Lottinghen
commune française du département du Pas-de-Calais
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Lottinghen est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Lottinghenois. Sa population est de 544 habitants au recensement de 2023. La commune est membre de la communauté de communes de Desvres - Samer. Situé dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, elle s'inscrit à la jonction des « paysages boulonnais » et des « paysages des hauts plateaux artésiens » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.
| Lottinghen | |||||
L'église Saints-Fuscien-Gentien-et-Victoric | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Boulogne-sur-Mer | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Desvres - Samer | ||||
| Maire Mandat |
André Leleu 2020-2026 |
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| Code postal | 62240 | ||||
| Code commune | 62530 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Lottinghenois | ||||
| Population municipale |
544 hab. (2023 |
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| Densité | 54 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 41′ 05″ nord, 1° 56′ 00″ est | ||||
| Altitude | Min. 68 m Max. 211 m |
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| Superficie | 10,11 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Desvres | ||||
| Législatives | Sixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.lottinghen.com | ||||
| modifier |
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Géographie
Localisation
Localisée dans le nord-ouest du département du Pas-de-Calais, Lottinghen est une commune située, à vol d'oiseau, à 6 km au nord-est de la commune de Desvres et à 23 km à l'est de la commune de Boulogne-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes. Les communes limitrophes sont Bléquin, Quesques, Saint-Martin-Choquel, Selles, Seninghem, Senlecques et Vieil-Moutier.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 10,11 km2 ; son altitude varie de 68 à 211 m[2].
Hydrographie
Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].
Il est drainé par sept cours d'eau :
- le Bléquin, rivière d'une longueur de 16,18 km, qui prend sa source dans la commune et se jette dans l'Aa au niveau de la commune de Lumbres[4] ;
- le ruisseau de Vieil-Moutier, d'une longueur de 5,09 km[5] ;
- le ruisseau de Lottinghen, d'une longueur de 4,3 km[6] ;
- le Velinghem, d'une longueur de 2,2 km[7] ;
- le Lombardie, d'une longueur de 1,52 km[8] ;
- la Lombarderie, d'une longueur de 1,42 km[9] ;
- les Haudiques, d'une longueur de 1,19 km[10].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[14]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 003 mm, avec 1,3 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Nielles-lès-Bléquin à 7 km à vol d'oiseau[17], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 976,9 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,4 °C, atteinte le [Note 2].
Paysages
La commune est située à la jonction de deux paysages tels qu'ils sont définis dans l'atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[20] :
- les « paysages boulonnais » qui concernent 66 communes, se délimitent : au nord, par les paysages des coteaux calaisiens et du Pays de Licques, à l’est, par le paysage du Haut pays d'Artois, et au sud, par les paysages Montreuillois[21].
- Ces paysages, constitués d'une boutonnière bordée d'une cuesta définissant un pays d'enclosure, sont essentiellement un paysage bocager composé de 47 % de son sol en herbe ou en forêt et de 31 % en herbage, avec, dans le sud et l'est, trois grandes forêts, celle de Boulogne, d'Hardelot et de Desvres et, au nord, le bassin de carrière avec l'extraction de la pierre de Marquise depuis le Moyen Âge et de la pierre marbrière dont l'extraction s'est développée au XIXe siècle[21].
- La boutonnière est formée de trois ensembles écopaysagers : le plateau calcaire d'Artois qui forme le haut Boulonnais, la boutonnière qui forme la cuvette du bas Boulonnais et la cuesta formée d'escarpements calcaires[21].
- Dans ces paysages, on distingue trois entités :
- les vastes champs ouverts du Haut Boulonnais ;
- le bocage humide dans le Bas Boulonnais ;
- la couronne de la cuesta avec son dénivelé important et son caractère boisé[21] ;
- les « paysages des hauts plateaux artésiens », qui concernent 77 communes du Pas-de-Calais, se situent à l'extrémité ouest des collines de l'Artois qui traversent le Pas-de-Calais d'Arras au Boulonnais. L'altitude de ces paysages dépassent les 180 mètres. Ces dimensions sont modestes, d'une quinzaine de kilomètres du sud-est au nord-ouest et d'une vingtaine de kilomètres dans sa dimension la plus grande[22].
- Les « paysages des hauts plateaux artésiens », appelés aussi « Haut Artois », se caractérisent par trois ensembles écopaysagers :
- Le « Haut Artois » dispose d'une importante densité de corridors biologiques bien interconnectés[22].
- Dans le « Haut Artois », pas de villes, c'est une des rares terres rurales de la région, les communes les plus importantes sont, du nord au sud, Lumbres, Fauquembergues et Fruges. Le « Haut Artois », drainé par l'Aa et la Lys, constitue le sommet de l'anticlinal artésien, paysage ventée, froid et aux précipitations importantes qui en font le château d'eau régional[22].
- Leș cultures représentent 59,66 % des sols, les prairies 29,96 %, les forêts et milieux semi-naturels de 6,81 %, les espaces artificialisés 6,09 % avec les communes principales de Lumbres, Fruges et Fauquembergues, les espaces industriels 0,41 % et les cours d'eau et plans d'eau 0,08 %[22].
Milieux naturels et biodiversité
Espaces protégés et gérés
La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[23].
