Bonsecours (Seine-Maritime)

commune française du département de la Seine-Maritime From Wikipedia, the free encyclopedia

Bonsecours est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Bonsecours
Bonsecours (Seine-Maritime)
La basilique Notre-Dame de Bonsecours.
Blason de Bonsecours
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Laurent Grelaud
2020-2026
Code postal 76240
Code commune 76103
Démographie
Gentilé Bonauxiliens
Population
municipale
6 442 hab. (2023 en évolution de −0,31 % par rapport à 2017)
Densité 1 713 hab./km2
Population
unité urbaine
532 559 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 43″ nord, 1° 07′ 43″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 157 m
Superficie 3,76 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Darnétal
Législatives 2e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Bonsecours
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Bonsecours
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Voir sur la carte topographique de la Seine-Maritime
Bonsecours
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
Bonsecours
Liens
Site web https://www.mairie-bonsecours.fr/
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Elle est connue dans l'agglomération rouennaise pour le panorama qu'elle offre sur la « ville aux cent clochers », ainsi que par son importante basilique.

Géographie

Localisation

Bonsecours, situé sur un plateau surplombant la vallée de la Seine, dont le lit tangente au sud-ouest le territoire communal et jouxte par le sud-est la ville de Rouen.

Elle se trouve donc dans l'aire d'attraction de Rouen, ainsi que dans son unité urbaine, dans sa zone d'emploi et dans son bassin de vie[I 1].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Amfreville-la-Mi-Voie, Le Mesnil-Esnard, Rouen, Saint-Léger-du-Bourg-Denis et Sotteville-lès-Rouen.

Géologie et relief

La commune s'étend pour sa plus grande partie sur la Côte Sainte-Catherine et le plateau qui domine la rive droite de la Seine au sud de la ville de Rouen. Sa superficie est de 3,76 km2 ; son altitude varie de 2 mètres au bord de la Seine au lieu-dit Eauplet à 157 mètres au point culminant de la Côte Sainte-Catherine[1].

Hydrographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Bonsecours[Note 2].

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.

Elle est drainée par la Seine et un bras du Pré au Loup[2],[3],[Carte 1].

La Seine, qui prend sa source à Source-Seine, en Côte-d'Or, sur le plateau de Langres, traverse le département avec de larges méandres sur son flanc sud et se jette dans la Manche entre Le Havre et Honfleur[4].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 899 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rouen à 3 km à vol d'oiseau[11], est de 12,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 817,9 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le [Note 3].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station ROUEN - JARDIN (76) - alt : 21 m, lat : 49°25'21"N, lon : 1°04'38"E (à 3,7 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
16,9
01.01.22
22
24.02.1990
27,5
31.03.21
29,8
30.04.25
33,5
27.05.05
39,1
18.06.22
43
25.07.19
40,5
09.08.20
36,3
09.09.23
31
01.10.11
22,5
07.11.15
17,3
30.12.22
43
2019
Maximale moyenne 8,6 9,9 13,4 17,1 20,5 23,9 25,9 25,9 22,3 17,4 12,1 8,9 17,2
Moyenne 5,6 6,2 8,9 11,6 15 18,2 20,2 20 16,9 13,2 8,8 6 12,6
Minimale moyenne 2,7 2,6 4,4 6,2 9,5 12,6 14,5 14,2 11,5 8,9 5,5 3,1 8
Record de froid
date du record
−17
08.01.1985
−12,2
07.02.1991
−6,1
01.03.05
−3,3
06.04.21
0
07.05.1979
2,3
05.06.1991
7,5
12.07.00
6
28.08.1979
2,5
30.09.18
−3,5
30.10.1997
−6,6
24.11.1998
−11
29.12.1996
−17
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 76,1 63,6 58 52,5 66,5 56,8 62 68,6 57,8 76,2 76,2 103,6 817,9
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
30,2
21.01.18
38,7
14.02.1990
34,6
20.03.01
25
30.04.18
45
21.05.14
62,8
16.06.1997
71,1
03.07.05
70
13.08.15
33,8
01.09.1987
37
02.10.21
35,6
08.11.1979
38,4
18.12.1997
71,1
2005
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Source : « Fiche 76540009 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
8,6
2,7
76,1
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
9,9
2,6
63,6
fév.
13,4
4,4
58
mars
17,1
6,2
52,5
avril
20,5
9,5
66,5
mai
23,9
12,6
56,8
juin
25,9
14,5
62
jui.
25,9
14,2
68,6
août
22,3
11,5
57,8
sep.
17,4
8,9
76,2
oct.
12,1
5,5
76,2
nov.
8,9
3,1
103,6
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

Typologie

Au , Bonsecours est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].

Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen[Note 4], une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[15],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (55,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (54,6 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (48,7 %), forêts (28,5 %), prairies (10,3 %), terres arables (3,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,2 %), eaux continentales[Note 7] (1,7 %)[18].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie urbaine

Le territoire de la commune va des bords de la Seine jusqu'au plateau, ce qui ne lui donne pas de cohérence topographique ; il en résulte des quartiers dont l'aménagement est difficile à organiser.

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 3 388, alors qu'il était de 3 341 en 2016 et de 3 165 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 94,5 % étaient des résidences principales, 1 % des résidences secondaires et 4,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 48,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 50,9 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bonsecours en 2022 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1 %) par rapport au département (4,2 %) et à la France entière (9,7 %).

Davantage d’informations Typologie, Seine-Maritime ...
Le logement à Bonsecours en 2022.
Typologie Bonsecours[I 3] Seine-Maritime[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 94,5 88 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1 4,2 9,7
Logements vacants (en %) 4,5 7,7 8
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Voies de communication et transports

Les lignes de bus F5 et 13 desservent Bonsecours.

Ces lignes permettent de rejoindre le centre-ville de Rouen ainsi que les communes voisines (Boos, Le Mesnil-Esnard, Franqueville-Saint-Pierre…).

Toponymie

Le site est attesté sous les formes Blovilla au XIe siècle ; Notre-Dame de Bloville en 1390 et 1393 (Archives départementales de la Seine-Maritime, Tab. Rouen reg. 5 f. 281 v.) ; Notre-Dame de Bloville les Rouen en 1472 (Archives Seine-Maritime, Tab. Rouen reg. 14 f. 64) ; Ecc. Beate Marie de Blovilla en 1502 et 1503 (Arch. S.-M., G 9493) ; Notre Dame de Blosville en 1544 ; Nostre Domine de Bonsecours en 1571 (Arch. S.-M., 32 H.) ; Notre Dame de Blosville dit Bonsecours en 1609 (Arch. S.-M., G Officialité) ; Notre Dame de Blosville dit Bonsecours en 1618 (Arch. S.-M., tab. Rouen m.) ; Blosseville des Bonsecours en 1793, Blosseville dit Bonsecours en 1801[1]. La commune s'est appelée Blosseville-Bonsecours jusqu'en 1958[19].

Le nom de Bloville s'explique probablement comme Blosville (Manche, Blovilla 1157 - 1169). Il s'agit d'une formation toponymique en -ville au sens ancien de « domaine rural », précédé vraisemblablement d'un nom de personne dont l'identification n'est pas assurée.

La plupart des auteurs ont proposé de reconnaître dans ce Blo- (devant -ville) une forme évoluée de l'anthroponyme francique ou plus généralement germanique Bladulfus en se fondant, pour plusieurs d'entre-eux du moins, sur Bloville, nom d'une ferme sur la commune de Boisjean dans le Pas-de-Calais. Ses premières formes sont en effet Bladulfivilla en 853, puis Blovilla en 1165[20],[21],[22]. En réalité, ce nom, possible sous la forme *Bladulf < *Bladwulf, n'est pas attesté[22].

La graphie alternative Blosville note l'allongement et la fermeture du [o], mais elle a été lue de manière erronée « Blosseville » à l'époque moderne[23].

Le qualificatif Bonsecours qui apparait au XVIe siècle, est lié au célèbre pèlerinage de Notre-Dame de Bonsecours, dont le sanctuaire est mentionné comme église parrochiale de Bloville dit Bonsecours[23]. Notre-Dame du Bon Secours est l'un des titres donnés à la Vierge Marie dans l'Église catholique depuis le XIVe siècle. Cette dévotion qui s'est répandue dans le monde entier a donné son nom à de multiples églises, chapelles et autres bâtiments religieux et à certaines localités.

