Chronologie des houillères de Ronchamp
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La chronologie des houillères de Ronchamp rassemble toutes les dates qui ont marqué l'histoire des houillères de Ronchamp et de l'après-mine.
- 1744, découverte du charbon dans deux galeries[1].
- 1751, première demande de concession[2].
- , accord de la concession de Ronchamp aux seigneurs de Ronchamp[1].
- , accord de la concession de Champagney aux princes-abbés de Lure[1].
- , accord de la concession de Mourière au prince de Bauffremont[1].
- 1783, creusement d'une grande rigole d'écoulement pour récupérer les eaux de la mine[3].
- 1792, les mines sont décrétées biens nationaux[2].
XIXe siècle

- 1801, les mines sont restituées à la famille Reinach[2].
- 1812, achat par la Société Dollfus-D'Andlau et Cie[2].
- 1820, le puits Saint-Louis est le premier puits de plus de 100 mètres dans le bassin[3].
- 1825, utilisation généralisée des lampes de sûreté primitives Davy à la suite de la première catastrophe du puits Saint-Louis[4].
- 1837, construction d'une forge à l’anglaise[2].
- 1840, recherche au-delà du soulèvement de l’Étançon avec le puits n° 7[4].
- 1843, achat par la Société Demandre-Bezanson et Cie[2].
- 1851, emploi d'une machine à vapeur au fond du puits Saint-Charles[3].
- 1854, construction de hauts fourneaux et transformation de la compagnie en "Société civile des Houillères de Ronchamp" (SCHR)[2].
- 1862, création de la société concurrente d’Éboulet[2].
- 1863, premiers fours à coke au puits Saint-Joseph[2].
- 1866, fusion des compagnies de Ronchamp et Éboulet[2].
- 1870, utilisation de l'air comprimé au fond de la mine[3].
- 1898, construction des ateliers de triage-lavage au puits du Chanois[2].
XXe siècle

- 1900, construction du premier chevalement métallique sur le puits Arthur-de-Buyer[2].
- 1903, nouveaux fours à coke au puits du Chanois[2].
- 1906, construction de la centrale thermique du Chanois[2].
- 1919, transformation de la SCHR en "Société anonyme des Houillères de Ronchamp" (SAHR)[2].
- 1920, construction d'un nouveau chevalement en béton armé sur le puits Sainte-Marie[2].
- 1946, nationalisation des houillères, le bassin minier de Ronchamp est confié à Électricité de France[2].
- 1950, retour aux affleurements avec le puits de l'Étançon et plusieurs galeries[4].
- , la dernière berline de charbon du bassin minier de Ronchamp et Champagney remonte par le puits du Magny[5].
- , un arrêté accepte la renonciation aux concessions de Ronchamp et Éboulet à électricité de France[5].
- , inauguration du musée de la mine grâce aux efforts du docteur Marcel Maulini. Peu de temps après est créée l'Amicale des houillères de Ronchamp[6].
- 1979, le chevalement du puits Sainte-Marie est rénové par l'entreprise Meuziau[7].
- 1990 : le Cube des Prêles est construit en 1990 dans le centre-ville de Ronchamp pour rendre hommage à la formation du charbon[8]
- 1991, le musée de la mine est acquis par la municipalité.
- 1992, le musée intègre le réseau des musées des techniques et cultures comtoises (MTCC).
- 1994, le carreau du puits Sainte-Marie est aménagé avec une locomotive et des berlines (wagonnets de mine) ; dans le même temps est créée l'association des Amis du musée de la mine (AMM) dont les principales missions sont de faire connaître et d'entretenir le patrimoine minier ronchampois[9].
- 1997, le circuit pédestre de l'Étançon est aménagé afin de permettre de découvrir cette partie située au nord du bassin minier[10].
- 1997 et 1998, la galerie 780 et le plan Grisey no III sont en travaux. Pour les deux galeries, le même aménagement : un mur de pierre est construit et une petite grille permet de voir à l'intérieur[11].
- 1999 et 2000 le site du puits de l'Étançon est défriché et aménagé par les AMM[11].