Belle-et-Houllefort

commune française du département du Pas-de-Calais From Wikipedia, the free encyclopedia

Belle-et-Houllefort est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Bellois. Sa population est de 503 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes de Desvres - Samer.

Faits en bref Administration, Pays ...
Belle-et-Houllefort
Belle-et-Houllefort
La mairie.
Blason de Belle-et-Houllefort
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Boulogne-sur-Mer
Intercommunalité Communauté de communes de Desvres - Samer
Maire
Mandat
Monique Goudal
2026-2032
Code postal 62142
Code commune 62105
Démographie
Gentilé Bellois
Population
municipale
503 hab. (2023 en évolution de −10,18 % par rapport à 2017)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 44′ 39″ nord, 1° 45′ 34″ est
Altitude Min. 26 m
Max. 84 m
Superficie 9,14 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Boulogne-sur-Mer
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Desvres
Législatives 6e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Belle-et-Houllefort
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Belle-et-Houllefort
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Belle-et-Houllefort
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Belle-et-Houllefort
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Située dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, la commune s'inscrit dans les « paysages boulonnais » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.

À la suite du rapprochement des deux localités Belle et Houllefort, entre 1790 et 1794, la commune offre la particularité d'avoir deux églises : l'église Saint-Omer de Belle et l'église Saint-Michel d'Houllefort.

Géographie

Localisation

Localisée dans le nord-ouest du département du Pas-de-Calais, Belle-et-Houllefort se situe dans la vallée du Wimereux à 14 km au nord-ouest de Desvres et à 13 km à l'est de Boulogne-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement)[1],[2].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes. Les communes limitrophes sont Bellebrune, Boursin, La Capelle-lès-Boulogne, Colembert, Conteville-lès-Boulogne, Rety et Wierre-Effroy.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 9,14 km2 ; son altitude varie de 26 à 84 mètres[3].

Hydrographie

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[4].

La commune est drainée par un cours d'eau majeur : le Wimereux, fleuve côtier d'une longueur de 22,06 km, qui prend sa source dans la commune de Colembert et se jette dans la Manche à Wimereux[5].

Et par sept petits cours d'eau :
  • le ruisseau de Grigny, d'une longueur de 7,80 km[6]
  • la Vignette, d'une longueur de 4,22 km[7]
  • le ruisseau du camp, d'une longueur de 2,75 km[8]
  • le ruisseau la Prêle, d'une longueur de 2,14 km[9]
  • le ruisseau de Bellebrune, d'une longueur de 1,86 km[10]
  • la Vignette 2, d'une longueur de 0,88 km[11]
  • le Château de la Villeneuve, d'une longueur de 0,78 km[12].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[13]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[14]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[15] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[16]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[17],[18].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 876 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 0,8 jours en juillet[13]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Boulogne-sur-Mer à 10 km à vol d'oiseau[19], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 824,5 mm[20],[21]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,6 °C, atteinte le [Note 3].

Paysages

La commune s'inscrit dans les « paysages boulonnais » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[22].

Les « paysages boulonnais » qui concernent 66 communes, se délimitent : au nord, par les paysages des coteaux calaisiens et du Pays de Licques, à l’est, par le paysage du Haut pays d'Artois, et au sud, par les paysages Montreuillois[23].

Les « paysages boulonnais », constitués d'une boutonnière bordée d'une cuesta définissant un pays d'enclosure, sont essentiellement un paysage bocager composé de 47 % de son sol en herbe ou en forêt et de 31 % en herbage, avec, dans le sud et l'est, trois grandes forêts, celle de Boulogne, d'Hardelot et de Desvres et, au nord, le bassin de carrière avec l'extraction de la pierre de Marquise depuis le Moyen Âge et de la pierre marbrière dont l'extraction s'est développée au XIXe siècle[23].

La boutonnière est formée de trois ensembles écopaysagers : le plateau calcaire d'Artois qui forme le haut Boulonnais, la boutonnière qui forme la cuvette du bas Boulonnais et la cuesta formée d'escarpements calcaires[23].

Dans ces paysages, on distingue trois entités :

  • les vastes champs ouverts du Haut Boulonnais ;
  • le bocage humide dans le Bas Boulonnais ;
  • la couronne de la cuesta avec son dénivelé important et son caractère boisé[23].

