Auguste Bouillet
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| Président Société de Saint-Jean pour le développement de l'art chrétien |
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Auguste Bouillet (Augusle-Nicolas-Victor), né le à Revigny-sur-Ornain (Meuse) et mort le à Fumay (Ardennes), est un prêtre, archéologue, historien d'art religieux, français.
Né dans la Meuse Augusle Bouillet vient très jeune à Paris[1]. Il est ordonné prêtre en 1876 et nommé aussitôt professeur au petit séminaire de Notre-Dame-des-Champs. En 1875 il découvre l'église Sainte-Foy de Conches[2] qui l'enthousiasme. Il lui consacre d'abord un article, publié dans la Revue de l'art chrétien, puis il écrit un ouvrage illustré, publié en 1889, récompensé par une médaille d’argent de la Société française d'archéologie. Ses travaux l'ont conduit à découvrir sainte Foy. Il se rend à Conques voir la basilique où reposent ses reliques. Il écrit alors sur l'abbaye et surtout sur sainte Foy. Avec le chanoine Servières, ils rédigent un ouvrage de 800 pages dans lequel sont décrits l'histoire de la sainte et sa légende, l'histoire et sa description de l’abbaye. Au Congrès archéologique de Chartres, en , les auteurs reçoivent la grande médaille de vermeil. Ses travaux sont reconnus et il est membre correspondant de la Société des antiquaires de France et du Comité des sociétés des beaux arts des départements, inspecteur de la Société française d'archéologie, président de la Société de Saint-Jean pour le développement de l'art chrétien.
L'activité d'Auguste Bouillet ne se limite pas à ses recherches d'historien. En 1890, il a une charge paroissiale : il est vicaire à la Trinité, puis second vicaire à Notre-Dame-d’Auteuil (1896) et enfin premier vicaire à Saint-Médard de Paris(1903). Il est également chanoine honoraire de Rodez.
Auguste Bouillet est nommé officier d’Académie en 1894 et officier de l’Instruction publique en 1899.
Décorations
Officier d'académie (1894)
Officier de l'Instruction publique (1899)