Château de Magny Guiscard
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| Château de Magny Guiscard | |
Carte postale du château de Magny Guiscard dont le corps central a été détruit pour créer un passage | |
| Période ou style | Architecture classique |
|---|---|
| Type | château |
| Destination initiale | maison de plaisance |
| Propriétaire actuel | champs |
| Destination actuelle | Bâtiments conservés pour partie |
| Pays | |
| Région | Picardie |
| Département | Oise |
| Commune | Guiscard |
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Le château de Magny Guiscard, dit aussi château de Magny, ou bien château de Guiscard, est un château disparu qui était situé sur l'actuelle commune de Guiscard, dans l'Oise, en France, au nord ouest de Compiègne. Il en reste des vestiges, principalement les communs de l'ancien château. Il comptait comme l'un des grands jardins de l'Oise à la fin du XVIIe siècle.
Époque ancienne
On connaît mal l'histoire de Magny, l'ancien nom de Guiscard, au début du Moyen Âge (496/987). Des traces sont mises au jour à Beines et Magny est évoqué en 988, lorsque son église est donnée au Chapitre de Noyon ce qui signifie que le seigneur de Magny est vassal de l'évêque-comte de Noyon[1].
Antérieurement au 18e, l'actuel bourg de Guiscard portait le nom de Magny (Magniacum dans les actes rédigés en latin). Le premier possesseur du fief de Magny connu fut Simon de Magny (1142-1188) qui avait accompagné le roi Louis VII à la seconde croisade. La famille de Magny y est encore possessionnée au XIIIe siècle, puis la famille de Hangest au XVe siècle, pendant la Guerre de Cent ans, alors que le château est dévasté par les Anglais et les bourguignons[2].
En 1482, Jean de Hangest, seigneur de Magny et Genlis, sert à l'évêque de Noyon un dénombrement de son fief de Magny, comprenant un château réédifié par lui, clos de fossés, avec une basse-cour et un jardin, également clos de fossés[3].
En 1499, Hélène de Hangest, dame de Magny, épouse Arthus Gouffier, grand-maître de France, bailli du Vermandois, gouverneur du Dauphiné. Arthus Gouffier fait commencer, dans le Poitou, la construction du château d'Oiron, poursuivie par sa veuve. Leur fils, Claude Gouffier, duc de Roannais, vend en 1561 la seigneurie et le château de Magny à Louis d'Ongnies, qui est nommé la même année surintendant des finances du Roi Charles IX et chevalier de l'ordre du Roi. Magny reste dans sa descendance durant plus d'un siècle[2].
Aux XVIe et XVIIe siècles : des d'Ongnies aux d'Ailly et d'Albert d'Ailly

L’époque moderne (1492-1789) est une période de contrastes pour Guiscard et sa région. Le village et ses alentours sont d’abord très durement éprouvés par les différents conflits dont la Picardie est le théâtre,: guerre avec les Espagnols au XVIe et au XVIIe siècle, puis Fronde au milieu du XVIIe siècle sous la direction du Grand Condé.
À Louis d'Ongnies, comte de Chaulnes, mort en 1567 après avoir fait reconstruire le château de Chaulnes, succède à Magny son fils Charles d'Ongnies. Dans les années 1570, Charles d'Ongnies fait reconstruire le château de Magny et aménager le parc, en créant son réseau hydraulique[2]. Mort en 1594, Charles d'Ongnies a pour successeur à Magny, son fils Louis (II) d'Ongies, gouverneur de Péronne, Montdidier et Roye, mort sans postérité en 1604. Les domaines de Magny et Chaulnes passent à sa sœur Louise d'Ongnies († Magny ), épouse de Philibert Emmanuel d'Ailly, baron de Picquigny, vidame d'Amiens, puis à leur fille, Claire Charlotte Eugénie d'Ailly. Née au château de Chaulnes le , cette dernière fut dépositaire du domaine de Magny durant quarante ans, jusqu'à sa mort, au château de Magny Guiscard le . Elle avait épousé le Honoré d'Albert, maréchal de France, premier duc de Chaulnes. Devenue veuve en 1649, Claire Charlotte Eugénie d'Ailly laisse les châteaux de Chaulnes et de Picquigny à son fils, pour vivre principalement au château de Magny (aujourd'hui Guiscard). Elle fait restaurer l'église de Magny à partir de 1650 et restaurer en 1654 le château, où elle reçoit Louis XIV en 1654, 1655 et 1671. De 1671 à 1674, elle fait presque complètement reconstruire, en brique et pierre, le château de Magny et réaménager ses abords par l'architecte Jules Hardouin-Mansart, que son fils fit aussi travailler à Chaulnes et pour son hôtel à Paris[4].

