Chauffailles
commune française du département de Saône-et-Loire
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Chauffailles est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est le chef-lieu d'un canton, à l'intérieur de l'arrondissement de Charolles.
| Chauffailles | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Saône-et-Loire | ||||
| Arrondissement | Charolles | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes La Clayette Chauffailles en Brionnais (siège) |
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| Maire Mandat |
Stéphanie Dumoulin 2020-2026 |
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| Code postal | 71170 | ||||
| Code commune | 71120 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Chauffaillons | ||||
| Population municipale |
3 638 hab. (2023 |
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| Densité | 161 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 12′ 26″ nord, 4° 20′ 27″ est | ||||
| Altitude | Min. 352 m Max. 653 m |
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| Superficie | 22,63 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Chauffailles (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Chauffailles (commune-centre) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Chauffailles (bureau centralisateur) |
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| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | chauffailles.fr | ||||
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Géographie
Localisation
Chauffailles fait partie du Brionnais, petite région aujourd'hui intégrée au Pays Charolais Brionnais.
Communes limitrophes
| Chassigny-sous-Dun | Mussy-sous-Dun, Anglure-sous-Dun | Saint-Clément-de-Vers (Rhône) |
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| Tancon | N | Saint-Germain-la-Montagne (Loire) | ||
| O Chauffailles E | ||||
| S | ||||
| Saint-Igny-de-Roche | Belmont-de-la-Loire (Loire) |
Situation
La ville se situe dans la vallée du Botoret, au pied des montagnes du Beaujolais[1].
Hydrographie
Le territoire communal est situé dans haute vallée du Botoret, qui entre dans la commune un peu au-dessus du lieu-dit Villon vers 440 m d'altitude pour en sortir à la limite de la commune de Tancon vers 355 m, la pente du cours d'eau restant ainsi relativement forte dans cet espace. Le débit du Botoret (tel qu'observé en juillet 2005) est de 74,60 litres par seconde, l'étiage quinquennal ayant été mesuré à 28 l/s.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 961 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Charlieu à 14 km à vol d'oiseau[8], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 769,3 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16 °C, atteinte le [Note 1].
Accès et transports
Le couloir étroit que constitue la haute vallée du Botoret livre passage à deux voies de communication dont l'importance outrepasse l'intérêt local et même régional pour ce qui est de la voie ferrée. C'est en effet par ce sillon que se glisse, après avoir remonté dans le département voisin du Rhône la profonde vallée de l'Azergues, la ligne ferroviaire dite de Paray-le-Monial à Givors-Canal reliant, avec force viaducs et tunnels, Lyon à Paray-le-Monial et au-delà à Moulins, Nevers et Paris. La ville de Chauffailles se trouve donc mise en relation aisée avec le Grand Lyon dont l'aire d'influence éclipse ici totalement celle de la capitale régionale Dijon ; la gare de Chauffailles voit ainsi passer quotidiennement plusieurs convois ferroviaires dont le rôle aboutit à désenclaver notablement la petite cité.
Pratiquement aussi avantageuses que la voie ferroviaire, vu la primauté actuelle du transport automobile, les routes départementales (RD 985 et RD 83 en Saône-et-Loire) à forte circulation mettent en relation Roanne et Villefranche-sur-Saône par la vallée du Sornin et Charlieu en deçà de Chauffailles puis au-delà par le col des Écharmeaux, Beaujeu et la vallée de l'Ardières. Le transit routier qu'occasionne cet itinéraire étant donné l'intérêt économique qu'il représente bénéficierait de l'achèvement du contournement de la ville, qui n'a pu être mené à bien jusqu'ici et dont tirerait avantage aussi d'ailleurs la petite agglomération en décongestionnant son artère centrale.
