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Association de Solidarité Franco-Arabe

association française qui a œuvré au rapprochement entre la France et les pays arabes From Wikipedia, the free encyclopedia

L’Association de Solidarité Franco-Arabe (ASFA) est une association française qui a œuvré au rapprochement entre la France et les pays arabes en militant pour la « cause palestinienne », particulièrement dans les années 1970 et 1980.

Elle a publié, entre autres, la revue mensuelle en couleur France-Pays Arabes, pendant quarante ans.

Objectifs

L’Association de Solidarité Franco-Arabe (ASFA) a été créée en 1967[1] ; le premier numéro de sa revue France-Pays Arabes est daté de novembre 1968[2] ; le dernier numéro date de 1999. Sa création est l'une des nombreuses initiatives de la même époque et ne doit pas être confondue avec, entre autres, la Chambre de Commerce Franco-Arabe (CCFA), créée peu après sous l’impulsion de la Ligue arabe et d’un ancien ministre du Général de Gaulle[3] ; ni avec le Cercle France-Pays Arabes créé en 1987 sous la présidence de Yves Guéna comme contrepoids à l'ASFA[4].

Complémentaire de l'Association France-Algérie créée en 1963 dans le cadre de la « politique arabe de la France » de Couve de Murville et de Gaulle[5] qui, après la guerre d'Algérie, voulaient renouer avec les États arabes, l'ASFA avait pour but de renforcer les relations politiques, économiques et culturelles entre la France et les pays arabes[6],[7]. Le grand but gaullien était de créer un bloc euro-africain susceptible de contrebalancer les blocs américain et soviétique[8].

L'ASFA avait pour particularité d’exprimer dans ses statuts un soutien à la cause palestinienne, et d’avoir pour cadres des gaullistes très critiques à l’égard d’Israël[9]. Selon ses statuts enregistrés en décembre 1967 :

« L'association a pour but de développer la solidarité de la France vis-à-vis des Arabes victimes du conflit du Proche-Orient et notamment des réfugiés palestiniens ; de lutter contre tout racisme anti-arabe et d'apporter à l'opinion française une meilleure information quant à la situation et à l'évolution dea peuples arabes[1] » — modifié en juin 1974 pour une portée plus générale : « L'Association a pour but de développer la solidarité entre Français et Arabes, et notamment avec le peuple palestinien en lutte pour la reconnaissance de ses droits nationaux[10] »

L’association, domiciliée au 16 puis au 12-14 rue Augereau à Paris 7e près du Champ de Mars[10], était financée plus ou moins indirectement par le Quai d'Orsay[11],[12] et des États arabes[13],[14].

Outre ses nombreuses publications, en vue d'influencer l'opinion publique[7], elle organisait des conférences, des colloques, des voyages d’études et des rencontres entre responsables français et arabes[15]. Elle faisait aussi fréquemment publier dans la presse des articles, des déclarations, des communiqués ou des droit de réponses à l'occasion d'évènements concernant le Moyen-Orient. Elle militait ainsi pour « la cause palestinienne[16] ».

Selon l'historien Thomas Maineult, l'ASFA réunissait « des gaullistes plutôt de gauche, des communistes, certains socialistes, et jouait en quelque sorte le rôle de lobby de la cause palestinienne[17] ». Selon Abdellali Hajjat, la création de l'ASFA a été « la démarche la plus significative » pour nouer des contacts entre l'OLP et la diplomatie française, et pour le soutien des Palestiniens en France[18]. Selon Frémeaux, cette association, « financée, de son aveu même, par le Quai d'Orsay » est restée jusqu'à la fin de XXe siècle l'un des organes les plus actifs de la cause palestinienne en France[11].

Selon Mamarbachi, le parcours des dirigeants et membres de cette association illustre comment la mobilisation contre la guerre d’Algérie et le soutien au FLN des années 1954-1962, s'est muée ensuite en engagement en faveur des Arabes de Palestine, dans une conjoncture particulière, celle de la fin de la décolonisation[19].