Son second fils (son premier fils Henri-Louis d'Albert d'Ailly est prédécédé en 1653), Charles d'Albert d'Ailly, duc de Chaulnes à la mort de son frère en 1653, né en 1625, officier français, lieutenant général des armées du Roi en 1655, chevalier des ordres du Roi en 1661, gouverneur de Bretagne et pair de France. Ce dernier meurt le , sans enfant[5]. Il est inhumé dans la collégiale Saint Martin de Picquigny, ainsi que le sera après lui son épouse. En , il avait épousé Elisabeth Le Féron, veuve de Jacques de Stuer de Caussade, marquis de Saint Maigrin. Morte à Paris le , elle était la fille et unique héritière de Dreux Le Féron, chevalier, seigneur de Savigny, Lormoi, conseiller au Parlement de Paris, et de Barbe Servien de Montigny[6].
Un dessin aquarellé, daté de la campagne du prince de Conti en 1684, trois ans après la mort de la duchesse de Chaulnes, représente le château de Magny Guiscard, tel que reconstruit par Jules Hardouin Mansart, du côté de l'entrée. avec son pavillon central et ses ailes en retour.
Deux gravures exécutées à la même époque, l'une montrant le château du côté de l'entrée, l'autre du côté des parterres de broderies, donnent un aperçu du domaine à cette époque, en présentant un majestueux aspect, parfaitement symétrique et rigoureusement ordonné, dans le style du grand siècle.
Ces gravures montrent aussi, sur le côté, le grand corps de dépendances qui subsiste aujourd'hui.
Résidant principalement à Chaulnes et en Bretagne, province dont il est le gouverneur, Charles d'Albert d'Ailly, 3e duc de Chaulnes, conserve le château de Magny après la mort de sa mère, en 1681, mais n'y habite pas. En 1691, il y reçoit plusieurs fois Louis XIV. Après la mort de sa veuve, le , le domaine de Magny est mis en vente[7].
- Le château de Magny Guiscard sur la carte de Cassini
- Dessin aquarellé du château de Magny Guiscard, daté de 1684, coll INHA, ms 172, campagne du Prince de Conti en 1684
- Gravure du château de Magny Guiscard du côté de l'entrée, fin XVIIe
- Gravure du château de Magny Guiscard du côté du parterre, fin XVIIe
Au XVIIIe siècle : le marquisat de Guiscard
De 1699 à 1720 : Louis de Guiscard

Louis de Guiscard (1651-1720), (Guiscard ou wiscard signifie " rusé " ou " avisé "), gentilhomme originaire du Quercy, achète, le , moyennant l'importante somme de 500 000 livres[8] le domaine de Magny.
Comte de Neuvy-sur-Loire et de La Bourlie, Marquis de Magny-Guiscard, Seigneur de Fourdrinoy, Chevalier de Saint-Louis en 1694, puis du Saint-Esprit (), Louis de Guiscard (1651-1720) fut successivement capitaine, brigadier d’infanterie (1689), inspecteur général de l’infanterie, gouverneur de Sedan (1692), lieutenant-général des armées du Roi, ambassadeur en Suède ()[9] ce que commémore probablement son portrait par Rigaud[10].
Louis XIV érige la seigneurie de Magny avec les paroisses de Chauny[11], Béthancourt[12], en marquisat de Guiscard en 1703[13], avec faculté de substitution graduelle et perpétuelle à l'infini dans la postérité de sa fille unique[14].
Ainsi la localité reçoit le nom de Guiscard dans les actes publics, mais il faudra attendre près d’un siècle pour que cela soit généralement adopté.

Louis de Guiscard fit faire des embellissements au château existant et aménager autour un jardin régulier :
« Le nouveau propriétaire fit des dépenses considérables pour embellir le château et élever de nouvelles constructions. Une foule d'ouvriers se mit à l'œuvre, les abords furent dégagés, les vieilles maisons disparurent ; la Verse qui passait dans la basse-cour fut détournée, la route royale fut réparée et au fronton des bâtiments se voyaient les armoiries de Guiscard. "[15]
L'état du domaine devait alors être semblable à la mort du marquis à celui que l'on découvre sur le plan Trudaine, du milieu du XVIIIe : un grand parc régulier, aménagé en fonction de la topographie ; les beaux parterres de broderies du XVIIe ont fait place à deux parterres différents, dans le genre de ceux du château de Sceaux au temps du duc du Maine, au début du XVIIIe.