Prisonnière, en amont de Chauffailles, de l'étroitesse de la vallée du Botoret la voie routière se libère à partir du quartier de Vitron, la topographie s'aplanissant à l'ouest de la ville : deux itinéraires divergents peuvent alors être empruntés, l'un précédemment évoqué vers Charlieu par la départementale 83, l'autre en direction de La Clayette par la départementale 985. Signalons enfin que Chauffailles constitue également un petit nœud routier à l'échelle locale, des routes reliant directement le chef-lieu de canton à l'est à Châteauneuf et Saint-Maurice, au nord à Mussy-sous-Dun et à Anglure-sous-Dun, à l'est à Saint-Germain-la-Montagne et au sud à Belmont-de-la-Loire, ces deux dernières localités appartenant au département voisin mais sur lesquelles s'exerce l'influence commerciale de Chauffailles ; cette influence s'étend, notons-le au passage, grâce au marché hebdomadaire du vendredi, bien au-delà de ces communes jusque vers Propières dans la montagne beaujolaise et même, par le col facilement franchissable des Écharmeaux, jusqu'à Lamure-sur-Azergues.
Sa liaison avec le col des Écharmeaux place la commune à la jonction de plusieurs voies de communication entre l'axe Saône-Rhône, la vallée de la Loire et le Bassin parisien. La Clayette se trouve à 13 km, Charlieu à 17 km, Beaujeu à 30 km, Roanne à 35 km, Paray-le-Monial à 41 km, Mâcon à 65 km, Lyon à 83 km et Paris à 400 km.
La Route Buissonnière entre Fontainebleau et Lyon traverse la commune par la RD 985 (ex-RN 485).
- En automobile : par la RD 985.
- En train : par les lignes TER Tours/Nevers/Moulins/Paray-le-Monial/Lyon-Part-Dieu ou Lyon-Perrache/Paray-le-Monial/Montchanin.
- En car : par la ligne 17 Paray-le-Monial - Chauffailles du réseau Buscéphale (autocars départementaux de Saône-et-Loire).
Urbanisme
Typologie
Au , Chauffailles est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Chauffailles[Note 2], une agglomération inter-régionale regroupant cinq communes, dont elle est ville-centre[Note 3],[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chauffailles, dont elle est la commune-centre[Note 4],[13]. Cette aire, qui regroupe 9 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (60,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (33 %), forêts (30,8 %), zones agricoles hétérogènes (22,3 %), zones urbanisées (13,8 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie

Dans les premières décennies du Ve siècle, selon une conjecture toponymique[17] devenue classique[18], quoique discutée[19], la future Chauffailles (Choffalli dans un acte de 1311) aurait été une Taifalia, concédée pour leur cantonnement à un contingent de Taïfales : ces barbares relativement mal connus, d'origine probablement non germanique quoique liés aux Goths, mais à rapprocher plutôt des Sarmates et des Alains, se sont en effet installés en plusieurs lieux de Gaule au cours de cette période.
C'est autour d'une chapelle dédiée à l'apôtre André, au bord de la voie romaine, que le village s'est développé. Il s'appellera ainsi Saint-André-sous-Dun jusqu'à l'apparition du toponyme Chauffailles (d'abord orthographié Chofaye), en 1274[20], ce nom proviendrait d'un incendie qui a ravagé le village en 1254[21].
Histoire
Plusieurs indices archéologiques laissent supposer l'existence, dès les débuts de l'ère chrétienne, d'une localité située le long de la voie romaine reliant Augustodunum (Autun) et Lugdunum (Lyon)[20].
En bonne place sur l'axe Charlieu-Beaujeu, il a dû bénéficier de l'expansion des échanges sur le Grand Chemin de Saint-Haon à Belleville, qui fut la principale voie de liaison entre Saône et Loire jusqu'au début du XVe siècle[22]. C'est à cette époque que Jean d'Amanzé, devenu seigneur du lieu par mariage, y fit construire le château de Chauffailles. Une église fut élevée en même temps à la place de l'ancienne chapelle, mais elle fut détruite au XIXe siècle[23].
1628 : Claude d'Amanzé fait bâtir une chapelle à Montchery, avec logement pour un ermite, Antoine Montillet[24].