Dirigeants

Bitterlin était l'initiateur, Terrenoire, à la demande d'Edmond Michelet, le président pendant onze ans, jusqu'en 1978 lorsque Bitterlin le remplace[23],[24].

Le premier bureau, en 1967, est composé de Terrenoire, Bitterlin, Denise Barrat et Robert Vial vice-présidents, Geneviève Moll et Nicole Vigneras. En 1971, Vincent-Mansour Monteil et Georges Montaron remplacent Denise Barrat comme vice-présidents[1]. En septembre 1978, Bitterlin remplace Terrenoire comme président, Vial devient secrétaire général, Maurice Buttin et Pierre Andreu sont vice-présidents, Gérard Godfroy trésorier[1]. En 1984, Pierre Rondot, ancien des services de renseignement français au Proche-Orient, est vice-président en 1984[1],[25].

Georges Montaron, directeur du journal Témoignage Chrétien, mettait son imprimerie à la disposition des publications de l'ASFA[26],[27],[28], dont il devient vice-président à partir de 1971.

Autres membres

Dans son livre La flamme et le soufre, Lucien Bitterlin nomme de nombreux membres actifs ou partenaires de l'ASFA, souvent des gaullistes de gauche, parfois communistes, ou universitaires, ou écrivains, notamment : Pierre Andreu, Emmanuel d'Astier de la Vigerie, Jean de Beer, Pierre Bernard, Régis Blachère, Jean-Michel Cadiot, Pierre Cot, Francis Crémieux, Jacques Debu-Bridel, Albert-Paul Lentin, Henri Laoust, pasteur Mathiot et sa femme Elisabeth, Gabriel Matzneff, Edmond Michelet, André Miquel, Geneviève Moll, Vincent-Mansour Monteil, Gilles Munier, Raymond Offroy, Louis Périllier, Maxime Rodinson, Pierre Rossi, David Rousset, Philippe de Saint Robert, René Tavernier, Germaine Tillon...

Activités

L'idée majeure sous-tendant les actions de l'ASFA était, selon son animateur, que « les Arabes formaient un tout... qu'en discréditant la cause palestinienne, on discréditait la cause arabe dans sa totalité, et que la politique arabe de la France était aussi mise en accusation[29] ». La défense des intérêts arabes, et particulièrement de la cause palestinienne, était au centre de ses activités, conjuguée avec la dénonciation d'Israël réputé agresseur des Arabes.

