Belkhir Belhaddad (transcription de l'arabe: بلخير بلحدّاد) arrive d'Algérie en France à l'âge de sept ans[1] pour rejoindre, avec le reste de sa famille, son père Mebarek, le , alors qu'il ne parle pas français, mais berbère. Ils s'installent à Hagondange[2].
En , il crée une entreprise dénommée Gem energy services dont il est le gérant[3],[4][source secondairenécessaire].
En , il fonde l'association Cap avenir diversité pour la promotion de la diversité dans les entreprises[5].
En , il tente d'obtenir l'investituresocialiste pour les élections législatives de 2017 sur la 2ecirconscription de la Moselle, mais est contraint de renoncer à la suite de l'affaire dite «des cartes»: en , la fédération du PS de Moselle constate un afflux d'adhésions à Metz, à contre-courant de la désaffection générale pour le PS[6],[7],[8],[9]; le Bureau national des adhésions (BNA) du PS se saisit de cette situation et décide d'écarter du vote pour l'investiture socialiste aux législatives prévue les 8 et les adhérents inscrits après le . Ne pouvant mathématiquement plus être investi, Belkhir Belhaddad retire alors sa candidature et démissionne du Parti socialiste le , laissant l'adjoint aux finances Jean-Michel Toulouze seul en lice[10]. Il rallie En marche! et soutient la candidature d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle de 2017, indiquant «ne pas exclure être candidat» à l'investiture du mouvement aux législatives[11]. Le , il obtient l'investiture du parti, entre-temps renommé en La République en marche!, sur la 1recirconscription de la Moselle[12].
Il gagne son procès contre Laurent Jacobelli, député RN qui l'avait traité de racaille en 2023[19]. En , le Parti Socialiste annonce son retour avec les députés du groupe socialiste [20].