Si dès 1740 apparaît une activité de filature et de filage du coton et du chanvre, l'industrie textile se développe réellement à partir de 1842, grâce au curé Lambert qui fait venir de Lyon des métiers à tisser la soie. Cette activité restera importante à Chauffailles, qui se reconvertira dans le coton et les fibres synthétiques lors du déclin de l'industrie de la soie[25].
Les Hospitaliers
Ventrigny, ce village est une ancienne seigneurie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, membre de la commanderie de Mâcon au grand prieuré d'Auvergne[26].
Politique et administration

Tendances politiques et résultats
Administration municipale
Chaufailles dépend de la sous-préfecture de Saône-et-Loire à Charolles. Le conseil municipal est composé de 27 membres conformément à l’article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[27].
Liste des maires
Canton et intercommunalité
Cette commune est le chef-lieu du canton de Chauffailles, comptant 8 243 habitants en 1999. En intercommunalité, elle fait partie de la communauté de communes La Clayette Chauffailles en Brionnais. Marie-Christine Bignon est conseiller général de ce canton depuis 2008.
Instance judiciaire et administrative
Dans le domaine judiciaire, la commune dépend aussi de la commune de Mâcon qui possède un tribunal d'instance et de grande instance, d'un tribunal de commerce et d'un conseil des prud'hommes. Pour le deuxième degré de juridiction, elle dépend de la cour d'appel de Dijon et de la Cour administrative d'appel de Lyon[28].
Jumelages
Chauffailles figure parmi les quinze premières communes de Saône-et-Loire à avoir établi – puis officialisé – des liens d'amitié avec une localité étrangère[29].
La ville de Chauffailles est jumelée avec[30] :
Hauenstein (Allemagne) depuis 1970[31] ;
Belvaux (Luxembourg) ;
Novopolotsk (Biélorussie) de 2010 à 2022 (pacte d'amitié résilié à la suite de l'invasion de l'Ukraine)[32],[33].
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35].
En 2023, la commune comptait 3 638 habitants[Note 5], en évolution de −1,89 % par rapport à 2017 (Saône-et-Loire : −0,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 24,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 44,4 % la même année, alors qu'il est de 32,7 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 1 779 hommes pour 1 921 femmes, soit un taux de 51,92 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,46 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Logement
Il existe (en 2014) 2 276 logements à Chauffailles, 1 818 sont des résidences principales, 143 des résidences secondaires et 314 sont vacants. Le nombre de maisons est de 1 582 et celui des appartements de 684. Le nombre moyen de pièces des résidences principales est de 4,2. Dans ces mêmes résidences principales 61,1 % des occupants sont propriétaires de leur logement, 37,8 % sont locataires et 1,1 % sont logés gratuitement. 26,5 % des ménages habitent leur logement depuis 30 ans ou plus et 28,9% depuis moins de 4 ans.
Enseignement
- Écoles maternelles : Bourgogne (public), Pierre-Faure (privé).
- Écoles primaires : Gabrielle-Colette (public), Pierre-Faure (privé).
- Collèges : Jean-Mermoz (public), Pierre-Faure (privé).
Loisirs
- L'Espace Culturel du Brionnais a ouvert ses portes en 2005.
Santé
Culte
Chauffailles est le siège de la paroisse de la Nativité, paroisse du diocèse d'Autun regroupant onze villages : Chauffailles, Anglure-sous-Dun, Chassigny-sous-Dun, Châteauneuf, Coublanc, Mussy-sous-Dun, Saint-Edmond, Saint-Igny-de-Roche, Saint-Martin-de-Lixy, Saint-Maurice-lès-Châteauneuf et Tancon.
