Massacre de Komanda
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| Massacre de Komanda | ||
| Localisation | Komanda, province d'Ituri, ( |
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|---|---|---|
| Cible | Église | |
| Coordonnées | 1° 21′ 54″ nord, 29° 45′ 50″ est | |
| Date | Nuit du au | |
| Armes | Fusils, Machettes | |
| Morts | Au moins 49[note 1],[5] | |
| Disparus | 12 à 14 personnes[6] | |
| Auteurs | Forces démocratiques alliées | |
| Organisations | État islamique en Afrique centrale | |
| Mouvance | Terrorisme islamiste | |
| Géolocalisation sur la carte : République démocratique du Congo
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Le massacre de Komanda est une attaque perpétrée dans la nuit du 26 au par des rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF), affiliés à l'État islamique, contre une église située dans la localité de Komanda, à 60 km au sud de Bunia, dans la province de l'Ituri en république démocratique du Congo. Cette attaque fait au moins 49 morts. Les assaillants ont pris pour cible les fidèles rassemblés pour une veillée de prière nocturne.
Les Forces démocratiques alliées (ADF) sont un groupe rebelle originaire d'Ouganda, actif depuis les années 1990[6]. Initialement formé pour renverser le gouvernement ougandais, le groupe s'est ensuite tourné vers des attaques contre des civils en république démocratique du Congo[6]. En 2017, les ADF prêtent allégeance à l'État islamique, adoptant une idéologie plus radicale et multipliant les attaques contre les populations locales[7],[6]. Depuis 2014, les ADF ciblent fréquemment les civils, utilisant la terreur comme tactique pour contrôler les territoires[6].
Le massacre de Komanda s'inscrit dans un cycle de violence perpétrés par les Forces démocratiques alliées (ADF) depuis le début de , dans la province de l'Ituri, en république démocratique du Congo (RDC)[3],[8].
L'attaque pourrait être interprétée comme une réponse aux opérations militaires conjointes menées par les Forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC) et la Force de défense du peuple ougandais (UPDF), dans le cadre de l'opération Shujaa, contre le bastion des ADF dans les forêts de Mambasa[8],[9]. Ces opérations, visant à affaiblir les capacités des ADF, ont pu provoquer des représailles de la part du groupe rebelle[8].