Vis-à-vis des Européens, l'ASFA visait à modifier l'opinion publique[30], surtout celle des décideurs ou gens d'influence, par une campagne de communication très soutenue en dépit de ses moyens limités, et conçue comme une « guerre psychologique[31] ». Cette communication prenait une multiplicité de formes, dont on ne peut donner qu'un échantillon non exhaustif, des exemples seulement, tant ces activités sont nombreuses et, pour certaines, originales voire inventives, comme la pratique de groupes terroristes avec l'organisation d'un prix littéraire :
– combatives : meetings de protestation et affichages[32] ; organisation de « commandos de la paix » dans le sud du Liban[33] ; répliques dans la presse[34] et « en occupant le terrain[35] » ; militance : affichage, distribution de tracts, vente de journaux, manifestations[36] ;
– politiques : communiqués de presse[37],[38] et conférences de presse ; résolutions, comme celle demandant le retrait du Liban des troupes syriennes en 1975[39] ; déclarations[40] ; interventions de Terrenoire à l'Assemblée nationale[41] et auprès de ministres[42]; rencontres avec des présidents arabes[43] et même Khomeiny[44] ;
– judiciaires : constitution de partie civile, assignation de journaux[45] ;
– diplomatiques (diplomatie parallèle, officieuse) : en 1970 pour la reconnaissance de l'OLP par la France et obtenir une sanctuarisation contre ses attentats[46] ; en Érythrée en 1975 (enlèvement d'un ambassadeur, troubles à Djibouti)[47] ; rapports au Quai d'Orsay et à l'Élysée[48], aux ambassadeurs de France locaux[49] ;
– bons offices : organisation d'échanges de lettres entre l'OLP et Georges Pompidou[50], entre Giscard d'Estaing et Arafat[51] ; entre la Syrie et l'Irak[52] ; entre la France et la Libye[53] ; même entre Israël et l'OLP[54] et l'UNRWA et un autre groupe terroriste[55] ; déjeuners entre personnalités arabes et hommes politiques ou journalistes français[56] ; conseil en relation spubliques[57] ;
– journalistiques : le mensuel de l'ASFA, France-Pays Arabes, avec ses reportages ou déclarations pouvant susciter des articles dans la presse, y compris libanaise[58] ; ses suppléments et autres publications de l'ASFA ; les interviews de ses membres, notamment Bitterlin, sur des TV, ou radios, ou dans des journaux, même à l'étranger[59] ; articles dans Témoignage chrétien, dont le directeur était membre de l'ASFA[60], dans Le Monde[61], Le Figaro[34] ;
– par réunion de personnalités : organisation de colloques[62] ,[63] ,[64] ; organisation de conférences[65] ,[66] ,[67] ,[68] ,[69] ,[70] ; participation à des conférences et meetings[71],[72] ;
– création de « Comités » : éphémères comme le « Comité de soutien aux pays arabes pour la libération des territoires occupés » créé pendant la Guerre du Kippour[73] ; ou durable comme le Comité Européen de Coordination des Associations d'Amitié avec le Monde Arabe, qui mobilisa des groupes pro-arabes et hostiles à Israël dans toute l'Europe[74] et influença de nombreux cadres et travailleurs sociaux par la distribution gracieuse de ses lettres d'information de 1973 à 1989 ;
– en province : manifestations à Lyon, Montpellier, Nancy, Rennes, Lille, Strasbourg[75],[76],[77], Saint-Quentin-en-Yvelines[78] ;
– à l'étranger : voyages d'étude, pour reportages ou dossiers[47],[79] publiés dans France-Pays Arabes ; à l'invitation de gouvernements arabes[80],[47],[81],[82] ou même de l'OLP[83] ; participations à des Sommets de la Ligue arabe et à des délégations française à des fêtes nationales[84] ;
– en Europe : lancement de l’Association parlementaire pour la coopération euro-arabe[85] ; coordination des associations d'amitiés avec les pays arabes (lettres d'information de 1973 à 1989) ;
– radiodiffusées : interventions sur radio Monte-Carlo[86], dont l'antenne de Chypre relayait les émissions jusqu'en Érythrée[87] et où Bitterlin animait une émission hebdomadaire[88], ou sur France Culture[89], ou sur France Inter[78] ; sur TF1[90] ;
– culturelles : organisation du premier Festival du film arabe de Paris[91] ; d'expositions[92] ; promotion de l'art arabo-musulman[93] ; création en 1969 d'un prix littéraire annuel, le Prix de l'amitié franco-arabe[94],[95] ; numéros de France-Pays Arabes consacrés à la connaissance de l'Islam[96] ;
– honorifique : création en 1969 du Prix Palestine ;
– par sondage d'opinion : dont par l'IFOP[91].

Caractère institutionnel

L'ASFA n'est pas une simple association de particuliers. Elle est créée par des hommes du pouvoir pour contribuer à la promotion d'une politique du gouvernement français, et être un lieu de rencontre avec des émissaires de gouvernements étrangers[97] en vue de faciliter des accords diplomatiques ou des coopérations commerciales ou militaires. Voulue par le chef d'État, le général de Gaulle, présidée par un ancien ministre, Louis Terrenoire, cette association est un instrument de « la politique arabe de la France », et elle est soutenue, voire influencée, au moins discrètement, par le ministère français des Affaires étrangères[11]. Son mensuel en quadrichromie, qui met en valeur les actions de présidents de pays arabes, est aussi financé par eux, ainsi que les colloques et voyages de ses membres et proches sur les rives de la mer Méditerranée. Son partenariat avec l'action du Témoignage chrétien de Georges Montaron et de milieux protestants lui confère également une assise dans l'institution de l'Église et la chrétienté.

