Cimetière en France
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En France, un cimetière est un groupement de sépultures, parfois attenant à un lieu de culte, d'abord géré par les cultes avant de devenir au XIXe siècle un service public laïque.
Premiers cimetières
Dans la Gaule romaine, les cimetières sont aménagés en dehors des villes (des remparts lorsqu'ils existent). On trouve des cimetières d'incinération et d'inhumation.
Le cimetière de l'Antiquité tardive au Moyen Âge central
Dans les premiers temps du christianisme, les Pères de l'Église accordent simplement aux morts les soins nécessaires aux vivants pour faire leur deuil. Au Haut Moyen Âge (VIe – VIIIe siècles), la mort se vit dans une continuité antique où les familles prennent soin de leurs morts et les enterrent.
C’est essentiellement durant la période carolingienne (VIIIe – IXe siècles) que l’Église s’interroge plus avant sur la question du cimetière, des sépultures et des rites funéraires. L’accompagnement du défunt dans sa dernière demeure et dans l’au-delà se codifie selon de nouvelles modalités.
Entre les VIIIe et Xe siècles, lors de la christianisation en profondeur des populations de l’Europe, l’espace funéraire s’organise suivant de nouvelles dispositions et selon de nouveaux rites funéraires. Néanmoins, ce n’est qu’aux Xe – XIe siècles qu’apparaît, tel qu’on le connaît, le cimetière chrétien entourant l’église paroissiale.
Le passage de la nécropole antique au cimetière médiéval
Les survivances antiques dans l'organisation médiévale de la mort
Durant l’Antiquité romaine, la Loi des Douze Tables (milieu Ve siècle av. J.-C.) interdit les inhumations au sein de la cité[1]. Les premiers chrétiens seront donc inhumés dans les catacombes. Caractéristique de la période antique, la nécropole ne tend à disparaître que vers la fin du VIIe siècle. Cette disparition s’accompagne d’un amoindrissement de l’utilisation de sarcophages, typique du mode d’inhumation antique. Les sarcophages commencent en effet à s’éclipser aux VIIe et VIIIe siècles tandis que le coffrage, en bois ou en tuile, fait son apparition dès le Ve siècle et se diffuse au VIIIe siècle[2]. Le haut Moyen Âge voit s’opérer une généralisation des tombes en pleine terre et des modifications dans le mobilier funéraire sont également observables : les dépôts de types alimentaires perdurent au-delà du Ve siècle, avant de disparaitre à partir de l’époque carolingienne. Le dépôt d’objets, hors vêtements et habillement du défunt, à caractère religieux ou de pouvoir, lui, se maintient[2].
Pour cette période, on ne peut pas à proprement parler d’un « cimetière » au sens moderne du terme. Les fouilles archéologiques de sites funéraire du haut Moyen Âge tendent en effet à montrer qu’il n‘y a pas de signalement, par une croix ou une marque quelconque, de ces tombes en pleine terre, ni même de plan qui orienterait la répartition spatiale des tombes. Régulièrement, ces champs des morts sont labourés et les anciens ossements, le plus souvent des tibias ou des crânes sont déposés dans un ossuaire ou au pied du nouvel occupant[2].
À la fin du VIIe siècle, les cimetières en « plein champ » (c’est-à-dire une longue rangée de dépouilles sur des dizaines voire des centaines de mètres) sont en grande partie abandonnés au profit d’un nouveau type d’organisation : la première ébauche de cimetière paroissial[3].
Du cimetière paroissial au cimetière laïque
Le « droit » funéraire commence bien avant le Moyen Âge, par exemple avec la Loi des Douze Tables. Différents empereurs comme Constantin (310-337), Gratien (367-383) ou encore Théodose (379-395) légifèrent et interdiction est faite d’enterrer dans les églises (381)[1]. Le canon 14 du concile d’Auxerre (561-605) interdit « d’ensevelir les corps dans le baptistère »[4]. La période médiévale voit la mise en place d’un véritable arsenal législatif quant au lieu des tombes, à leur disposition ou encore aux modalités de mises en terre. Le concile de Clermont (535) interdit d’enterrer un corps avec une « nappe ou autres linges sacrés »[4]. De même, les édits royaux et conciliaires tentent de mettre fin aux activités des vivants qui ont lieu sur et dans les cimetières[5].
