Attaque de la prison de Béni
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| Date | |
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| Lieu |
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| Casus belli | Libération des prisonniers |
| Issue | Victoire des ADF |
| FARDC |
Batailles
Insurrection des ADF (depuis 1996)
- Bataille de Semuliki
- Massacres d'Oicha
- Attaque de la prison de Béni
- Massacres de mai 2020
- Attentat de l'église de Kasindi
- Massacre de Makugwe
- Massacre de Mukondi
- Massacre de Kirindera
- Massacre de l'école de Mpondwe
- Massacre de Kasanga
- Massacre de Komanda
- Massacre de Ntoyo
- Massacre du centre de santé de Biambwe
Présence et activités des FDLR (depuis 2000)
Rébellion du CNDP (2004-2009)
Rébellion du M23 (2012-2013)
- Bataille de Goma (2012)
Conflit du M23 (depuis 2021)
Conflit entre la RDC et le Rwanda (2022-2025)
| Coordonnées | 0° 29′ 28″ nord, 29° 28′ 23″ est | |
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L'attaque de la prison de Béni est un assaut lancé par les Forces démocratiques alliées (ADF), contre la prison de Beni, au cours duquel plus de 1 300 prisonniers se sont évadés[1]. L'attaque a été revendiquée par l'État islamique, auquel sont affiliées les ADF.
La prison Kangbayi est située dans la périphérie sud-ouest de la ville de Beni. Elle est cernée par deux positions des Forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC), l’une à cent mètres, l’autre à cinq cents mètres. Beni abrite également la base militaire de l’Opération Sukola 1 et l’aéroport de Mavivi où se trouvent positionnés des aéronefs militaires de la Mission de l'Organisation des Nations unies pour la stabilisation en république démocratique du Congo (MONUSCO).
La prison a une capacité de 500 personnes, mais s’étaient retrouvée avec près de 1.500 détenus, dont des personnes soupçonnées d’être impliquées dans les massacres, des soldats FARDC soupçonnés de complicité avec l’ennemi, les suspects dans l’assassinat d’un médecin camerounais de la riposte Ebola, des membres présumés des Forces démocratiques alliés (ADF), de milices maï-maï, et des délinquants ordinaires[2].
Une bonne partie de ces détenus, notamment de nombreux présumée ADF devaient comparaître aux audiences de la cour militaire à partie du [2].
Plusieurs mois auparavant, le porte parole de l'État islamique, Abu Hamza al-Qurashi, déclare dans un message audio que le nouveau calife donne l'ordre à toutes les wilayats, notamment celle d'Afrique Centrale de « briser les murs » des prisons et de libérer tout musulmans des prisons des « Infidèles » [3],[4]