Chassors

commune française du département de la Charente From Wikipedia, the free encyclopedia

Chassors [ʃasɔʁ] est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente, en région Nouvelle-Aquitaine.

Faits en bref Administration, Pays ...
Chassors
Chassors
La mairie de Chassors.
Blason de Chassors
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cognac
Maire
Mandat
Patrick Lafarge
2020-2026
Code postal 16200
Code commune 16088
Démographie
Gentilé Capsortiens
Population
municipale
1 123 hab. (2023 en évolution de +1,91 % par rapport à 2017)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 43″ nord, 0° 12′ 07″ ouest
Altitude Min. 13 m
Max. 62 m
Superficie 13,21 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Cognac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Jarnac
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Chassors
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Chassors
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Chassors
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Chassors
Liens
Site web www.mairie-chassors.fr
    Fermer

    Ses habitants sont les Capsortiens et les Capsortiennes[1].

    Géographie

    Localisation et accès

    Chassors est une commune de l'ouest de la Charente située à km au nord-ouest de Jarnac et km à l'est de Cognac.

    Le bourg de Chassors est aussi à 14 km au sud-ouest de Rouillac, 29 km à l'ouest d'Angoulême, sa préfecture, 89 km au sud-est de La Rochelle et 99 km au nord de Bordeaux, la métropole régionale[2] (138 km par la route).

    Les principales voies de communication sont la D 15, route de Cognac à Rouillac et la D 22, route de Jarnac à Sainte-Sévère, qui se croisent à l'important hameau de Luchac. Une autre route, la D 156, venue de Jarnac, traverse le sud de la commune, dessert le bourg de Chassors et se dirige vers Nercillac[3].

    La gare la plus proche est celle de Jarnac, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Cognac, Saintes et Royan.

    Les aéroports internationaux les plus proches sont ceux de La Rochelle-Île de Ré et de Bordeaux-Mérignac, tous deux à environ 100 km du village.

    Hameaux et lieux-dits

    Le centre de la population le plus important de la commune est le gros village de Luchac ; c'est le véritable centre de la commune, cependant la mairie et la salle des fêtes sont à Guitres sur la route de Luchac à Jarnac alors que l'église est à Chassors.

    Les autres hameaux sont : Villeneuve, au nord de la commune ; Puybernard et les Arnauds, près de Luchac ; le Buisson, sur la route de Nercillac à Jarnac et les Six Chemins, près de Guitres.

    Communes limitrophes

    Communes limitrophes de Chassors
    Réparsac Sigogne
    Nercillac Chassors Les Métairies
    Julienne Jarnac

    Géologie et relief

    Le sol de la commune est calcaire et appartient au Jurassique supérieur. C'est en grande partie au Purbeckien, ancienne zone lagunaire résiduelle de la fin du Jurassique (s'étant évaporée au début Crétacé inférieur), caractéristique du Pays Bas et riche en gypse. Le dos de terrain au sud de la commune appartient aussi au Purbeckien, mais il s'agit d'un calcaire argileux, sublithographique ou finement oolithique.

    Un petit quart nord-est de la commune, à l'est de Luchac, appartient au Portlandien[4],[5],[6].

    Limitée au sud par le dos de terrain qui sépare le Pays Bas de la vallée de la Charente, la commune de Chassors est plus accidentée que ses voisines. Hormis le sud de la commune, l'altitude s'élève aussi légèrement au nord-est. Le point culminant est à une altitude de 62 m, situé juste au sud du bourg (borne IGN). Le point le plus bas est à 13 m, situé au sud-est de la commune en limite avec Jarnac. Le bourg est à environ 40 m d'altitude[3].

    Hydrographie

    Réseau hydrographique

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Chassors.

    La commune est située dans le bassin versant de la Charente au sein du Bassin Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par le ruisseau de la Tenaie et par deux petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de km de longueur totale[8],[Carte 1].

    Gestion des eaux

    Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Charente ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au bassin de la Charente, d'une superficie de 9 300 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin Charente[9]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [10].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Poitou-Charentes » et « Aquitaine, Gascogne »[14]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 840 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Châteaubernard à 10 km à vol d'oiseau[17], est de 13,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 771,8 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,4 °C, atteinte le [Note 1].

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[20], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Chassors est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle est située hors unité urbaine[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cognac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[22]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (94,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (51,5 %), terres arables (26,7 %), zones agricoles hétérogènes (12,4 %), zones urbanisées (8,3 %), forêts (1,1 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Chassors est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[26]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[27].

    Risques naturels

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Chassors.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 72,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 570 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 482 sont en aléa moyen ou fort, soit 85 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 3].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].

    La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1995, 2003 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[26].

    Risques technologiques

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[30].

    Toponymie

    Les formes anciennes sont in vicaria Capsorcinse, en 860-875[31], Cassortio (non daté)[32], Chassortio en 1117, Chassortis en 1376, Chassoras au XIVe siècle[33].

    Selon Talbert, l'origine du nom de Chassors remonterait à un nom de personne gallo-romain Capsortius issu du gaulois Capsortus[34]. Selon Dauzat, une finale -urcium (comme Cadurci) paraît plus vraisemblable[35].