Durant ses nombreux voyages en Algérie, Tunisie, Liban, Jordanie, Louis Terrenoire est reçu par des ministres, voire à leur invitation[98].

Quand en 1974 son animateur, Lucien Bitterlin, s'engage à partir des locaux de l'ASFA dans la coordination de comités Palestine via son Comité Eurabia, il reçoit deux lettres d'entente des Premiers ministres de France et des Pays-Bas[99].

Enfin Lucien Bitterlin n'est pas sans relations avec des policiers français et des agents de la surveillance du territoire[100], étant un ancien de services parallèles (barbouzes en 1962). Il recevait à l'ASFA des ambassadeurs et émissaires arabes[97], et rencontrait même des acteurs engagés dans le terrorisme international, dont le très dangereux Abu Nidal[101],[102]. Ses entretiens avec des personnalités durant ses voyages dans les pays arabes donnaient le plus souvent lieu à rapport à l'ambassadeur de France local, ou au Quai d'Orsay, voire à l'Élysée[103].

L'implication institutionnelle la plus riche de conséquences pour toute l'Europe fut le rôle moteur de l'ASFA, avec ses partenaires britanniques, dans la création (selon le vœu du président français Georges Pompidou et de son ministre des Affaires étrangères Michel Jobert) de l’Association parlementaire pour la coopération euro-arabe (APCEA) en 1974 à Paris[104],[105],[106], association européenne de parlementaires qui dès juin 1975 pose les bases du Dialogue euro-arabe (suivi du Partenariat Euromed en 1995 et de l'Union pour la Méditerranée en 2008) par sa « Déclaration de Strasbourg » qui « réclame des gouvernements européens un aménagement des dispositions légales concernant Ia libre circulation et le respect des droits fondamentaux des travailleurs immigrés en Europe : ces droits doivent être équivalents à ceux des citoyens nationaux[107] ».

Publications

L’ASFA a édité pendant quarante ans une revue illustrée intitulée France-Pays Arabes, dont Geneviève Moll a été rédactrice en chef jusqu'en 1976[73]. Cette revue, de belle facture, en quadrichromie et mensuelle, traitait des évènements politiques dans les pays arabes, des relations franco-arabes, de la politique proche-orientale et de questions économiques et culturelles, ainsi que de ses propres activités. De 1968 à 2008, 319 numéros ont été publiés[108]. De mars 1990 à mai 1999, la revue insérait les bulletins d'information EURABIA sous forme d'un encart de 4 pages, « EURABIA » étant ajouté en sous-titre sur sa couverture.

Des suppléments étaient aussi édités : 74 numéros de France Palestine entre 1975-1978 (BNF 34379113) ; Les Dossiers de France Jérusalem en 1982 (BNF 34421049) ; des Documents d'information (BNF 35464723), et d'autres[109] ; même une brochure prenant parti lors d'une élection : L’ASFA pour Valéry Giscard d’Estaing, lors de la campagne présidentielle de 1974[26]. L'ASFA publiait aussi des textes de Bitterlin, comme Actualisation des droits nationaux du peuple palestinien en 1979 (BNF 34657399), ou L'Information arabe en Europe : l'enjeu d'une guerre psychologique en 1980 (BNF 36600872).

Autre supplément, en septembre 1973, le n° 1 d'une revue intitulée « Europe Pays arabe » (BNF 34489972) ; il n'aura pas de suite, mais il témoigne d'un double tournant pour l'ASFA : d'une part, en introduisant le « Comité européen de coordination des associations d'amitié avec le monde arabe (EURABIA) » ainsi que ses 10 premiers partenaires européens (ce Comité est présenté comme l'auteur de cette revue) ; d'autre part, en témoignant du début de la coopération entre l'ASFA et l'Angleterre : John Reddaway (en) y est cosignataire avec Bitterlin de l'Avant-propos, et il participe deux mois plus tard au lancement de l’Association Parlementaire pour la Coopération Euro-Arabe (APCEA)[110].

