Kléber[24].
  •  : Étienne Duban, Pierre Fallet, Simon Guitlevitch, Alphonse Jouis, Albert Khabynski et Georges Trudin.
  •  : deux résistants de Saint-Michel-en-l'Herm : Alphonse Gouraud[25] et Fernand Neau[26] pour avoir tenté de faire évader des aviateurs britanniques.
  •  : Henri Perrette et Joseph Wolfrom (accusé de meurtre, non mort pour la France)[27].
  •  : Robert Alcoulombré, André Bloch, André Durand et Roger Yabbès.
  •  : Lucien Selva et Albert Transler du réseau Brutus[28].
  •  : Abel Bouyer, Émile Gaget et Henri Potelette.
  •  : Henri Adam (pseudonyme dans la Résistance : William, Charles) et Eugène Lumeau.
  •  : Roger Laus.
  •  : quatorze Juifs internés au camp de Drancy : Henri Ayrald, Szmul Balbin, Abraham Gärtner, Léon Jolles, Josef Kape, Max Kawer, Mordka Korzuch, Towja Lipka, Samuel Marhaim, Aron Miller, Jankiel Minsky, Israël Rubin, Lejbus Wajnberg et Israël Wirtheim, ainsi que deux militants communistes : Jacques Potel et Honoré Sohier.
  •  : sept membres du réseau du musée de l'Homme : Jules Andrieu, Georges Ithier-Lavergneau, Anatole Lewitsky, Léon-Maurice Nordmann, René Sénéchal, Boris Vildé et Pierre Walter.
  •  : Maurice Hammel et Jacques [Pierre] Nicolaï.
  •  : trois résistants du groupe de résistance « Légion des cadets de France » : Jean-Claude Chabanne, Jacques [André] Tête et Pierre Vogler[29].
  •  : Mohammed Aït Abderrahmane, victime de la répression allemande non mort pour la France[30].
  •  : Symcha Frydman, Jean Gille et Maurice Gunsbourg.
  •  : les sept condamnés à mort du procès du palais Bourbon : Tony Bloncourt, Roger Hanlet, Pierre Milan, Robert Peltier, Acher Semahya, Christian Rizo et Fernand Zalkinow, ainsi que Jean Landureau et Maurice Leclerc.
  •  : Albert Petit[31].
  •  : Joseph Chastellier[32], victime de la répression allemande non mort pour la France[33].
  •  : sept résistants : Henri Debray[34] et Raymond Gourdain[35] des Forces françaises de l'intérieur (FFI) ; Stéphane Étienne[36], Fernand Fenzy[37], Jacques Kellner[38], Roger Raven[39] et Georges Paulin[40] (membres du réseau Alibi).
  •  : dix-sept otages : Ziskind (Jacques) Arbiser, Menachem Banach (victime de la répression allemande non mort pour la France)[41], René Carpentier, Aristide Corre, Paul Decagny, Lucien Frémont (membre du réseau action « M »[42]), Markus Gmach, Maurice Guérin, Daniel Ilzicer, Arnost Klein (victime de la répression allemande non mort pour la France)[43], Paul Lambard (membre des réseaux Hector et Saint-Jacques)[44], Benjamin Liberman, Raymond Noël, Joseph Rabinowicz (ou Rabinowitsh), René Sahors (résistant des FFI[45], responsable national de l’ARAC clandestine[46]), Raymond Souilliart et Clément Toulza.
  •  : Dominique Rotelli.
  •  : quatre résistants du groupe Morpain (réseau « L'Heure H »)[47] : René Brunel[48], Jean Morpain (pseudonyme Lemaître Paul D Jardin)[49], Georges Piat (pseudonyme Franklin)[50] et Robert Roux[51], ainsi que René Caron[52] et Émile Molet[53].
  •  : Albert Alavoine, Daniel Baron, Daniel Becker, Roger Bouchacour, André Chabenet, Edmond Dubuis, Auguste Féré, Georges Hany, Célestin Hébert, Georges Lacaud, Jean [Baptiste] Lebon, Paul Lescop, Léon Muller, Félix Pozzi et Maurice [Charles] Wagner.
  •  : trois résistants du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France : Roger Larue[54], Camille Risser[55] et Jean Stephan, ainsi que Pierre Nève, André Nicolas et Alfred Vetter.
  •  : vingt des vingt-trois condamnés à mort lors du procès de la Maison de la Chimie : André Aubouet, Marcel Bertone, Marcel Bourdarias, Mario Buzzi, Louis Coquillet, Alfred Cougnon, Jean Garreau, Spartaco Guisco, Yves Kermen, Léon Landsoght, Bernard Laurent, Pierre Leblois, Louis Marchandise, Jean Quarré, Riccardo Rohregger, Carlo Schönhaar, Pierre Tirot, Maurice Touati[56], Pierre Tourette et René Toyer.
