Bataille de Landévant
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La bataille de Landévant se déroule le , au cours de l'expédition de Quiberon, pendant la Chouannerie. Elle s'achève par la victoire des républicains qui reprennent le bourg de Landévant aux chouans.
| Date | |
|---|---|
| Lieu | Landévant |
| Issue | Victoire des républicains |
| • Jean-Louis Gaspard Josnet de Laviolais | • Vincent de Tinténiac |
| 2 500 hommes[1] | 2 500 hommes[2] |
| Inconnues 6 prisonniers[3] |
Inconnues |
Batailles
- Groix
- 1er Pont-Sal
- Tumulus Saint-Michel
- 2e Pont-Sal
- Auray
- Landévant
- Landévant et Mendon
- Fort Sans-Culotte
- Carnac
- Sainte-Barbe
- Elven
- Josselin
- Plouharnel
- Pont-Aven
- Coëtlogon
- Quintin
- Quiberon
Pont de Bovrel - Elven
- Camezon
- Colpo
- Remungol
- Muzillac
- Lemboh
- Maigrit
- Pluvigner
- 1re Locminé
| Coordonnées | 47° 45′ 55″ nord, 3° 07′ 14″ ouest | |
|---|---|---|
Prélude
Le , au lendemain du débarquement des forces émigrées, trois divisions chouannes se mettent en mouvement depuis Carnac : Vincent de Tinténiac occupe Landévant, tandis que Jacques Le Prestre de Vauban s'installe à Locoal-Mendon et que Paul du Bois-Berthelot investit Auray[1],[2]. D'après les mémoires de Joseph de Puisaye, la division de Vauban compte alors 4 000 hommes, tandis que celles de Tinténiac et Bois-Berthelot sont chacune fortes de 2 500 hommes[4],[2]. Cependant, malgré les ordres de Puisaye, elles ne reçoivent aucun renfort de la part des émigrés[1],[2].
Déroulement
Le , sur ordre du général Chabot, le général Josnet de Laviolais lance depuis Hennebont une attaque sur le bourg de Landévant avec 2 500 hommes[5],[6].
Dans ses mémoires, Puisaye affirme que « Tinténiac obtint encore un avantage sur l'ennemi qui étoit venu l'attaquer à Landévan »[3]. De fait, il abandonne le bourg de Landévant et se replie sur Langombrach, à 3 kilomètres au sud, un village de la commune de Landaul entourés de bois propices à une diversion en cas d'une nouvelle attaque républicaine[1].
Le lendemain, Josnet quitte Landévant et reprend sans combattre la ville d'Auray, abandonnée par les troupes de Paul du Bois-Berthelot[1],[6].
Pertes
Les pertes du combat ne sont pas connues. Dans ses mémoires, Joseph de Puisaye écrit seulement que « cette affaire nous donna six prisonniers, à qui Tinteniac laissa le choix de retourner dans leur pays, ou de servir avec les Royalistes. Ils prirent le dernier parti »[3].