Les noces du marquis de Villequier avec Mlle de Guiscard sont célébrées par le Mercure Galant d', avec un "Epithalame sur le Mariage de Mr le Marquis de Villequier, avec Mlle de Guiscard"[16],[17]
Louis de Guiscard meurt à Guiscard et y est inhumé, dans un caveau aménagé sous le chœur de l'église, le [18]. Nul doute que son château de Magny Guiscard a reflété au mieux sa remarquable réussite.
De 1720 à 1723 : Louis-Marie, duc d'Aumont (gendre de Louis de Guiscard) et son épouse Catherine
Son fils, Louis Auguste de Guiscard étant mort avant lui, la terre passa à son gendre Louis-Marie, 4e duc d'Aumont (1691-1723). Ce dernier s'est en effet marié en 1708 avec Catherine de Guiscard (1687-1723), fille de Louis de Guiscard. Catherine meurt en 1723, juste avant son époux, mort la même année qu'elle. A la mort de Catherine, un inventaire après décès[19] est dressé le et jours suivants, notamment au château de Guiscard[20]. On trouve alors comme décor intérieur au château des tapisseries, telles "Les Batailles d'Alexandre, haute lisse, à grand personnages, six pièces, 8 aunes sur 3... 540 l.", sans doute d'après les peintures de Charles Le Brun sur la vie d'Alexandre le Grand, ainsi que "Les Sybilles, haute lisse, Angleterre, cinq pièces, 12 aunes et demie sur 2 et deux morceaux de 3 aunes... 300 l."[20], provenant probablement de la manufacture de Mortlake, la plus importante d'Angleterre au XVIIe siècle[21], réputée pour la qualité de ses réalisations.
De 1723 à 1782 : Louis-Marie Augustin d'Aumont (1709-1782), petit-fils de Louis de Guiscard
Le 4e duc d'Aumont (1691-1723) étant mort peu après son épouse, leur fils, Louis Marie Augustin d'Aumont, 5e duc d'Aumont (1709-1782), âgé de 14 ans, petit-fils de Louis de Guiscard, devient le possesseur du domaine de Guiscard. Le plan Trudaine, dressé à cette époque, en donne une vision assez précise et rigoureusement fidèle : ce plan figure des bassins et des jets d'eau remarquables, dont l'alimentation avait nécessité d'importants travaux d'adduction d'eau. La disponibilité en eau fut également utile un demi-siècle plus tard, lorsque le 5e duc d'Aumont fit appel à Morel pour aménager son parc à l'anglaise[22].
Louis Marie Augustin d'Aumont, 5e duc d'Aumont, épouse le Victoire Félicité de Durfort Duras (1706-1753), fille de Jean-Baptiste de Durfort, duc de Duras, maréchal de France, et de Angélique Victoire de Bournonville. Elle était veuve en premières noces, sans enfant, de Jacques de Fitz-James, deuxième duc de Fitz-James.
Ils auront plusieurs enfants, savoir :
- Louis d'Aumont ( - ) ;
- Jeanne Louise Constance d'Aumont (Paris, - Versailles, ), mariée avec Gabriel Louis François de Neufville, duc de Villeroy, pair de France, lieutenant général des armées du Roi, gouverneur de Lyon, chevalier des ordres du Roi (1731-1794), sans postérité ;
- Louis Marie Guy d'Aumont, 6e duc d'Aumont, pair de France ( - château de Magny Guiscard, ), marié en 1747 avec Louise Jeanne de Durfort de Duras, duchesse de Mazarin, sa cousine (1735-1781). Dont postérité : leur fille Louise d'Aumont (1759-1826) épouse en 1777 Honoré IV, prince de Monaco, dont postérité ;
- Louis Alexandre Céleste d'Aumont, duc de Villequier, 7e duc d'Aumont, (Paris, - château de Villequier-Aumont, ), marié en 1759 avec Félicité Louise Le Tellier de Courtanvaux (1736-1768), dont postérité.
- Plan du côté de l'entrée du château de Magny Guiscard, XVIIIe
- Schéma simple du château de Magny Guiscard de l'autre côté du canal, première moitié XVIIIe.
