Charles Eisenmann
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Alexandre Charles Eisenmann |
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Charles Eisenmann est un universitaire français, né le à Dijon[1] et mort le à Paris[2]. Il est notamment connu pour avoir été un disciple du juriste autrichien Hans Kelsen, et le traducteur de son ouvrage majeur Théorie pure du droit (1re éd. 1934 ; 2e éd. 1960 – c'est cette dernière édition, sensiblement remaniée, qui est traduite en français).
Charles Eisenmann est le fils de l'universitaire Louis Eisenmann, spécialiste de l'Empire austro-hongrois à la Sorbonne[3].
En 1923, il est licencié en philosophie et en droit. En 1928, il soutient une thèse de doctorat intitulée La justice constitutionnelle et la Haute Cour constitutionnelle d’Autriche[4]. En 1930, il est agrégé des facultés de droit (section de droit public)[5]. Il devient chargé de cours à la faculté de droit de Caen, puis de 1931 à 1939 et de 1945 à 1948, professeur à la faculté de droit et de sciences politiques de Strasbourg.[réf. nécessaire] Il enseigne ensuite à la faculté de droit de Paris pour finir, à la suite de la réforme de 1968, à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne jusqu'en 1973[6].
De 1960 à 1964, il est président de la Fédération nationale des syndicats autonomes de l’enseignement supérieur et de la recherche (FNSAESR).[réf. nécessaire]