Milieux naturels et biodiversité

Espace protégé et géré

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[24].

le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, d’une superficie de 132 499 ha réparties sur 154 communes, géré par le syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale[25].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 5] :

  • la forêt domaniale de Boulogne-sur-Mer et ses lisières. La forêt domaniale de Boulogne-sur-Mer s’étend entre la RN 42 et la RN 1, en arrière de l’agglomération de Boulogne-sur-Mer. Elle appartient au vaste complexe bocager et forestier de la Liane et du bas-Boulonnais[26] ;
  • le bocage et bois de Bellebrune. Le site est constitué d’un ensemble forestier et d’un complexe bocager établis l’un et l’autre sur les argiles et marnes de l’Oxfordien. La géomorphologie est assez plane malgré quelques vallonnements[27] ;
  • la vallée du Wimereux entre Wimille et Belle-et-Houllefort. Cette partie de la vallée du Wimereux, située au nord de la RN 42, en marge de la cuvette du bas Boulonnais, marque les limites entre les terrains jurassiques et le bassin calcaire de Marquise-Rinxent[28].

et une ZNIEFF de type 2[Note 6] : le complexe bocager du Bas-Boulonnais et de la Liane. Le complexe bocager du bas-Boulonnais et de la Liane s’étend entre Saint-Martin-Boulogne et Saint-Léonard à l’ouest et Quesques et Lottinghen à l’est. Il correspond à la cuvette herbagère du bas-Boulonnais[29].

Urbanisme

Typologie

Au , Belle-et-Houllefort est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[30]. Elle est située hors unité urbaine[31]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Boulogne-sur-Mer, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[31]. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[32],[33].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (97,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,6 %), prairies (27 %), zones agricoles hétérogènes (5,7 %), zones urbanisées (3,5 %), forêts (2,1 %)[34]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

Voies de communication

La commune est desservie par les routes départementales D 233, D 238, D 251 et D 252 et la commune est traversée, au sud, par N 42 qui relie Boulogne-sur-Mer et Saint-Omer[35].

Transports

L'ancienne gare.

La commune se trouve à 14 km de la gare de Boulogne-Ville, située sur les lignes de Longueau à Boulogne-Ville et de Boulogne-Ville à Calais-Maritime. C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), desservie par des trains des réseaux TGV inOui, TERGV et TER Hauts-de-France[36].

La commune disposait d'une gare, du chemin de fer Boulogne - Bonningues, située sur l'ancienne ligne de chemin de fer secondaire qui reliait Boulogne-sur-Mer à Bonningues-lès-Ardres entre 1900 et 1935. Construit à voie métrique, elle était exploitée par la Compagnie des Chemins de fer économiques du Nord (CEN).

Risques naturels et technologiques

Risque inondation

La commune est reconnue en état de catastrophe naturelle à la suite des inondations et coulées de boue du 1er au [37].

À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département[38].

Toponymie

Belle

Le nom est attesté sous les formes Bello en 1183 ; Belle en 1259 ; Bellus vel Beallocus au XIIIe siècle ; Bele en 1371 ; Besle en 1550[39].

Ernest Nègre avance l'hypothèse du germanique bala « blanc, clair », qui donne « (eau) blanche, claire »[40].

Houllefort

Le nom est attesté sous les formes Holeford en 1184 ; Holesfort en 1208 ; Hollefort en 1224 ; Holfort en 1334 ; Houlefort au XVe siècle[41].

D'après Ernest Nègre, Houllefort tiendrait son nom de l'adjectif germanique hohl « creux » + furt « gué » : le « gué creux »[40]. Une autre hypothèse avance un hydronyme plus ancien Hunulo + furt donnant le « passage sur le ruisseau ».

Belle et Houllefort

La commune de Belle absorbe celle de Houllefort entre 1790 et 1794[3].

Le nom de la commune est attesté sous les formes Belle et Houttefort en 1793, puis Belle et Houlefort et Belle-et-Houllefort depuis 1801[3].

Histoire

Belle était autrefois l'une des quatre châtellenies du comté de Boulogne[42].

Au XIVe siècle et au XVe siècle la seigneurie de Houllefort appartenait à une branche cadette de la maison de Bournonville[43].