Fin du XVIIIe : les jardins dits à l'anglaise par Morel pour le duc d'Aumont
Le parc est célèbre pour avoir été aménagé à l'anglaise par Morel pour le 5e duc d'Aumont vers 1775, ce dont fut témoin le maréchal-duc de Croy, lors d'une étape qu'il fit à Guiscard en [23].
Jean-Marie Morel (1728-1810), ingénieur géographe puis architecte, trouva à Guiscard la possibilité d'exprimer totalement ses concepts. Dans sa "Théorie des jardins", il le prit comme exemple du "parc" (une des catégories qu'il établit, à côté du pays, de la ferme, et du jardin proprement dit) et le décrit au chapitre treize. On sait qu'il appréciait peu la multiplication des fabriques et qu'il privilégiait le travail sur le modelé du terrain et l'adaptation à l'esprit du lieu. Ce n'est donc pas un parc à fabriques mais un jardin anglais[22].
Le parc de Guiscard est visité en par le célèbre paysagiste britannique Thomas Blaikie, alors employé à de multiples chantiers en France, qui en laisse dans son Journal de voyages une description laudatrice pour le travail de Morel[24].
La célébrité, à l'époque, du parc de Magny-Guiscard lui vaut d'être le sujet d'une notice illustrée par deux gravures dans le recueil d'Alexandre de Laborde, Description des nouveaux jardins de la France, publié en 1808 [25].
Le préfet de l'Oise Jacques Cambry, le visita vers 1801 et en a laissé une courte description, mentionnant en particulier la grande diversité botanique des plantations du parc, avec 119 variétés d'arbres dénombrées, dont beaucoup en provenance de l'étranger[26].
Devant le château construit au siècle précédent, s'ouvrait un vaste espace en pelouse descendant en pente douce jusqu'à l'étang. L'une des gravures publiées par Laborde montre la perspective que Morel y créa. Avec l'autre gravure sœur de Laborde montrant la vue au midi, ce sont les seules estampes nous transmettant l'aspect de ce parc que l'on peut considérer comme le chef-d'œuvre de Morel. On remarque sur le côté gauche de l'étang une île plantée de peupliers, avec une petite cabane, peut-être l'abri des cygnes. La ressemblance formelle avec l'Île des peupliers d'Ermenonville est frappante. Ce n'est sans doute pas un hasard, Morel ayant conseillé le marquis de Girardin pour son parc.
- Gravure du château de Magny Guiscard, tirée de la Description des nouveaux jardins de la France, par Alexandre de Laborde, 1808.
- Gravure du château de Magny Guiscard du côté du jardin, tirée de la Description des nouveaux jardins de la France, par Alexandre de Laborde, 1808.
Acquis aux idées révolutionnaires, le 6e duc d'Aumont, qui a succédé à son père en 1782, n'émigre pas. Emprisonné durant la Terreur, il est libéré lorsque celle-ci prend fin, à la chute de Robespierre, en 1794. Quelques mois avant sa mort, il vend à un sieur Soubeyran le domaine de Guiscard, où il continue à résider et où il meurt le . Sa fille, Louise Félicité d'Aumont rachète le domaine de Guiscard[27]
Au XIXe siècle : démantèlement du domaine
Louise Félicité d'Aumont Mazarin épouse en Honoré IV Charles-Maurice de Grimaldi, membre de la famille princière de Monaco. Après la mort de son père, le 6e duc d'Aumont, elle rachète le domaine de Guiscard mais n'y habite pas et en néglige l'entretien. En 1823, elle revend le domaine (1013 hectares) et le château, moyennant 963 000 francs, au baron Oberkampf[28].
Ce dernier et son épouse font restaurer le château, qu'un incendie endommage en 1826. En 1831, les Oberkampf revendent le château avec son parc et morcellent le domaine attenant. L'acquéreur du château et de son parc, Georges Binet de Moyencourt, lotit le reste du domaine dans les années 1840[29].
Le corps de logis principal du château est démoli et une rue est ouverte sur son emplacement. L'aile gauche du château disparait également.
Dès le milieu du XIXe siècle la magnificence des lieux est effacée ; les étangs sont comblés et les cultures occupent l'espace en le banalisant. On voit toutefois, au bord de la route, un arbre isolé, dernier témoignage du parc.
Reste sur place l'aile droite du château, le grand commun et l'orangerie à l'abandon[27].