  •  : Maurice Pelletier.
  •  : Marcel Burger.
  •  : Antoine Bruneau, Roland Duru, Olivier Guinet, Auguste Jean, Stanislaw Lisiecki, Robert Poing et Moszek Rotzach.
  •  : Pierre Grenier.
  •  : Félix Collet.
  •  : Henri Alleaume.
  •  : Daniel Godderidge[57].
  •  : Marcel Aupée, Georges Bertout, François Colomer, Pierre Pilot et Paul-Henry Thilloy.
  •  : Pierre Butin du groupe de résistance « Légion des cadets de France »[58], Jean Corbier, Pierre Corniou, Gustave Couture, René Declé, Marceau Deschamps, Henri Le Bacquer, Robert Pierrain et Jean Thiébaud.
  •  : six otages juifs : Isaac Bajtel[59] et Chaïm Brudarz[60] (victimes de la répression allemande non morts pour la France), Rubin Cukier, Abraham Koubchik, David Ohayon et Bernard Reisnick.
  •  : Jean-Pierre David, ainsi que deux des vingt-trois condamnés à mort lors du procès de la Maison de la Chimie : Camille Drouvot[61] et Raymond Tardif[62].
  •  : cinq otages juifs : Isidore Glueck, Motel Karpensztejn, Samuel Lewin, Pejsak (dit Paul) Libermann et Lejbus (Léon) Rozenwasser.
  •  : Jean-Claude Bauer, Édouard Bidaud, Roger Bru, Georges Dudach, Marcel Engros, Claude Gaulué, Albert [Marie] Hervé, André Pican, Georges Politzer et Jacques Solomon.
  •  : Lucien Beysson[63] et Lucien Riff[64] du réseau du musée de l'Homme, ainsi que Marcel Vieubant.
  •  : Félix Cadras, Arthur Dallidet, Daniel Decourdemanche dit Jacques Decour et Louis Salomon (pseudonyme Louis Weiller).
  •  : trois résistants des réseaux de renseignement « Georges-France » et du musée de l'Homme : Jean Le Dantec [65], Henri Lehmann[66] et André Taurin[67].
  •  : Henri Daikhowski, résistant du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France[68].
  •  : Marcel Davau.
  •  : Louis Bretaudeau, résistant du réseau Jade Fitzroy[69].
  •  : Armand Amiot, Adrien Roelandt et Georges Tondelier[70] (dernier à être fusillé parmi les vingt-trois hommes condamnés à mort lors du procès de la Maison de la Chimie.
  •  : Victor Bévillard et Gabriel Laumain.
  •  : Gaston Isquin.
  •  : Eugène Demange.
  •  : Jorge Perearnau Pareto.
  •  : Maurice Laisney.
  •  : Marcel [Henri] François.
  •  : Marceau Adam, André Brenner, Robert Girardot (résistant du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France)[71], Fernand Haudecœur et René Poisson.
  •  : Armand Parnageon.
  •  : Joseph Borgne (improprement orthographié Le Borgne), membre du réseau Johny[72].
  •  : [Léon] Arthur Drailly, Valentin Feldman (s'adressant aux soldats allemands formant le peloton d'exécution, il prononce le fameux « Imbéciles ! C'est pour vous que je meurs[73] ! »), Léon Pakin (pseudonyme Charles Nowicki, résistant FTP-MOI)[74], Lucien Tessel (résistant du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France)[75] et Eljatz (Élie) Walach.
  •  : Charles Deguy[76] et Roger Pironneau[77], résistants du réseau Saint-Jacques.
  •  : Étienne Miclet (non mort pour la France)[78] et Éric Peters (résistant du réseau de renseignement « Georges-France »)[79].
  •  : Gabriel Fontaine.