L’interdiction d’inhumer à l’intérieur de l’église faite aux fidèles amène également au développement de l’inhumation ad sanctos. Au très Haut Moyen Âge, il existe une séparation entre cimetière et église qui tend très vite à s’amenuiser avec le développement des basiliques cimétériales ou des inhumations au sein de terres « habitées », ce qui amène souvent à la construction de chapelles funéraires familiales. La présence de tombes dans les basiliques péri-urbaines s’effectue assez rapidement, d’autant qu’au IXe siècle, l’ensevelissement intra muros est à nouveau condamné. La condamnation répétée de ce type de sépulture intra muros est la marque de sa conservation malgré sa prohibition. Cette interdiction connaissait des dérogations (les conciles de Germanie au IXe siècle montrent une certaine tolérance à ce sujet) pour les hauts dignitaires ecclésiastiques et laïques (nobles) qui possédaient une place « réservée » à l’intérieur des églises, surtout lorsqu’ils en étaient les donateurs ou constructeurs[1].

Pépin le Bref, par exemple, fit construire un sanctuaire dans la basilique Saint-Denis destiné à sa propre sépulture afin d’y être enterré proche des reliques de Saint Denis, abritées dans une église construite par Sainte Geneviève, la patronne de Paris. Les bourgeois acquièrent au XIIIe siècle le droit de sépulture dans les églises que contre des sommes d'argent de plus en plus élevées[6].
À l’époque carolingienne, petit à petit, et de façon variable selon les régions, on aboutit finalement au système du cimetière paroissial qui encadre l’église. Au Xe siècle, on considère l’évolution des « champs de repos » comme achevée.
Le lieu de repos des morts est considéré comme une « terre sacrée[7] », et ce dès les périodes antiques. Les empereurs chrétiens promeuvent des lois contre la destruction, la violation et l’atteinte aux sépultures, comme l’empereur Constant qui, en 356, promulgue une loi « contre la destruction des tombeaux »[8]. Le droit romain prévoyait déjà ce genre d’interdiction (Dig. 1, 8, 6 , 4)[4]. La violation de sépultures est sacrilège chez les Burgondes ou chez les Wisigoths. Le concile de Mâcon (585) interdit l’ouverture des tombes pour y déposer de nouveaux morts si les cadavres des anciens occupants ne sont pas encore décomposés.
Dès le Ve siècle, le cimetière est vu comme un lieu d’asile et de refuge. À l’instar des églises, il est interdit de capturer un fugitif qui se réfugie dans l’enceinte du cimetière.
Avec la consécration épiscopale, le cimetière acquiert un nouveau statut, dont les plus anciens témoignages remontent au Xe et XIe siècles : l’évêque bénit à la fois l’église et son cimetière. Au XIIIe siècle, les sources indiquent finalement qu’un cimetière sans église est inutile et la zone funéraire attenant à ladite église est alors désignée comme son « sein »[9].
La règle de l'ensevelissement en terre consacrée est absolue : les membres dirigeants de la communauté ecclésiastique et de la noblesse locale cherchent à se faire ensevelir — dans la mesure de l'espace disponible — dans les églises[10]. L'application de l'interdiction d’inhumer à l’intérieur de l’église est plus ou moins bien appliquée : même des fidèles, suffisamment aisés, peuvent jusqu'au XVIIIe siècle se faire inhumer dans la nef, ce qui assure de substantiels revenus à la fabrique[11]. Le sort des plus humbles reste à cette époque la fosse commune. De plus, les tombes dans les cimetières ne sont pas individualisées[12]. Contrairement à la vision erronée du grand public, cette terre sacrée que devrait constituer le cimetière, n'est pas soustraite à de multiples usages profanes. Les autorités ecclésiastiques y constatent en effet de nombreuses infractions : jeux et danses, séchage du linge, échoppes de marchands, foires et marchés, fabriciens faisant construire des maisons à louer[13].