- Plan daté de 1847 du château de Magny Guiscard, avec la route traversant le château.
Au XXe siècle : un oubli quasi total
Le diagnostic de la rue de l’Epée a montré l’urbanisation de ce secteur au cours des XVIe – XVIIe siècles. La parcelle se trouvait dans les jardins du château. Des voies, dont l’ancêtre de la rue Florence Adrian, et des fondations en pierres ont été mises au jour avec un mobilier varié : vaisselle en gré de Beauvaisis, plats a sgrafiatto, statuette etc[1].
Au XXIe siècle : la mémoire ravivée
Durant les années 2010-2020, l'ancien commun du château et l'ancienne orangerie du domaine sont restaurés en vue de leur aménagement pour des réceptions[30].
Le titre de marquis de Guiscard continue à être porté par la famille Grimaldi de Monaco, qui maintient ses liens avec la ville de Guiscard. Cette dernière est devenue membre du réseau Sites historiques Grimaldi de Monaco.
Lors d'une mémorable visite officielle, le , le prince Albert II a inauguré un panneau manifestant cette appartenance, ainsi que l'ancienne orangerie restaurée du domaine de Guiscard et le nouveau "Centre culturel Grimaldi", aménagé par la commune dans l'ancien bâtiment de l'école[31],[32],[33].
Annexes
Bibliographie
- Alexandre de Laborde, Description des nouveaux jardins de la France et de ses anciens châteaux, 1808, Paris, Didot, pages 151-152, planches 86 & 87, lire en ligne ;
- Guiscard ancien et moderne, O. Goberville, 1866[34]
- Alfred Ponthieux, Le château de Guiscard et ses anciens seigneurs à la fin du XVIIe siècle, in Bulletin du Comité archéologique de Noyon, Tome vingt-sixième (Deuxième partie) 1932, pages 115-132, lire en ligne ;
- Alfred Ponthieux, Les anciens marquis de Guiscard, in Bulletin du Comité archéologique de Noyon, Tome trentième, 1946 ;
- Alfred Ponthieux, La découverte du caveau des anciens marquis de Guiscard, in Bulletin du Comité archéologique de Noyon, Tome trentième, 1946 ;
- Alfred Ponthieux, Louis-Marie-Augustin duc d'Aumont 3e marquis de Guiscard (1782), in Bulletin du Comité archéologique de Noyon, Tome trentième, 1946 ;
- Philippe Seydoux, Châteaux et Gentilhommières des Pays de l'Oise, tome 2, Valois, Pays de Chantilly et de Senlis, Pays de Compiègne et de Noyon, 2009, Paris, Editions de La Morande, pages 216 à 222 et 296 à 298.
Liens internes
- Château de Chaulnes
- Famille de Hangest
- Famille Gouffier
- Liste des seigneurs de Picquigny
- Maison d'Albert de Luynes
- Maison d'Aumont
- Liste des comtes puis ducs de Rethel
- Liste des Souverains de Monaco
Lien externe
- Site du propriétaire des communs du château : https://www.marquisatdeguiscard.fr/
Notes et références
- 1 2 https://www.guiscard.fr/vie-quotidienne/culturel/
- 1 2 3 Philippe Seydoux, Châteaux et Gentilhommières des Pays de l'Oise - Tome 2, Valois, Pays de Chantilly et de Senlis, Pays de Compiègne et de Noyon, Paris, Editions de La Morande, , p. 216
- ↑ Alfred Ponthieux, « Le Château de Guiscard et ses anciens seigneurs », Comptes rendus et Mémoires lus aux séances du Comité archéologique de Noyon, , p. 136 (lire en ligne)
- ↑ Philippe Seydoux, Châteaux et gentilhommières des Pays de l'Oise, tome II, Paris, Editions de La Morande, (ISBN 978-2-9020-9139-3), p. 216-222
- ↑ A. Ponthieux, « Le Château de Guiscard et ses anciens seigneurs à la fin du XVIIe siècle », Comptes Rendus et Mémoires lus aux Séances du comité Archéologique et Historique de noyon, vol. XXVI, , p. 115-138 (lire en ligne)
- ↑ Christophe Levantal, ducs et pairs et duchés-pairies laïques à l'époque moderne (1519-1790), Paris, Maisonneuve & Larose, , 1218 p. (ISBN 2-7068-1219-2), p. 513-514