Dans ce cadre, la commune fait partie de deux espaces protégés :
- le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, d’une superficie de 132 499 ha réparties sur 154 communes, géré par le syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale[24] ;
- le rando-rail de Nielles-lès-Bléquin, d’une superficie de 34,484 ha. Terrain géré (location, convention de gestion) par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France[25].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4] :
- le bois des Monts, Mont Graux, Mont-Hulin, Mont de la Calique et anciennes carrières du Mont-Pelé à Desvres, d’une superficie de 484 ha. Ce site est majoritairement boisé en dehors des anciennes zones d’extraction de craie. Le plateau limoneux est occupé par des cultures[26].
et trois ZNIEFF de type 2[Note 5] :
- le complexe bocager du bas-Boulonnais et de la Liane. Le complexe bocager du bas-Boulonnais et de la Liane s’étend entre Saint-Martin-Boulogne et Saint-Léonard à l’ouest et Quesques et Lottinghen à l’est. Il correspond à la cuvette herbagère du bas-Boulonnais[27] ;
- la vallée du Bléquin et les vallées sèches adjacentes au ruisseau d’Acquin. Cette ZNIEFF se situe sur les marges septentrionales du Haut-Pays d’Artois, en bordure des cuestas du Boulonnais et du pays de Licques[28] ;
- la cuesta du Boulonnais entre Neufchâtel-Hardelot et Colembert. Cette ZNIEFF marque la séparation entre les terrains du Jurassiques du Bas-Boulonnais et les plateaux crayeux des hautes terres Artésiennes[29].
- Carte des ZNIEFF de type 1 et 2 sur la commune
- Carte de la ZNIEFF de type 1 sur la commune.
- Carte des ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Réseau Natura 2000
Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des directives « habitats » et « oiseaux ». Ce réseau est constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[30].
Sur la commune, un site Natura 2000 de type B est défini en site d'importance communautaire (SIC) : les pelouses et bois neutrocalcicoles de la cuesta sud du Boulonnais. Ce site, créé par un arrêté du , a une superficie de 420 ha et une altitude qui varie de 65 à 200 m[31].
Espèces faunistiques et floristiques
L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées[32].
Urbanisme
Typologie
Au , Lottinghen est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[33]. Elle est située hors unité urbaine[34] et hors attraction des villes[35],[36].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (94,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (51,5 %), zones agricoles hétérogènes (28,5 %), prairies (19,3 %), forêts (0,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %)[37]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports
La commune disposait de la gare de Lottinghen située sur la ligne de Saint-Omer à Hesdigneul, ligne qui ferme en 1968.

Toponymie
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Lonastingahem en 828 ; Lustinkehem, Lustinghem en 1107 ; Lustringehem en 1112 ; Leustinghen en 1114 ; Lustingeem en 1156 ; Lustinghehem en 1199 ; Lostingeham en 1240 ; Lostingehem en 1263 ; Lostinghem en 1327 ; Lostighem en 1375 ; Lostinguehem, Lostringhem au XVe siècle) ; Lostinguehen en 1501 ; Lustinghem en 1512 ; Lautinghen en 1562[38] ; Lottinghen en 1793 et depuis 1801[39].
Le toponymiste Ernest Nègre avance un toponyme composé de l'anthroponyme germanique Leunastes, suivi de -ingen « gens (de) » + heim « demeure, maison », donnant « demeure du peuple de Leunastes »[40].
La forme flamande est Lostingen[41] et la forme picarde, Lottinghin.
Histoire
Le , est rendue une déclaration de noblesse en faveur d'Antoine de Pollehoy, seigneur de Lotinghuem, domicilié à Saint-Omer[42].
Politique et administration
Découpage territorial
La commune se trouve dans l'arrondissement de Boulogne-sur-Mer du département du Pas-de-Calais[43].
Commune et intercommunalités
La commune est membre de la communauté de communes de Desvres - Samer qui regroupe 31 communes et compte 23 138 habitants en 2022[43].
Circonscriptions administratives
La commune est rattachée au canton de Desvres[43].
Circonscriptions électorales
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la sixième circonscription du Pas-de-Calais[44].
Élections municipales et communautaires
Liste des maires
Équipements et services publics
Population et société
Démographie
Les habitants sont appelés les Lottinghenois[50].
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[52].
En 2023, la commune comptait 544 habitants[Note 6], en évolution de −0,18 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,6 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 270 hommes pour 270 femmes, soit un taux de 50,00 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

- L'église Saints-Fuscien-Gentien-et-Victoric.
- Le monument aux morts, surmonté d'une croix latine[56].
Personnalités liées à la commune
Héraldique
| Blason | D'argent au pic de mineur de sable ; à l'écusson de gueules chargé d'un rais d'escarboucle fleurdelisé, excepté le rai supérieur terminé en crosse, d'argent, brochant sur le manche en abîme[57]. |
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|---|---|---|
| Détails | L'écusson à l’escarboucle est celui de l'abbaye de Saint-Bertin de Saint-Omer, à qui appartenait le domaine, où l'escarboucle est passé d'or à argent. Le pic évoquerait les anciennes carrières de roches siliceuses (d'où le champ d'argent de l'écu) au lieu-dit La Roucherie, destinées à alimenter la cimenterie de Lottinghen, fondée en 1882 par la famille Delattre et définitivement fermée en 1981. Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
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| Alias | Armes de l'abbaye de Saint-Bertin de Saint-Omer avec ajout du chef chargé d'émouchets, proposé par les archives départementales du Pas-de-Calais. |
Pour approfondir
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
Bases de données, dictionnaires et encyclopédies
- Ressources relatives à la géographie :
Autres liens externes
- Site de la commune
- Dossier de la commune sur le site de l'Insee[Note 7], [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur Remonter le temps, sur le site de l’IGN, [lire en ligne][Note 8]
- « La commune » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.


