Bataille de Saint-Bily

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Date
Issue Victoire des républicains
Bataille de Saint-Bily
Description de cette image, également commentée ci-après
Vue de la chapelle de Saint-Bily, à Plaudren, en 2012.
Informations générales
Date
Lieu Plaudren
Issue Victoire des républicains
Belligérants
Drapeau de la France République française Drapeau des armées catholiques et royales Chouans
Commandants
Jean-Louis Gaspard Josnet de Laviolais Pierre Guillemot
Jean Jan
Forces en présence
400 à 500 hommes[1],[2] 1 500 hommes[1],[2]
Pertes
Aucune[3]
(selon les républicains)
150 morts[2]
(selon les républicains)

Chouannerie

Batailles

Coordonnées 47° 46′ 37″ nord, 2° 38′ 16″ ouest
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Bataille de Saint-Bily
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
(Voir situation sur carte : Bretagne (région administrative))
Bataille de Saint-Bily
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
(Voir situation sur carte : Morbihan)
Bataille de Saint-Bily

La bataille de Saint-Bily se déroule le , lors de la Chouannerie. Elle s'achève par la victoire des républicains qui s'emparent d'un camp chouan dans les bois de Saint-Bily, à Plaudren.

Après l'attaque de Grand-Champ et la mort de Sébastien de Silz, une partie des chouans vaincus se replie sur le camp de Saint-Bily, situés dans les bois de la commune de Plaudren[1]. Cependant le général républicain Josnet de Laviolais se lance à leur suite et attaque Saint-Bily le 11 prairial an III ()[1],[3].

D'après les rapports du représentant en mission Louis Urbain Bruë[2],[4],[Note 1] et du procureur général du Morbihan[3],[Note 2], le combat oppose 400[1],[2],[4] ou 500[3] républicains à 1 500 chouans[1],[2],[4]. Ces derniers sont probablement menés par Pierre Guillemot[1] et Jean Jan[5]. Julien Guillemot, fils de Pierre Guillemot, évoque dans ses mémoires la présence de Georges Cadoudal à Saint-Bily[6],[Note 3], mais celle-ci n'est pas confirmée par les autres sources[1].

Moins aguerris, les chouans sont mis en déroute par les républicains, qui attaquent à la baïonnette[1],[2],[5]. Selon le journal de l'abbé Richard, les chouans s'enfuient vers Saint-Jean-Brévelay et sont poursuivis jusqu'à Bignan où un autre combat s'engage[1]. À cette occasion, les républicains sont renforcés par des dragons lorientais en garnison à Locminé[1].

Pertes

Notes et références

Bibliographie

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