  •  : quatre-vingt-huit otages : Léon Appay, Alphonse Baconier, Camille Baynac (pseudonymes dans la Résistance : Charles le paysan, Roger, André Mallet)[80], Ricardo Boatti (dit Manfredi), Jean-René Bonnefoix, Georges Bouzerait, Zygmund Brajlowski dit Kratko[81], André Bretagne, André Bru, Szmuel (dit Josef) Burstyn[82], Roger Calvier, Jean Compagnon (pseudonyme dans la Résistance : Petit Jean), Henri Daubeuf, Samuel Deborde, Raymond Delaune, Gilbert Deschanciaux, René Despouy, Yvon Djian alias Paul Dumas alias Vidal alias Raymond alias Henri, Jean-Baptiste Douvrin, Jean Dutreux, Natan Dyskin, Fernand Enguehard, Marcel Ethis, Gaston Etievent, Lazare Fillâtre, Marcel Flosseaux, Georges Frémont, Pierre Galesloot, Georges Gentil (pseudonyme Kléber), Félix Georges, Maurice Grancoing, René Guégan, Armand Guillebaud, Maurice Guillon, Louis Guyot, Mohamed Kebir ben Slimane ben Kouider Hadjadj, Pierre Hardenberg (pseudonyme Pierre Renan), Marcel Hartmann, Jean Hemmen, Pierre-Albert Herz, Eugène Houdart, Gabriel Jaillard, Raymond Jeannot, Georges Jehenne, Tibor Kallaï, Bernard (Baruch) Kirschen, Joseph Kirschen, Pierre Lacan, Julien Landragin, André Lantos, Ladislas (Lazlo) Lantos, Henri Le Gall (résistant du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France)[83] , Alexandre Lecler, Roger Lerat, Jean Letienne (pseudonyme Gustave Lecat), Alphonse L'Huillier, Georges Loison, Henri Maillard, Georges Margueriteau, López Martín, Marcel Monge, Samuel Nadler, Nicolás Núñez, Auguste Olivier, Hilaire Perthuis, Gaston Picard, Gustave Pitiot, Jean Pottier, Maurice Quédec, Jean Raine, Paul Renaud, Édouard Rodde, Jean Rodde, Basile Rodier, Joseph Roque (pseudonymes Antoine, Maurice Guérin), Bénito Sacristan-Guerro, François Sautet, Antoine Savattero, Louis Savattero, Charles Schmidt (pseudonyme dans la Résistance : Victor), Guillaume Scordia, Louis Thorez, Arthur Tintelin alias Léon Lombard, Stanislaw Toporowsky, Salomon Warszawski, Jean-Louis Wolkowitch, François (Franciscus) Wouters, Noïme Zalkinow (père de Fernand Zalkinow).
  •  : Georges Lejeune, victime de la répression allemande non mort pour la France[84].
  •  : quarante-six otages : Henri Aubergier, Raymond Ballet, Roger Bastion, André Bazouvet, Georges Bétemps, Lucien Bialé (résistant du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France[85]), Marcel Bidot, Georges Biéret, Louis Bigaud, Roger Bolleau, Henri Boubou, Francis Bretheau, Gaston Breton, Gaston Bussière, André Cantet, Louis Canton, Marcel Champion, André Chassefière, Jean-Louis Corringer, René Cousin, Robert Dartagnan, Rémy Davaine, Noël David, Robert Delasalle, Marceau Delorme, [Louis] Lucien Dorland (pseudonyme Jean-Claude Jecquemont[86]), René Froissard, [Bernadet] Gabriel Godard, Raymond Gourdin, Raoul Hédiart, Charles Lachiver, Paul Laguesse, Marcel Lamant, Joseph Lamy, Léonce Laval, Marcel Lavigne, René Le Pape, Roger Lefebvre, Jean-Louis Maréchal, René Melin, Achille Mesnil, Henri Messager, Madavin Mouchilotte, Stanislas Oboda, Victor Shavelson et Emmanuel Thépault.
  •  : Victor Malaisé.
  •  : cinq membres du réseau « Overcloud » (SOE) : Jean-Baptiste Hue[87], Bernard Lignel[88], Albert Migaud[89], Auguste Migaud[90] et Désiré Thierry (pseudonyme Yves)[91].
  •  : Gilbert Bacot, André Lecler et Bénédikt Librod ; ainsi que Fortunato Fiori, Joseph Schukalla et René Susbielle (condamnés le pour « vols et banditisme » en ce qui concerne les deux premiers, et pour « abus de pouvoir », s'agissant du dernier. Non morts pour la France)[92],[93],[94].
  •  : Louis Labonne.
  •  : Marcel Garnier[95], Paul Mazy[96] et Antoine Thomas[97] (membres de Résistance-Fer), Raymond Muller[98] (résistant du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France, Maurice Pellerin et René Villars.
  •  : cinq résistants Francs-tireurs et partisans : Jean Cadet[99] et son frère Maurice[100], Eugène Dion[101], Marcel Lainé[102] et Gaston Père[103].
