Juillac-le-Coq

From Wikipedia, the free encyclopedia

Juillac-le-Coq
Juillac-le-Coq
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cognac
Maire
Mandat
Brice Dezemerie
2026-2032
Code postal 16130
Code commune 16171
Démographie
Gentilé Juillacais
Population
municipale
653 hab. (2023 en évolution de +0,62 % par rapport à 2017)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 24″ nord, 0° 15′ 35″ ouest
Altitude Min. 26 m
Max. 132 m
Superficie 14,54 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Cognac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Charente-Champagne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Juillac-le-Coq
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Juillac-le-Coq
Géolocalisation sur la carte : Charente
Voir sur la carte topographique de la Charente
Juillac-le-Coq
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
Juillac-le-Coq
Liens
Site web communejuillaclecoq.fr

Juillac-le-Coq est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Juillacais et les Juillacaises[1].

Localisation et accès

Juillac-le-Coq est une commune située à l'ouest du département de la Charente, proche de la Charente-Maritime.

Le bourg de Juillac-le-Coq est situé à km au sud-ouest de Segonzac, 13 km au sud-est de Cognac et 33 km à l'ouest d'Angoulême. Il est aussi à km d'Archiac et 16 km de Barbezieux[2].

Le bourg de Juillac-le-Coq est situé sur la D 736 entre Jarnac et Saint-Fort-sur-le-Né par Segonzac, qui rejoint à Saint-Fort la D 731 reliant Cognac à Barbezieux[3].

Hameaux et lieux-dits

Les principaux hameaux de la commune sont : Boucqueville, sur la route de Roissac; les Gabloteaux; le Foucaudat, près du bourg ; l'Échalotte, dans l'ouest de la commune, etc.[3].

Communes limitrophes

Géologie et relief

Comme toute cette partie rive gauche de la Charente entre Angoulême et Cognac, c'est une zone calcaire datant du Crétacé avec cuestas.

La commune est occupée par le Campanien (Crétacé supérieur), calcaire crayeux, qui occupe une grande partie du Sud Charente et qu'on appelle la Champagne. La commune est limitée au nord par une cuesta regardant vers le nord. Une petite zone d'argile sableuse datant du Tertiaire occupe le sommet du plateau au sud-est, au Terrier du Coq[4],[5],[6].

Située au centre de la Grande Champagne, la commune de Juillac-le-Coq est comprise dans sa partie la plus accidentée et, dans le sud de la commune, on trouve une des collines les plus élevées de la contrée.

C'est le Terrier du Coq, mamelon haut de 132 m et point culminant de la commune, que l'on remarque par sa situation isolée, ainsi que par les bois qui en couvrent le sommet. Du haut de ce belvédère, la vue s'étend au loin sur la vallée du , et, au-delà, sur une grande partie de la Petite Champagne d'Archiac et de Barbezieux.

Le point le plus bas de la commune est à 26 m, situé en limite nord-ouest près d'Angeac. Le bourg est à environ 55 m d'altitude[3].

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Juillac-le-Coq.

La commune est située dans le bassin versant de la Charente au sein du Bassin Adour-Garonne[7]. Elle est drainée par le ruisseau de la Motte et par un petit cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de km de longueur totale[8],[Carte 1].

Le ruisseau de la Motte, minuscule affluent du donc sous-affluent de la Charente, fait la limite nord-est de la commune. Aucun autre cours d'eau traverse la commune. En revanche, on trouve de nombreuses sources, comme la Font du Peu à l'est du bourg, la Font Petite au sud, ou la source du Coq au sud-est[3].

Gestion des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Charente ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au bassin de la Charente, d'une superficie de 9 300 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin Charente[9]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [10].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[14]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 873 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Segonzac à km à vol d'oiseau[17], est de 13,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 818,1 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,5 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[20], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Juillac-le-Coq est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle est située hors unité urbaine[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cognac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[22]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (98,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (72,4 %), zones agricoles hétérogènes (21,4 %), terres arables (2,4 %), zones urbanisées (2 %), forêts (1,8 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Juillac-le-Coq est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible)[26]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[27].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Juillac-le-Coq.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 96,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 349 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 349 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1992, 1993, 1999 et 2016. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[26].

Toponymie

Les formes anciennes sont Julliaco en 1095, aecclesia Juliaci en 1110, Jullac en 1157, Julac en 1162[30].

L'origine du nom de Juillac remonterait à l'anthroponyme romain Julius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Juliacum, « domaine de Julius »[31],[Note 3].

Talbert avance que Lecoq a été le nom d'un propriétaire, ajouté à Juillac pour le distinguer de Petit Juillac (commune de Saint-Martial-sur-Né, Charente-Maritime)[32]. Au XVIIIe siècle, la paroisse est cartographiée Juillac le Cocq[33],[Note 4].

Histoire

La présence d'un fossé circulaire protohistorique au lieu-dit Saint-Pierre et d'un camp néolithique près du hameau des Matignons montrent l'ancienneté de l'occupation du lieu[34]. La découverte des camps préhistoriques des Matignons a donné son nom à la culture des Matignons.

Juillac-le-Coq était une dépendance de la châtellenie de Bouteville et appartenait par conséquent aux comtes d'Angoulême.

Vers 1147, Guillaume VI Taillefer engage la seigneurie de Juillac au chapitre de la cathédrale d'Angoulême pour réunir l'argent de l'expédition pour accompagner Louis VII à la Croisade. Mais, à son retour, il ne peut pas récupérer ses biens ni ses droits de haute, moyenne et basse justice.

Le par un accord entre les chanoines et le comte Hugues de Lusignan les habitants de la paroisse sont exemptés de tous services, bans, corvées, guet, garde et réparations du château de Bouteville. Ces privilèges furent confirmés par deux fois par le comte Jean d'Angoulême.

Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune était desservie par la petite ligne ferroviaire d'intérêt local à voie métrique des Chemins de fer économiques des Charentes allant de Cognac à Barbezieux, appelée le Petit Mairat[35].

Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Pascale Ragonneau SE  
2008 2014 Roger Livet SE Chef de culture retraité
2014 2020 Jean-Marie Nouveau SE Électricien retraité
2020 en cours
(au 15 avril 2026)
Brice Dezemerie SE Gérant de société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[37].

En 2023, la commune comptait 653 habitants[Note 5], en évolution de +0,62 % par rapport à 2017 (Charente : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
707820791914897893906921952
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
972956940887727644603612682
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
713760755739781775684785786
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
748673637684654657663668652
2020 2023 - - - - - - -
652653-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 29,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 31,6 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 337 hommes pour 313 femmes, soit un taux de 51,85 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,41 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,2 
90 ou +
2,9 
7,4 
75-89 ans
8,3 
20,4 
60-74 ans
23,2 
21,6 
45-59 ans
24,2 
16,9 
30-44 ans
15,9 
15,1 
15-29 ans
9,2 
17,5 
0-14 ans
16,2 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2022 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,8 
9,5 
75-89 ans
12,2 
20,7 
60-74 ans
21,6 
20,4 
45-59 ans
20 
16,8 
30-44 ans
16 
15,8 
15-29 ans
13,4 
15,7 
0-14 ans
14 

Économie

Le multiple rural.

La viticulture est la principale ressource de Juillac-le-Coq. Cette commune agricole située en zone de Grande Champagne[42], premier cru classé du cognac, comporte deux importantes distilleries, dont la distillerie du Peu des établissements Hennessy ainsi qu'une imprimerie dont l'activité principale est le packaging.

Les commerces sont une boulangerie et un bar-tabac-épicerie, les artisans une coiffeuse, un peintre et un plombier-chauffagiste.

Le Logis du Frêne est un hôtel de charme.

Équipements, services et vie locale

Enseignement

Juillac possède une école primaire publique comprenant quatre classes, dont une de maternelle. Le secteur du collège est Segonzac[43].

Santé

Il y a une infirmière.

Sports

Mollets juillacais.

Les clubs et associations sont nombreux : pétanque, Société de chasse, Essor juillacais, Mollets juillacais, Bécanes juillacaises.

Culture et vie locale

Le club de l'Amitié et le Théâtre de Juillac le Coq animent la commune.

Lieux et monuments

Patrimoine religieux

Église Saint-Martin

L'église paroissiale Saint-Martin était une vicairie perpétuelle unie au chapitre de la cathédrale d'Angoulême depuis le début du IXe siècle. La construction du bâtiment actuel date des XIIe et XIVe siècles. La nef et les collatéraux sont au moins des premières années du XIe siècle ; les murs qui séparent les nefs sont percés de grandes arcades reposant sur des pieds droits. Aucun pilastre ne supportait les voûtes, qui faisaient défaut et qui étaient remplacées, au-dessus des fenêtres de la nef, par un riche plafond en charpenterie.

Le sanctuaire est postérieur, ainsi que les chapelles du transept. Le clocher est à deux étages ; l'étage supérieur est du XVIe siècle. Il renferme une superbe sonnerie de trois cloches. L'édifice aurait été ruiné en 1568 et restauré en 1595, 1597, 1655, 1679 et 1714. On lui a ajouté une sacristie en 1740. Il a subi de nouvelles restaurations en 1844, sous la direction de l'architecte Peronnaud, puis en 1862 et 1878[44].

Elle est à plan allongé à trois vaisseaux à voûte en berceau avec voûte d'ogives et coupole à trompes et clocher carré de deux étages. À l'intérieur, on peut admirer de beaux fonts baptismaux, recouverts de cuivre et de laiton.

Elle est inscrite monument historique depuis le [45].

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l'église paroissiale de Juillac-le-Coq.

Calvaire et croix

Six croix de chemin et de cimetière sont réparties sur la commune dont celle de l'église, calvaire dont la construction date du XIIe et XVIe siècles inscrite monument historique depuis 1991[46].

Ancien temple

Ancien temple

Un ancien temple protestant est situé au bourg. Il est aménagé en maison d'habitation.

Patrimoine civil

Le château

L'entrée du château

Au château de Juillac-le-Coq des travaux ont eu lieu en 1594 puis tout au long du XVIIe siècle. Le portail, avec grande et petite porte en plein cintre, et sur les mâchicoulis une murette avec rangée de pinacles baroques ornés de rosaces. La tourelle polygonale couverte d'un toit à pans attenante et la grange semblent dater du XVIe siècle. La tour servait alors de prison. Le logis a été très remanié au XIXe siècle[47].

Château de Beauregard

Entrée du château de Beauregard

Le Château de Beauregard du XVIIIe siècle (daté de 1723 sur les écuries et de 1761 sur la porte nord du logis) remarquable par cheminées et les terrasses avec leurs balustres et leurs emmarchements est inscrit par arrêté du [48].

Logis du Frêne

Logis du Frêne, construit à flanc de coteau porte la date de 1589 inscrite près de l'oriel qui orne la façade du logis. Le portail et les tours de l'enceinte semblent bien dater eux aussi de la fin du XVIe siècle; ancienne possession des familles de Verdelin et de Brémond d'Ars[49].

Il est aménagé en hôtel de charme.

Autres

Le patrimoine bâti comporte de nombreuses fermes, dont une du XVIIe siècle, quatre du XVIIIe siècle et deux du début du XIXe siècle, un pigeonnier, des puits, une fontaine et un lavoir au Coq et un moulin.

Personnalités liées à la commune

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI