Catherine Kintzler
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Catherine Poli |
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Université Paris-Sorbonne (doctorat) (jusqu'en ) |
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Catherine Kintzler, née en 1947, est une philosophe française, spécialiste de l'esthétique et de la laïcité.
Agrégée de philosophie, Catherine Kintzler a enseigné la philosophie en lycée de 1970 à 1992. En 1990, elle obtient un doctorat en philosophie à l'université Paris IV et enseigne à l'université Lille III de 1992 à 2007[1].
En , à l’époque des débats sur le voile islamique à l'école, elle signe une tribune dans Le Nouvel Observateur avec Elisabeth Badinter, Régis Debray, Alain Finkielkraut et Elisabeth de Fontenay[2].
Depuis cette affaire, elle entretient un débat de fond avec des intellectuels comme l'historien Jean Baubérot[réf. nécessaire] ou le philosophe Abdennour Bidar[3] qui insistent sur la conception libérale de la laïcité qui est issue de la loi de 1905.
Elle a aussi critiqué le syntagme de « laïcité positive », employé par le président Nicolas Sarkozy dans plusieurs de ses discours. Ainsi, en , elle co-signe avec sept autres intellectuels, dont Henri Peña-Ruiz ou Caroline Fourest, une tribune publiée dans Libération intitulée « Sauver la laïcité », dénonçant la prétendue « remise en cause violente et globale » de la laïcité par le Président de la République Nicolas Sarkozy, accusé de mener « l’offensive avec la plus grande brutalité[4] ».
Distinctions
- 2013 :
Chevalier de la Légion d'honneur [6] - 2014 : Prix de la laïcité , remis par le Comité Laïcité République[7].
- 2016 : Prix de l'Union rationaliste [8]