  •  : quinze membres du réseau de renseignement « Georges-France » : René Camus[104], Jean Cheveaux[105], Maurice Daniel[106], Alexandre Darritchon[107], Maxime Fournat[108], Pierre Gontier[109], Pierre Huet[110], Auguste Hugon[111], Charles Leblond[112], Jean Mascré[113], Jean Netter[114], Maxime Renard[115], René Ross[116], Ernest Roussel[117],[N 2] et Albert Vinçon[118] ; ainsi que Eugène Massé (pseudonyme Victor), résistant des FFI[119].
  •  : neuf membres du réseau de renseignement Alliance : André Bonnet[120], Armand Bonnet[121], Camille Bouvet (également membre du réseau Kléber)[122], Antoine Hugon[123], Joseph Ornstein[124], Amédée Pautard[125], Edmond Poulain[126], Jean Tœuf[127] et Lucien Vallet[128].

1943

228 fusillés[4] :

  •  : onze résistants du Nord : Gilbert Betrancourt[129] et Yves Decugis[130] membres du mouvement Voix du Nord ; Victor Bodelle[131] et Roger Devreese[132] membres du réseau « Action 40 » ; Victor Bourle[133], Georges Capelle[134], Maurice Lombart[135], Élie Lorthois[136], Armel Marsy[137] et Jean Ochin[138] des Forces françaises de l'intérieur (FFI) ; Cyrille Vanhaeke[139] membre du réseau Sylvestre-Buckmaster.
  •  : Léon Agid[140], Robert Bachet, Louis Camatte, Robert Hamel et Adrien Vanderheyden[141] (membre du réseau Sylvestre-Buckmaster).
  •  : dix résistants : Marcel Berthelot[142], Pierre Bolzer[143], Alexandre Dallais[144], Lucien Dupont, Marcel Gargam (pseudonyme Raoul)[145], Charles Grosperrin[146], Lucien Lefranc[147] et Victor Recourat[148] des FFI ; Georges Leblanc[149] et Gabriel Rabot[150] du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France.
  •  : douze membres du réseau de renseignement CND-Castille : André Cholet, Jean Dibarboure, Roger Dumont, Maurice Gesbert, Paul Gloriod, Henri Goehres, Lucien Martel, Roger Martin, Marcel Rousier, Marcel Sallaz, Marcel Simon et Roger Subsol[151].
  •  : trois membres du service de renseignement Air 40 : Pierre Doucet[152], Louis Esparre (également membre du réseau Éleuthère)[153] et Robert Jeanne[154].
  •  : six résistants, condamnés pour activités de franc-tireur : Jules Dumont (pseudonyme Le colonel), Maurice Fridlander, Robert Martin (pseudonyme Noirot), Roger [Charles] Mathieu, Paul Meubry et Pierre Radermecker.
  •  : quatre résistants du Nord : Alexandre Bisiaux, Émile Bouhour, Jean-Baptiste Fiévet (mineurs de Somain)[155] et Victor Delbove (de Marly).
  •  : Joseph Axelroud (pseudonyme Luc, résistant FTP-MOI), Gabriel Blanc, Raymond Grandjean et Raymond Leprêtre.
  •  : Marcel Couillaut.
  •  : treize résistants : Auguste Daudet, membre du réseau Hector-Buckmaster[156] ; Alexandre Demieux, Michel Legois[157], Constant Liebert, Henri Papin[158] et Marius Sire (membres des FFI) ; Jules Godfroy[159], René Préaux[160] et Henri Rebut[161] (membres du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France) ; René Fairant[162], Claude Gardelein[163], Jean Gillain[164] et René Verheecke[165] (Francs-tireurs et partisans du Calvados) ; ainsi que Grégorio Cabrera[166].
  •  : cinq résistants : Armand Albiero[167], Franzciszek Marszalek[168] et Alberto Montanaro[169] (Francs-tireurs et partisans) ; Charles Oberlin (membre du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France)[170] et Paul Perol (des FFI)[171].
  •  : dix-neuf résistants Francs-tireurs et partisans de Brest[172] (nombre d'entre eux travaillent à l'arsenal), condamnés soit pour « actes de franc-tireur » , « actes de terrorisme », ou pour « activités favorables à l'ennemi » : Albert Abalain, Lucien Argouarc'h, André Berger, Louis Departout, Yves Giloux, Louis Le Bail, Paul Le Gent, Eugène Lafleur, Louis Le Guen, Paul Monot, Henri Moreau, Jean-Louis Primas, Jean Quintric, Albert Rannou, Albert Rolland, Étienne Rolland, Joseph Ropars, Jean-Marie Teurroc et Charles Vuillemin.
  •  : Ernest Blaukopf (résistant FTP) et Roger Marinkovitch[173] (non mort pour la France).