Le , la ville d'Hénin-Liétard est érigée en comté, avec adjonction de la baillie et fief de Gouy-Servain, au bénéfice d'Oudard de Bournonville, chevalier, baron de Barlin et Houllefort, seigneur de Capres, Divion, Ranchicourt, Tournes, Bandas, du Maisnil, gentilhomme de la bouche du roi (maître d'hôtel du roi), chef d'une bande d'hommes d'armes, gouverneur et capitaine des ville et cité d'Arras, capitaine d'une compagnie de chevau-légers[44].

En 1600, les fiefs de Houllefort et de Bournonville sont érigés en duché, le duché de Bournonville, en faveur d'Alexandre Ier de Bournonville[43].

Politique et administration

Découpage territorial

La commune se trouve dans l'arrondissement de Boulogne-sur-Mer du département du Pas-de-Calais depuis 1801[3].

Commune et intercommunalités

La commune est membre de la communauté de communes de Desvres - Samer.

Circonscriptions administratives

La commune était rattachée au canton de Henneveux en 1793 et est rattachée au canton de Desvres depuis 1801[3].

Circonscriptions électorales

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1927   Hubert Lavoisier    
mars 1989 mars 2001 Gérard Vasseur    
mars 2001[45] 2014 Jules Humières   Marbrier retraité, conseiller municipal depuis 1995
Vice-président du SYMSAGEB[46]
2014[47],[48] mars 2026 Michel Dufaÿ   Directeur retraité du lycée Saint-Joseph de Boulogne
Réélu pour le mandat 2020-2026[49],[50],[51]
mars 2026 en cours
(au 28 avril 2026)
Monique Goudal   Ancien employé[52],[53]
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Équipements et services publics

Justice, sécurité, secours et défense

La commune dépend du tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, du conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer[54].

Population et société

Démographie

Les habitants de la commune sont appelés les Bellois[55].

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[57].

En 2023, la commune comptait 503 habitants[Note 8], en évolution de −10,18 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
361345397404355390396324351
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
332338360361363366354360307
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
342357343365344317317322299
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
278267278340405533526525543
Davantage d’informations - ...
2017 2022 2023 - - - - - -
560524503------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,8 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 273 hommes pour 291 femmes, soit un taux de 51,6 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %). Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[59]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,5 
90 ou +
4,5 
7,8 
75-89 ans
10,0 
13,0 
60-74 ans
12,5 
25,1 
45-59 ans
25,3 
16,9 
30-44 ans
15,5 
18,4 
15-29 ans
14,2 
17,3 
0-14 ans
17,9 
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Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[60]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 
Fermer

Économie

Entreprises et commerces

Agriculture

La commune est dans le « Boulonnais », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais[61]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 9] sur la commune est l'élevage bovin, orientation mixte lait et viande[Carte 2].

1988200020102020
Exploitations2216108
SAU[Note 10] (ha)656584568474

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 22 lors du recensement agricole de 1988[Note 11] à 16 en 2000 puis à 10 en 2010[63] et enfin à 8 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 64 % depuis 1988. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 656 ha en 1988 à 474 ha en 2020[Carte 4]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 30 à 59 ha[63],[Carte 4].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Construite en pierre au début du XIIe siècle, l'église présente un certain intérêt archéologique[64],[65]. Sur sa face ouest on peut y distinguer les statues très abimées de deux lions classés à titre d'objet aux monuments historiques[66] qui préfigureraient les "futures" gargouilles. Elle héberge des fonts baptismaux de la même époque également classés aux monuments historiques[67].

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Belle-et-Houllefort Blason
Parti : au 1er à un dextrochère vêtu d’argent, mouvant du trait de partition, tenant une rose tigée et feuillée du même, surmonté de deux dauphins adossés du même ; au 2d de sable à un lion d'argent à la queue fourchée et passée en sautoir[69].
Détails
Au premier du parti, les dauphins appartiennent à la famille Duquesne de Clocheville, châtelains de Belle.
Au second, figurent les armes de la famille de Bournonville, seigneurs d'Houllefort, dont le lion d'argent est resté célèbre pour sa queue fourchée.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Pour approfondir

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Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

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