Autre supplément : L'Association de Solidarité Franco-Arabe : Un bilan pour l'avenir, France-Pays Arabes, numéro hors-série, 1981, 90 pp. (SUDOC 095456465).

Les publications du « Comité EURABIA » peuvent aussi être considérées comme des suppléments, puisque ce comité était domicilié dans les locaux de l'ASFA, ne possédait pas d'existence juridique autonome, que leur directeur de publication, Lucien Bitterlin, était secrétaire général puis président de l'ASFA, et que finalement les bulletins EURABIA ont été insérés dans France-Pays Arabes après 1989.

Un texte majeur de Bitterlin pour connaître les activités de l'ASFA de 1967 à 1987 est son livre La flamme et le soufre paru en 1988.

Critiques

L'action de l'ASFA a évidemment essuyé des critiques de la part de ceux qu'elle appelait les « Sionistes »[111],[112], dont elle mettait en cause le droit à l'existence, soit en relayant les thèmes de la Ligue arabe, soit en professant que judaïsme et sionisme sont « antinomiques[113] ».

Des critiques ont aussi émané d'acteurs arabes, quand par exemple l'ASFA refusait de prendre parti dans des conflits entre États arabes, notamment la guerre du Sahara occidental où l'Algérie avec le Front Polisario s'opposait au Maroc. Ces critiques eurent pour conséquence un tarissement des soutiens et des problèmes financiers[114].

Il y eut aussi des attentats contre l'ASFA[115]. Cet intrusion du terrorisme dans ses propres locaux confirmait la fragilité, sinon l'échec, de la sanctuarisation de la France par accord avec l'OLP obtenue grâce à l'entregens de l'ASFA en 1970[116],[117], mais rompue trois ans plus tard seulement, dès 1973[118].

L'interview d'Abu Nidal par Bitterlin[101], et son livre sur Hafez el-Assad[119], ont causé des remous au sein du pouvoir français et, semble-t-il, un lâchage du Quai d'Orsay[4], entraînant d'autres pertes de ressources, durement ressenties[120].

Quant aux bases de l'action de l'ASFA, deux points se sont avérés critiques. D'une part le postulat que « les Arabes formaient un tout[29] », d'autre part le bien-fondé de la « politique arabe de la France ».

Le postulat de l'unité arabe était un axiome accepté par l'ASFA, conforme au panarabisme alors dominant avec le nassérisme (Égypte) et le baasisme (Syrie, Irak). Mais les guerres entre États arabes qui éclatent à partir de 1975 font vaciller puis éclater l'unité arabe. Terrenoire démissionne de la présidence de l'ASFA en 1978 pour cette raison[121]. Bitterlin reconnaît avoir dû se battre « avec les Arabes, malgré les Arabes[122] » à cause « des luttes fratricides arabo-arabes » rendant difficile l'action de l'AFSA et même faisant douter de sa justesse[123]. Le déclenchement de la guerre Iran-Irak à partir de 1980 aggrave encore l'éclatement en opposant sunnites et chiites, et en inaugurant le dépassement du panarabisme par le panislamisme.

Quant à la « politique arabe de la France », son bien-fondé a été contesté et sa critique concerne l'ASFA puisqu'elle en a fait la promotion. L'échec de cette politique[124], tel que suggéré par plusieurs auteur[125] serait aussi celui de l'ASFA. La volonté de jouer un rôle dans un processus de paix au Moyen-Orient reste un vœu[126]. Enfin le rôle de l'ASFA comme promoteur d'une politique d'immigration très ouverte[127] a pu être décrié dès 2002[128].

Notes et références

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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