Les nouvelles préoccupations sanitaires qui se développent au long du XVIIIe siècle sont accompagnées de recommandations pour agrandir les cimetières, en instaurer extra-muros, surtout dans les grandes agglomérations urbaines. Le XIXe siècle achève de faire des cimetières déplacés et monumentalisés le lieu privilégié du culte des morts[14].
Le cimetière paroissial, « terre sacrée »
Les non-catholiques, n'ayant pas reçu le sacrement de l'extrême-onction sont toujours exclus de l'inhumation dans le cimetière paroissial par l'Église, à l'exception des enfants morts sans baptême qui bénéficient d'une place mais non bénite[15]. Le , le parlement de Paris par un arrêt de la Cour des grands jours de Poitiers interdit aux Protestants d'être enterrés dans les cimetières paroissiaux. Les morts devront aller ailleurs. Jusqu'à la Révolution, les inhumations se feront de nuit et plus ou moins clandestinement.
Laïcisation des cimetières

En Europe occidentale, au XVIIIe siècle, les cimetières, alors installés au chevet des églises sont progressivement désaffectés. Sous l'influence du mouvement hygiéniste, les cimetières sont chassés des villes et les nouveaux cimetières sont ouverts aux portes des villes ou des villages. Les épidémies de choléra et les mesures d'hygiène à leur encontre contribuent fortement à ce changement. D'autre part la progression des idées libérales renforcent ce mouvement. Des débats politiques ont lieu sur le droit des non-baptisés à être inhumés dans les cimetières publics. Progressivement le cimetière n'est plus administré par l'Église et le pouvoir religieux mais par l'autorité municipale. Tel est le cas en France aux environs de 1770 où, sur les instances de la Faculté, les autorités décident de déplacer les cimetières à l’extérieur des villes pour les soustraire à la putréfaction, de les entourer de murs, d’interdire le creusage de puits à proximité pour des raisons de salubrité publique et lorsque le système des concessions voit le jour[16]. Une ordonnance royale du interdit d’inhumer dans les églises, avec de possibles exceptions pour quelques privilégiés (évêques, curés, patrons, hauts justiciers et fondateurs des chapelles)[17] ; elle prescrit que les cimetières devenus insuffisants soient agrandis et que ceux trop voisins desdites églises soient portés, autant que les circonstances le permettent en dehors de l’enceinte des villes[18]. Cette ordonnance qui supprime le choix du lieu de sépulture dans une église en imposant le cimetière ne fait qu'accélérer une évolution en cours : de lieu de vie placé au centre de la communauté des vivants, le cimetière devient un lieu de prière et de visite aux morts[19].
La Révolution française transfère la propriété des cimetières paroissiaux à la commune : le cimetière municipal devient un service public[20]. Dans le cadre du Concordat de 1801, le décret impérial de 1804 sur les sépultures et les lieux qui leur sont consacrés, confie aux fabriques et consistoires (établissements publics du Culte), le monopole des fournitures et services funéraires et instaure le régime des concessions. Ce décret codifie également la sectorisation confessionnelle des cimetières français, fruit d’une politique de séparation des minorités religieuses instaurée par les pouvoirs publics, consacrant ainsi le refus de l'exclusion funéraire qui frappait les minorités religieuses sous l'Ancien Régime[21]. La loi du sur la liberté des funérailles permet à chaque personne d'exprimer son choix quant au mode de sa sépulture et aux conditions de ses funérailles.