- ↑ Philippe Seydoux, Châteaux et gentilhommières des Pays de l'Oise, tome 2, Valois, Pays de Chantilly et de Senlis, Pays de Compiègne et de Noyon, Paris, Editions de La Morande, , p. 218
- ↑ Egale à celle du château de Meudon vendu en 1695 par la veuve Louvois au roi... C'est dire la beauté du domaine et son importance
- ↑ Marquis de Granges de surgères, Répertoire historique et biographique de la Gazette de France, tome deuxième, Paris, Librairie Henri Leclerc, (lire en ligne), col.622-623
- ↑ Stéphan Perreau, « Louis de Guiscard », sur hyacinthe-rigaud.com (consulté le )
- ↑ Maximilien Melleville, Dictionnaire historique du département de l'Aisne, tome 1, Paris, Dumoulin, (lire en ligne), p. 227
- ↑ Maximilien Melleville, Dictionnaire historique du Département de l'Aisne, tome 1, Paris, Dumoulin, (lire en ligne), p. 111
- ↑ https://francearchives.gouv.fr/fr/facomponent/47c8dbb739b6f0de116aa7ff883d2cc8607bdc22
- ↑ Comte Maxime de Sars, Le Laonnois Féodal, tome IV, Paris, Librairie ancienne Honoré Champion, , p. 760
- ↑ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5831200r/f288.item.r=magny%20guiscard
- ↑ Mercure Galant, août 1708 [tome 9], p. 151-160.
- ↑ https://obtic.huma-num.fr/obvil-web/corpus/mercure-galant/MG-1708-08?q=guiscard#mark1
- ↑ « Acte de sépulture de Louis de Guiscard, le 13 septembre 1720 dans les registres paroissiaux de Guiscard, vues 52 & 53 sur 211 », sur ressources.archives.oise.fr (consulté le )
- ↑ AN MC/ET/CXIII/301, Inventaire après décès du 26 juillet 1723, de Catherine de Guiscard, femme séparée de biens de Louis Marie d'Aumont, duc d'Aumont, dressé en leur hôtel rue Neuve-Sainte-Anne, et autres demeures, à la requête du duc d'Aumont, en qualité de tuteur de leurs deux fils mineurs.
- 1 2 https://francearchives.gouv.fr/fr/facomponent/7b7d92612fea94298e4229bc27e2bca2bb783c36
- ↑ http://www.museelabenche.fr/collections-permanentes/les-tapisseries
- 1 2 http://www.parcsafabriques.org/pmtd/guiscard.htm
- ↑ Journal inédit du duc de Croy, tome troisième, Paris, Flammarion, (lire en ligne), p. 148
- ↑ Philippe Seydoux, Châteaux et Gentilhommières des Pays de l'Oise, tome 2, Valois, Pays de Chantilly et de Senlis, Pays de Compiègne et de Noyon, Paris, Editions de La Morande, , p. 220
- ↑ Alexandre de Laborde, Description des nouveaux jardins de la France et de ses anciens châteaux, Paris, Delance, (lire en ligne), p. 151
- ↑ Jacques Cambry, Description du Département de l'Oise, tome 1, Paris, Didot, (lire en ligne), p. 413
- 1 2 Philippe Seydoux, Châteaux et Gentilhommières des Pays de l'Oise, tome 2, Valois, Pays de Chantilly et de Senlis, Pays de Compiègne et de Noyon, Paris, Editions de La Morande, , p. 220-221
- ↑ Philippe Seydoux, Châteaux et Gentilhommières des Pays de l'Oise, tome 2, Valois, Pays de Chantilly et de Senlis, Pays de Compiègne et de Noyon, Paris, Editions de La Morande, , p. 221
- ↑ Philippe Seydoux, Châteaux et Gentilhommières des Pays de l'Oise, tome 2, Valois, Pays de Chantilly et de Senlis, Pays de Compiègne et de Noyon, Paris, Editions de La Morande, , p. 222
- ↑ « Portfolio », sur marquisatdeguiscard.fr (consulté le )
- ↑ Fabrice Alves-Texeira, « Une promesse d'il y a deux ans », sur oisehebdo.fr, (consulté le )
- ↑ « L'année 2025 au coeur des sites historiques Grimaldi de Monaco », sur youtube.com, (consulté le )
- ↑ « En images, le prince Albert II de Monaco à Guiscard », sur francebleu.fr, (consulté le )
- ↑ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54872587.r=magny%20guiscard?rk=42918;4