  •  : quatre résistants FTP-MOI : André Engros (plus jeune fusillé au Mont-Valérien, âgé de 16 ans), Boruch Lerner, Meyer List et Nonnique Tuchklaper.
  •  : cinquante otages, après l'exécution de Julius Ritter : Louis Biard, Jean Bouteille, Louis Maudeux, Pierre Magnat, Alphonse Rigaud, Jean Sabail et Pedro Vallejo (membres du réseau Alliance) ; Robert Bellec, Marcel Boissière, Martial Brigouleix, Paul Jay, Jean Rimbert et Robert Vermassen (des FFI) ; Georges Bourdenet, Louis Calmel, Joseph Carasso, Yves Cassé, René Damous, Roger Jarrige, Léopold Merle, Attilio Pica et Maurice Schmitt (FTPF) ; Armand Dutreix, François Perrin et Gabriel Vidal (membres du mouvement Libération-Sud) ; Georges Leblanc, membre de l'organisation Combat ; Antoine Arbona du service Camouflage du Matériel (CDM) ; Hippolyte Beau du réseau Marco-Polo ; Marcel Béraud du réseau « Action R6 » ; Félix Buchin, Henri Chamberlin, Raymond Delasalle, Jean Delorme, Victor Fauvet et Auguste Gaudin (membres du mouvement Résistance-Fer) ; Maurice Dechy du réseau Alibi ; Pierre Dupont, Gustave Normand et Abel Vacher (membres du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France) ; Jean Faure du mouvement Franc-Tireur ; Georges Maliard, membre du réseau Ceux de la Libération ; ainsi qu'Emmanuel Fairon, Aristide Gentil, Pierre Haro-Mellado, Léopold Huerta, Eugène Iturbe-Bilbao, Émile Klein, Louis Melotte, Lew (Léon) Mirlesse et Roland Richon.
  •  : trente résistants, dont vingt-huit FTP : Jacques Delaunay, Marc Delaunay, Jacques Massias, Roger Rieckert (membres du groupe « Tullius »), Pierre Cosnard[174], Joseph Gauthier, Jean Gross, Jean Poiré, Jean Queffeulou (membres du détachement Kléber), André Aubert, Chuna Bajtsztok (MOI), André Chassagne, Paul Chatrousse, Raoul Duchêne, Marcel Dutet, Archange Giovanelli, Alexandre Honvault, Marcel Kaufmann, Pierre Lamandé, René Leloir, François Marais, Lucien Mèche, Richard Patrucco, Maurice Pirolley, Charles Rouxel, Peter Snauko (MOI), Roland Vanoverschelde et Louis Wallé ; ainsi qu'Émile Marais du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France et Claude Warocquier, jociste rallié aux FTP.
  •  : vingt-et-un résistants Francs-tireurs et partisans (FTP) : Maurice Ancelle, Georges Bauce, Roger Chevy, Roger Comte, Gabriel Delbonnel, Alfred Dequéant, Pierre-Marie Derrien, Louis Dir, Auguste Eude, Raoul Jamin, Constant Le Maitre, René Minier, Claudius Mullembach, Louis Noger, Roger Poncelet, Lucien Rigollet, Jean Savu, Pierre Schlup, Auguste Taravella, Roger Vernet et Louis Vion.
  •  : Bernard Courtault, membre du groupe de la Résistance étudiante chrétienne du lycée Paul-Langevin de Suresnes.
  •  : quatre résistants des Forces françaises de l'intérieur (FFI) : Émile Agier ; Gilbert Aliémart, Michel Gatebois et Édouard Vallerand (tous les trois FTP).
  •  : deux résistants des FFI : Jean Guyonnet (Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France) et Théophile Potreau (Résistance-Fer).
  •  : onze résistants condamnés pour espionnage : René Boltz, Marcel Bosquet, Marcel Cotteret, Léon Humbert et Max Leban (membres du réseau Jade-Fitzroy) ; Arthur Lambert (membre du réseau Johny) ; Isidore Leroux (FTP) ; Gustave Firla, Zbigniew Jablonski, Boguslaw Kieres et Casimir Luczynski (membres du réseau de renseignement polonais « F2 »).
  •  : Stanislas Chomik, membre du réseau de renseignement polonais « F2 »[175].
  •  : huit résistants communistes : Marcel Blanchet, Corentin Celton et René Laprade ; Maurice Couderchet et Édouard Maury (membres des Francs-tireurs et partisans) ; Eugène Kuntz, René Lenoir et Marc Viéville (membres du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France).

1944

184 fusillés[4] :

Notes et références

Annexes

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