Sports

- Basket
- Botoret Badminton Club (badminton)
- Club de Tennis de table de Chauffailles (tennis de table)
- E.S.C. Football « Club Olympique Chauffailles » (football)
- E.S.C Natation (natation)
- Echecs
- Combat Club de Chauffailles (boxe thaï, pancrace et grappling)
- Cyclisme ESC (cyclisme)
- Judo
- Karaté
- Lutte
- Pétanque Club
- Rugby
- Spéléo Club Argilon (spéléologie et canyoning)
- Sports de Boule
- Tennis Club Chauffailles (tennis)
Écologie et recyclage
Économie
Catégories socioprofessionnelles des ménages
Le tableau renseigne les données selon la personne de référence. Les sources sont tirées de l'INSEE et datent de 2014.
| catégorie socio-professionnelle | nombre de ménages | % | population des ménages | % |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 1 814 | 100,00 % | 3 582 | 100,00 % |
| Agriculteurs exploitants | 8 | 0,4 % | 8 | 0,2 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 99 | 5,4 % | 255 | 7,1 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 55 | 3,1 % | 130 | 3,6 % |
| Professions intermédiaires | 123 | 6,8 % | 299 | 8,3 % |
| Employés | 151 | 8,3 % | 323 | 9,0 % |
| Ouvriers | 403 | 22,2 % | 1 037 | 29,0 % |
| Retraités | 943 | 52,0 % | 1 467 | 41,0 % |
| Autres personnes sans activité professionnelle | 32 | 1,8 % | 63 | 1,8 % |
Source : Insee (dossier complet), RP2014 exploitation complémentaire, géographie au 01/01/2016.
Nombre de salariés par secteur d'activité et taille de l'établissement
Le tableau donne le nombre de postes salariés au 31 décembre 2015.
| Total | % | 1 à 9 salarié(s) | 10 à 19 salariés | 20 à 49 salariés | 50 à 99 salariés | 100 salariés ou + | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 1 442 | 100,0 | 375 | 250 | 475 | 239 | 103 |
| Agriculture, sylviculture et pêche | 103 | 7.1 | 0 | 0 | 0 | 0 | 103 |
| Industrie | 292 | 20.2 | 41 | 13 | 144 | 94 | 0 |
| Construction | 78 | 5.4 | 36 | 42 | 0 | 0 | 0 |
| Commerce, transport, services divers | 676 | 46.9 | 258 | 129 | 223 | 66 | 0 |
| dont commerce et réparation automobile | 258 | 17.9 | 117 | 75 | 0 | 66 | 0 |
| Administration publique, enseignement, santé, action sociale | 293 | 20.3 | 40 | 66 | 108 | 79 | 0 |
Source : INSEE dossier complet ; Champ : ensemble des activités
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Parmi les principaux lieux et monuments de Chauffailles figurent notamment :
- le château de Chauffailles ;
- l'église Saint-André, entièrement reconstruite de 1836 à 1839 dans le style néo-classique d'après des plans de l'architecte Claude Berthier de Charolles[40] et ouverte au culte le 20 août 1839[41] (certains vitraux sont de Lucien Bégule[42]) ;
- le monument aux morts ;
- le Musée du tissage. Il présente des métiers à tisser encore fonctionnels, du métier à bras jusqu’au métier mécanique, ainsi que des machines permettant le dévidage, le cannetage ou encore l’ourdissage[43] ;
- l'usine et sheds Van de Walle (sheds détruits en février 2013[44]).
- Le porche massif de l'église Saint-André de Chauffailles, creusée d'une haute arcade en plein cintre.
- Le monument aux morts.
Personnalités liées à la commune
- Reine Antier (1801-1883), en religion sœur Augustine, fondatrice des Sœurs de l'Enfant-Jésus de Chauffailles, décédée à Chauffailles.
- Jean-Christophe Sarnin (né en 1976), nageur, qui a débuté au sein du club de natation de Chauffailles.
Héraldique
Chauffailles a pour armes un blason dont la définition héraldique est la suivante : « de gueules à trois coquilles d'or à la filière du même. » Ces armes sont une brisure de celles des Amanzé (« de gueules à trois coquilles d'or »), seigneurs de Chauffailles de 1380 à 1718.
Pour approfondir
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Chauffailles sur Géoportail
- Fiche « Station verte » de Chauffailles
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