Au cours de la Révolution française, la commune, alors nommée Blosseville-Bonsecours, porta provisoirement le nom de Blosseville-la-Montagne[1]. En 1958, le nom de la commune est raccourci en Bonsecours[21]. Déjà Dom Duplessis[24] constatait au XVIIIe siècle que seul Bonsecours était utilisé par la population<[23].

Histoire

Moyen Âge

Portail de l'ancienne église de Bonsecours.

Bonsecours est construite sur le site de l'ancien monastère Sainte-Catherine qui fut un lieu de séjour des rois notamment pendant les guerres qui opposèrent le roi de France à son vassal, le duc de Normandie.

Hugues de Blosville (actif au XVe siècle) qui est l'un des auteurs préférés de Charles d'Orléans était en fait Hugues de Saint-Maard, vicomte de Blosville[25].

Temps modernes

Le camp de Sainte-Catherine, en fait le château de Thuringe[26], est occupé en 1592 par Henri IV.

Le pèlerinage à Notre-Dame de Bonsecours, attesté dès le XIVe siècle, se serait surtout développé après la disparition en 1597 de l'abbaye de Sainte-Catherine.

Époque contemporaine

Le funiculaire de Bonsecours monte d’Eauplet vers son terminus.

La basilique Notre-Dame, siège d'un important et ancien pèlerinage, est reconstruite au XIXe siècle sur les plans de l'architecte : Jacques-Eugène Barthélémy. Pour la desservir, Bonsecours est relié aux « basses terres » grâce à la construction, par deux ingénieurs suisses, MM. Ludwig et Schopfer, d’un funiculaire à contrepoids d’eau inauguré en 1892. Celui-ci, long de 400 m et s’élevant à 132 m au-dessus du fleuve, partait d’Eauplet sur les bords de la Seine pour aboutir sur l’esplanade de la Basilique.

Par ailleurs, la Compagnie du Tramway de Bonsecours met en service en 1899 une ligne de tramway électrique longue de 5 600 m reliait le pont Corneille de Rouen et le croisement au Mesnil-Esnard de la RN 14 avec le chemin de Belbeuf.

Le funiculaire, durement concurrencé par le tramway, ferme dès 1915, alors que ce dernier est exploité jusqu'en 1953[27],[28].

Le casino est bâti en 1893 par les concessionnaires du funiculaire de Bonsecours et était alors à la fois restaurant, dancing et salle de jeux. En 1905, il est racheté par un restaurateur rouennais, Dieudonné, qui le spécialise dans les noces, les banquets. En 1942, il est cédé à une organisation charitable qui l'aménage en colonie de vacances pour les enfants de Rouen. Le , la commune de Bonsecours en devient propriétaire. En 1970, le casino est restauré, son aspect d'origine lui est restitué, et il est utilisé comme salle de noces ainsi que pour des expositions et de nombreuses manifestations culturelles. Il est détruit par un incendie le .

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Rouen du département de la Seine-Maritime[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Boos[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Darnétal[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Seine-Maritime.

Intercommunalité

Bonsecours était membre de la communauté d'agglomération dénommée Agglomération de Rouen, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2000 part transformation d'un district préexistant, et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Le , cette communauté de l'agglomération rouennaise a fusionné avec l'Agglo d'Elbeuf et les communautés de communes de Seine-Austreberthe et du Trait-Yainville afin de former la communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA), qui a été transformée en métropole (intercommunalité française) sous le nom de Métropole Rouen-Normandie en 2015. et dont est désormais membre la commune[I 1].

