Charles-Marie de Faucigny-Lucinge
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| Charles-Marie de Faucigny-Lucinge | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (6 mois et 18 jours) |
|
| Élection | 14 octobre 1877 |
| Circonscription | Côtes-du-Nord |
| Législature | IIe (Troisième République) |
| Groupe politique | Union des droites |
| Prédécesseur | Jean-François Huon |
| Successeur | Jean-François Huon |
| – (2 mois et 20 jours) |
|
| Élection | 5 mars 1876 |
| Circonscription | Côtes-du-Nord |
| Législature | Ire (Troisième République) |
| Groupe politique | Union des droites |
| Prédécesseur | Circonscription créée |
| Successeur | Jean-François Huon |
| Conseiller général des Côtes-du-Nord | |
| – (6 ans) |
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| Circonscription | Canton de Belle-Isle-en-Terre |
| Prédécesseur | Jean-Marie Scolan |
| Successeur | Jean-Marie Scolan |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Paris |
| Date de décès | (à 85 ans) |
| Lieu de décès | 13e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | Union des droites |
| Mère | Charlotte de Bourbon |
| Religion | Catholicisme |
| modifier |
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Charles-Marie de Faucigny-Lucinge, né le à Paris et mort le à Paris, prince de Lucinge, comte de Faucigny et de Coligny, est un homme politique français. Il est issu de la Maison de Faucigny-Lucinge.
Charles-Marie de Faucigny-Lucinge est le fils du prince Ferdinand de Faucigny-Lucinge, fils d'Amédée de Faucigny-Lucinge, et de Charlotte de Bourbon, comtesse d'Issoudun, fille légitimée du duc de Berry et d'Amy Brown[réf. nécessaire]. Il est donc l'arrière petit-fils du Roi Charles X[1], le neveu du comte de Chambord et le cousin d'Athanase de Charette.
Candidat conservateur dans la 1re circonscription de Guingamp (Côtes-du-Nord), il est élu député le au terme du second tour du scrutin. Il prit place à droite, dans la minorité monarchiste mais pour très peu de temps puisque son élection fut invalidée. Le , le prince de Faucigny-Lucinge n'obtint plus que 5,834 voix contre 6,324 accordées à Jean-François Huon, son adversaire républicain, qui fut élu à sa place[2]. De nouveau candidat à la chambre basse à la suite de la crise du Seize Mai, il est réélu député le . Invalidé à nouveau, il renonça à sa candidature, et fut remplacé définitivement par son ancien concurrent, Huon, le [2]. Il conserve toutefois ses mandats locaux de conseiller général du canton de Belle-Isle-en-Terre et de maire de Loc-Envel.