Angèle Bettini del Rio
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Résistance
Ses parents sont des Espagnols exilés en France dans les années 1910. La famille Del Rio est modeste, souffrant du contexte de crise économique. Angèle Del Rio commence à travailler en 1936, alors que le Front populaire de Léon Blum remporte les élections législatives françaises de 1936. Elle s'engage alors dans les luttes sociales et rejoint les jeunesses communistes[3].
Avec la guerre civile espagnole (1936-1939), l'arrivée à Toulouse d'une forte communauté d'exilés espagnols et enfin l'arrivée au pouvoir du Philippe Pétain, la communauté espagnole et les membres du parti communiste sont ciblés par les lois autoritaires du gouvernement de Vichy. Le père et les frères de Del Rio sont arrêtés et internés dans le camp du Vernet, puis déportés en Algérie, au camp de Djelfa[3].
Relâchée en , elle est à nouveau arrêtée en mais cette fois comme étrangère et enfermée au camp du Récébédou[3].