Charles-Jacques-Étienne Girard-Villars
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| Charles-Jacques-Étienne Girard-Villars | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député de la Vendée | |
| – (3 ans, 1 mois et 21 jours) |
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| Gouvernement | Convention nationale |
| Député au Conseil des anciens | |
| – (1 an, 4 mois et 9 jours) |
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| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Sainte-Cécile (Vendée) |
| Date de décès | (à 67 ans) |
| Lieu de décès | Fontenay-le-Comte (Vendée) |
| Nationalité | |
| Parti politique | Modérés |
| Profession | Avocat |
| députés de la Vendée | |
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Charles-Jacques-Étienne Girard-Villars, né le à Sainte-Cécile (province du Bas-Poitou, actuel département de la Vendée)[1] et mort le 4 nivôse an VIII (le ) à Fontenay-le-Comte[2], est un homme politique de la Révolution française.
Girard-Villars exerce avant la Révolution la profession d'avocat à Chantonnay. En 1790 l'assemblée primaire de cette ville le délègue à l'élection des membres du directoire du nouveau département de la Vendée. Élu au sein de cet organe, Girard-Villars en devient le président. Il prend ensuite la présidence de l'administration du département.
La monarchie constitutionnelle mise en application par la constitution du 3 septembre 1791 prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.
En , Charles-Jacques-Étienne Girard-Villars est élu député du département de la Vendée, le huitième sur neuf, à la Convention nationale[3].
Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote « la réclusion », se prononce contre l'appel au peuple mais en faveur du sursis à l'exécution de la peine[4]. Le , il est absent lors du scrutin sur la mise en accusation de Jean-Paul Marat[5]. Le , il vote contre le rétablissement de la Commission des Douze[6].
Le 16 messidor an III (le ), il est élu secrétaire de la Convention aux côtés d'Albert Sallengros et de François-Toussaint Villers (député de Loire-Inférieure) sous la présidence de Louis-Gustave Doulcet de Pontécoulant (député du Calvados)[7].
En vendémiaire an IV (), Charles-Jacques-Étienne Girard-Villars est réélu député et siège au Conseil des Anciens. Il est tiré au sort pour quitter le Conseil le 1er prairial an V ()[8].
Il meurt deux ans plus tard à Fontenay-le-Comte.