    Histoire

    Chassors était une dépendance de la châtellenie de Jarnac. Son église était le siège d'un prieuré fondé au XIIe siècle par l'abbaye Saint-Cybard. Ce prieuré resta conventuel jusqu'au XVe siècle[36].

    Entre le Xe et XVIIIe siècles, Chassors était aussi le siège d'une viguerie, qui rendait la justice localement. Elle était alors dans le diocèse de Saintes, puis fut rattachée aux six autres du comté d'Angoulême, qui en comptera une vingtaine de par son extension au XIe siècle[37].

    Les plus anciens registres paroissiaux remontent à 1610[36].

    La seigneurie de Chassors a été la possession de la famille Estivalle à qui l'on doit la construction du logis de Chassors, puis de la famille Horric[38].

    Luchac était un fief dépendant de la seigneurie de Fleurac, puis du comté de Jarnac à partir de 1665. Il a appartenu à la famille de Lestang jusqu'en 1730[39].

    Guitres était sous l'Ancien Régime le siège d'une petite seigneurie appartenant à la famille de Chièvres. Jacob de Chièvres était un ardent défenseur de la cause protestante. Mathieu, seigneur de Guitres, se convertit au catholicisme en 1685. La seigneurie passe par mariage à la famille de Bonnefoy en 1679 et restera à cette famille jusqu'à la Révolution[39].

    Administration

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1971 1977 Guy Duquerroy    
    1977 2001 Robert Meslong    
    2001 2014 Pauline Noë ex-UDF Sans profession
    2014 en cours Patrick Lafarge DVD Retraité
    Les données manquantes sont à compléter.
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    Fiscalité

    La fiscalité en 2007 est d'un taux de 20,74 % sur le bâti, 43,46 % sur le non bâti, et 9,26 % pour la taxe d'habitation.

    La communauté de communes de Jarnac prélève la taxe professionnelle au taux 10,26 %.

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[41].

    En 2023, la commune comptait 1 123 habitants[Note 3], en évolution de +1,91 % par rapport à 2017 (Charente : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
    9709741 0259851 0191 0591 0981 1051 097
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    1 1191 1081 1411 075932916897900856
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    757719659684668675650721803
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
    8239111 0141 1051 0611 0971 1111 1081 097
    Davantage d’informations - ...
    2023 - - - - - - - -
    1 123--------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 29,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 29,9 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 552 hommes pour 545 femmes, soit un taux de 50,32 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,41 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[44]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90 ou +
    1,1 
    7,6 
    75-89 ans
    7,7 
    20,3 
    60-74 ans
    22,6 
    23,2 
    45-59 ans
    25,5 
    18,3 
    30-44 ans
    14,7 
    12,0 
    15-29 ans
    14,1 
    18,1 
    0-14 ans
    14,3 
    Fermer
    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département de la Charente en 2022 en pourcentage[45]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    1,1 
    90 ou +
    2,8 
    9,5 
    75-89 ans
    12,2 
    20,7 
    60-74 ans
    21,6 
    20,4 
    45-59 ans
    20 
    16,8 
    30-44 ans
    16 
    15,8 
    15-29 ans
    13,4 
    15,7 
    0-14 ans
    14 
    Fermer

    Économie

    Agriculture

    La viticulture occupe une partie importante de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[46].

    Équipements, services et vie locale

    Enseignement

    Chassors possède une école primaire, aux Six Chemins, comprenant quatre classes. Le secteur du collège est Jarnac (collège Jean-Lartaut)[47]. Elle est située dans l’Académie de Poitiers

    Lieux et monuments

    Patrimoine religieux

    Clocher de l'église.

    L'église Saint-Romain est une ancienne vicairie du diocèse de Saintes, donnée en 1107 par Pierre de Soubise, évêque de Saintes à l'abbaye Saint-Cybard d'Angoulême qui y fonda un prieuré.

    L'église qui datait du XIe siècle a été reconstruite durant la seconde moitié du XIIe siècle et très restaurée au XVe siècle. Elle comprend une nef voûtée en brique, qui a reçu sur son mur ouest une tribune en 1864 ; puis sous le clocher, un faux carré, couvert de même, et suivi d'une abside[48],[49].

    Patrimoine civil

    Le château de Montjourdain qui date de la fin du XVIIIe siècle (1790) a été inscrit monument historique le 7 juin 1968[50].

    Le logis d'Estivalle, ou logis de Chassors, aurait, d'après Charles Daras, été reconstruit en 1730, date inscrite sur un portail muré. Il ne subsisterait du XVIe siècle que la tour polygonale qui flanque cette maison noble restaurée au XXe siècle[51],[52].

    L'ancienne mairie-école, située aux Six Chemins, date de 1869, et a été reconstruite en 1950[53].

    Patrimoine environnemental

    Le GR 4 qui va de Royan à Grasse traverse la commune.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blason Blasonnement :
    Taillé : au 1er d'or à un arbre de sinople, au 2e de sinople à une grappe de raisin d'or, au chef de gueules au mot « Chassors » d'or.

    Notes et références

    Voir aussi

    Related Articles

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