Charles Gianferrari
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Carlo Oris Gianferrari |
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Charles Gianferrari né le à Astano (Suisse) et mort le à Bullion[1] est un mosaïste, sculpteur et plasticien français.
Charles Gianferrari a suivi une formation artistique à l'École des Arts Appliqués (1936-1943) avant d’obtenir son diplôme de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts.
Au cours de sa carrière, Charles Gianferrari s’est illustré comme un maître de la mosaïque, collaborant avec des architectes reconnus et participant à des projets d'envergure aussi bien en France qu'à l'international.
Œuvres majeures
Parmi les réalisations les plus emblématiques de Charles Gianferrari figurent notamment :
- La mosaïque monumentale de l’hôtel de ville de Grenoble[2] conçue dans le cadre des Jeux Olympiques d'hiver de 1968 et classée monument historique en 2023.
- Un ensemble de fontaines ornementales dans le hall de réception de l’hôtel Africa à Tunis, le premier gratte-ciel de la capitale tunisienne.
- Des contributions artistiques à des projets tels que la tour Télévision de Riyad (en) (Arabie Saoudite), la cité utopique d’Auroville (Inde), le musée du Panthéon national haïtien, et l'hôtel Pullman Teranga à Dakar (Sénégal).
Collaboration et collectif
Charles Gianferrari fut associé à de nombreux projets en collaboration avec des figures majeures de l’architecture telles qu’Olivier-Clément Cacoub, Maurice Novarina, Michel Holley ou encore Roger Anger. Cette relation avec Roger Anger, marquée par une amitié profonde et une admiration mutuelle croissante, inspira une partie significative du travail de Charles Gianferrari. Dans ses dernières années, il se consacra quasi exclusivement au projet d’Auroville, porté par cette synergie créative.
Charles Gianferrari fut cofondateur du collectif « L’Œuf Centre d’Études », aux côtés notamment de Jacques Bertoux. Il participa également à d’autres mouvements artistiques tels que « Le Mur Vivant »[3] et « L’Art Sacré », toujours animé par une volonté de renouveler les pratiques artistiques et de repousser les limites des formes décoratives.
Le talent de Charles Gianferrari fut maintes fois salué, notamment avec une médaille de bronze aux Floralies internationales en 1969 pour un mur relief installé au bord du miroir d’eau, sous l’espace concert du parc floral de Vincennes, en collaboration avec Robert Juvin (en). Il fut également honoré par deux médailles d’or décernées par la Société d’Encouragement à l’Art et à l’Industrie, en 1962 et 1983.
