Attaque de la prison de Béni

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Date
Casus belli Libération des prisonniers
Issue Victoire des ADF

L'attaque de la prison de Béni est un assaut lancé par les Forces démocratiques alliées (ADF), contre la prison de Beni, au cours duquel plus de 1 300 prisonniers se sont évadés[1]. L'attaque a été revendiquée par l'État islamique, auquel sont affiliées les ADF.

La prison Kangbayi est située dans la périphérie sud-ouest de la ville de Beni. Elle est cernée par deux positions des Forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC), l’une à cent mètres, l’autre à cinq cents mètres. Beni abrite également la base militaire de l’Opération Sukola 1 et l’aéroport de Mavivi où se trouvent positionnés des aéronefs militaires de la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en république démocratique du Congo (MONUSCO).

La prison a une capacité de 500 personnes, mais s’étaient retrouvée avec près de 1.500 détenus, dont des personnes soupçonnées d’être impliquées dans les massacres, des soldats FARDC soupçonnés de complicité avec l’ennemi, les suspects dans l’assassinat d’un médecin camerounais de la riposte Ebola, des membres présumés des Forces démocratiques alliés (ADF), de milices maï-maï, et des délinquants ordinaires[2].

Une bonne partie de ces détenus, notamment de nombreux présumée ADF devaient comparaître aux audiences de la cour militaire à partie du [2].

Plusieurs mois auparavant, le porte parole de l'État islamique, Abu Hamza al-Qurashi, déclare dans un message audio que le nouveau calife donne l'ordre à toutes les wilayats, notamment celle d'Afrique Centrale de « briser les murs » des prisons et de libérer tout musulmans des prisons des « Infidèles » [3],[4]

Déroulement

Revendication

Notes et références

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