La commune de Casteltermini est située à 47 km au nord d'Agrigente et environ 70 km au sud-est de Palerme.
Histoire
Un sanctuaire chtonien de la fin du viiesiècleav. J.-C. a été mis au jour sur le mont Roveto[3].
Le hameau arabe de Chiudia se trouvait au même emplacement que la ville actuelle[4]. Cette dernière est fondée en 1629 par Gian Vincenzo Maria Termini e Ferreri, noble d'origine locale qui lui a donné son nom[5].
De nos jours, Casteltermini vit de ses exploitations de sel gemme et de soufre.
Culture et patrimoine
Monuments et lieux d'intérêt
Vue panoramique du centre-ville.
L'église-mère.La chiesa madre («église-mère», xviiesiècle mais considérablement remaniée au xixesiècle), se compose d'une nef tripartite et abrite des peintures anciennes;
Le mémorial des vétérans des guerres mondiales, au cœur du centre-ville, face à l'église-mère. Les noms inscrits sur la partie supérieure sont ceux des vétérans de la Première Guerre mondiale, et ceux inscrits sur la partie inférieure, ceux des vétérans de la Seconde Guerre mondiale.
Festivités
Le quatrième dimanche du mois de mai se tient la Sagra del Taratata, parfois désignée comme la Festa di Santa Croce («fête de la Sainte-Croix»), lors de laquelle est vénérée une croix ligneuse découverte près du village en 1667, qui aurait servi d'instrument de torture lors des persécutions envers les chrétiens au iiiesiècle. L'objet est porté en procession avec des cavaliers en costumes d'époque brandissant des sabres et jouant du tambour.
Le dernier dimanche du mois d'août se déroule une fête en hommage à San Calogero. Une statue du saint est portée en procession à travers la ville, suivie par son cortège de fidèles marchant pieds nus à ses côtés, en espérant que leurs prières seront exaucées. À la fin de la procession, des plats de spaghetti sont distribués gratuitement dans les stands préparés pour l'occasion.
Rosalba Panvini, «Le rayonnement des sanctuaires grecs de Géla sur l’arrière-pays sicane», Publications de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, vol.21, no1, , p.39–63 (lire en ligne, consulté le )