Tendances politiques et résultats

Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans la Seine-Maritime, la liste PS menée par le maire sortant Laurent Grelaud obtient une large majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 092 voix (65,97 %, 24 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devant celle DVD menée par Marc Layet, qui recueille 1 079 voix (34,02 %, 5 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 37,08 % des électeurs se sont abstenus[29]

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Maritime, la liste PS menée par le maire sortant Laurent Grelaud[30] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 204 voix (54,65 %, 23 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain), devançant largement les listes menées respectivement par[31] :
- Gwenaël Labarre[32] (DVD, 592 voix, 26,87 %, 4 conseillers municipaux élus) ;
- Marylène Follet, conseillère départementale[33] (PS diss, 407 voix, 18,47 %, 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 55,30 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[34]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Tamelier    
1827 1828 Lemarié    
1849 1892 Lebourgeois    
1896 1900 Sinoquet   Cafetier
1900 1902 Jules Lebourgeois    
1902 1919 Édouard Larcher    
1919 1923 Gaston Mignot    
1923 6 février 1939 Georges Loquet    
7 avril 1939 juin 1943 Emmanuel Bleuzet    
juillet 1943 1944 Jacques Morin   Avocat
1944 1945 Charles Saint-Aubin   Médecin
1945 octobre 1947 Georges Ledru DVD Militaire
Conseiller général du canton de Boos (1945 → 1951)
octobre 1947 mai 1953 Numa Servin    
mai 1953 mars 1959 Raymond Jullien    
mars 1959 mars 1971 Lucien Aubert   Comptable
mars 1971 mars 1989 Guy Eliot   Médecin
mars 1989 mars 2008 Max Martinez app. UDF Suppléant du député Pierre Albertini
mars 2008 en cours Laurent Grelaud PS puis DVG
puis Horizons
Administrateur au ministère des finances
Vice-président Métropole Rouen Normandie (2015 → 2020)
Conseiller départemental de Darnétal (2021 → )
Vice-président du conseil départemental de la Seine-Maritime (2021 → 2025[35])
Réélu pour le mandat 2020-2026[36],[37]
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Équipements et services publics

Enseignement

La commune dépend de l'académie de Normandie.

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[39].

En 2023, la commune comptait 6 442 habitants[Note 8], en évolution de −0,31 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7556477521 0711 0441 1061 3161 2231 231
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3071 4111 4061 5121 4971 5491 5511 7241 715
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7721 8721 9572 3792 3652 5622 9522 6853 098
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 6863 8065 4356 1086 8986 8536 8676 4696 473
Davantage d’informations - ...
2021 2023 - - - - - - -
6 4556 442-------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs

Terrains de tennis, terrains de foot, gymnase, terrain de basketball, tir à l'arc, organisation de la cyclo Robic Bonsecours.

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

La basilique Notre-Dame de Bonsecours.

La basilique Notre-Dame a été reconstruite au XIXe siècle (architecte : Jacques-Eugène Barthélémy) sur un très ancien site de pèlerinage. Elle a été inscrite en 1977 sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. José-Maria de Heredia est enterré dans le cimetière qui la jouxte. L'ancienne église, quant à elle, aurait été détruite en 1473.

Monument à Jeanne d'Arc.

Situé en face de la basilique, on trouve le monument dédié à Jeanne d'Arc avec, à son sommet, l'archange saint Michel. Ce monument a été inauguré en 1892.

Un nouveau casino a été reconstruit pour remplacer l'ancien détruit par un incendie en 2006.

Le cimetière particulièrement monumental est aussi un centre d'intérêt à ne pas négliger. Sa situation particulièrement escarpée offre un magnifique panorama à toutes ses sépultures dont certaines sont très anciennes. La tombe de José-Maria de Heredia et de sa famille y est conservée. Un carré est consacré à des sépultures de prêtres du diocèse de Rouen, dont celui du père Jacques Hamel, prêtre assassiné dans l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray le . Non loin du carré des prêtres se trouve la tombe commune de sœurs dominicaines et de Jean Amoudru, « curé de Leningrad », qui subit la persécution en URSS du temps de Staline. Monument à Albert Ier, œuvre du sculpteur Fivet[41].

La proximité du monumental hommage à Jeanne d'Arc en relève encore la grandeur.

La côte Sainte-Catherine offre un panorama sur Rouen et les communes voisines, ainsi qu'un espace naturel abritant des espèces rares à l'échelle de la région : Dactylorhiza praetermissa, Sorbus latifolia, Mantis religiosa[42].

Patrimoine naturel

Site classé
  • Fragment du chemin de grande communication dit la Vieille-Côte Logo des sites naturels français Site classé (1928).

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Bonsecours (Seine-Maritime) Blason
D'or à trois croisettes de sable enfermées dans un orle de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Pour approfondir

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Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Related Articles

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