Texte de compromis entre la doctrine aériste du ministre de l'Intérieur Chaptal et la perspective plus morale, plus parisienne et déjà orientée vers la « religion des tombeaux » des membres du Conseil d'État[22], le décret du posant les bases juridiques du cimetière moderne, qui autorise chaque citoyen à inhumer ses parents ou amis dans sa propriété, rend légaux les cimetières familiaux et privés qui se généralisent au cours du XIXe siècle, dans les régions à forte présence protestante. Protégés par la République, ils sont inaliénables, invendables et appartiennent au petit patrimoine rural. Ce décret prévoit d'organiser le cimetière en tranchées côte à côte, dont chaque concession est prévue pour durer cinq ans (institution de la concession temporaire et de l'obligation du cercueil). Passé cette période, on estime les corps assez décomposés pour être transférés dans une fosse commune (où ils ne sont plus superposés mais juxtaposés) ou un ossuaire. Seuls quelques tombeaux de personnalités peuvent exceptionnellement être conservés. Dans les années 1840 se développe toutefois la pratique des concessions familiales longues ou perpétuelles, d'abord dans l'élite, puis qui se généralise dans toutes les couches de la société[23].
La loi du revient sur le caractère cultuel des cimetières et leur impose la neutralité. La législation interdit pour les inhumations toute distinction basée sur des critères religieux et marque leur laïcisation[24],[25],[26].
La loi du retire aux fabriques et consistoires et donne aux communes le monopole de l'organisation des funérailles (dans le cadre de la séparation de l'Église et de l'État). Les municipalités passent alors souvent des contrats avec des entreprises de pompes funèbres, d'où une standardisation de la pierre tombale et du caveau funéraire proposés dans des « catalogues », à l'exception des sépultures des morts les plus fortunés dont l'art funéraire peut prendre une originalité et une grande ampleur[27]. La multiplication des crémations a rendu de plus en plus fréquents les murs funéraires à urnes ou les jardins du souvenir.
Dans les pays occidentaux, depuis le début du XIXe siècle, les cimetières sont divisés en concessions cadastrées (organisation en divisions, carrés et rangées, ordonnancement caractéristique de la Révolution industrielle) auxquelles on accède par des allées. Chacune est louée ou vendue à une personne ou à une famille, qui peut y construire une tombe ou un caveau. Une concession dite « à perpétuité » pouvait être donnée ou vendue à une famille, mais la perpétuité devient rare en raison du manque de place dans et autour des villes.
Certains cimetières donnent l’impression de reproduire la ville avec ses quartiers riches et ses quartiers pauvres. Les fosses communes, longtemps le lot des morts sans famille et des indigents, sont maintenant réservées aux personnes non identifiées tuées lors de catastrophes ou d’épidémies importantes.
Selon les cultures et les époques, les cimetières, comme les tombes d’ailleurs, sont plus ou moins monumentalisés et sacralisés. Le culte catholique est caractérisé par des tombes de pierre, imposantes et ornées de symboles parfois complexes. La fin du XXe siècle en France et dans plusieurs pays européens a découragé l’expression de la nature dans les cimetières : pierres de marbre, caveaux de béton fabriqués artisanalement, puis industriellement sont alignés entre allées de schistes ou de graviers souvent chimiquement désherbées. Dans les pays de tradition catholique, le jour des Morts est la commémoration de tous les fidèles défunts et est marqué le . Ce jour-là — ou la veille, la Toussaint — on dépose sur les tombes des fleurs naturelles ou artificielles, en céramique ou peintes sur des émaux.
D’un espace de nature sereine et jardiné, avec une importante symbolique des arbres (chêne pour la pérennité et l’attachement familial, le saule pleureur évocateur du deuil, l'acacia, le cyprès et le lierre symbolisant l’immortalité, le buis la permanence de la vie), il est devenu progressivement aux XIXe siècle et XXe siècle un lieu austère où aucune herbe ne doit pousser entre les allées de graviers[28]. Cependant, au XXe siècle l'interdiction progressive des produits phytosanitaires redonne une plus grande part au végétal[28]. Selon le doctorant en géographie Louis Dall'aglio, jusque dans les années 1960, la majorité des inhumations réalisées dans les grands centres urbains se fait en terrain commun sans monument funéraire avec des concessions de courte durée, marquées par une stèle le plus souvent en bois. Mais avec l’émergence d’un marché abordable la sépulture funéraire grâce au ciment, au béton et au granit importé, les cimetières français se couvrent de pierre, et les prairies disparaissent peu à peu[29]. Au XXIe siècle, l'interdiction des herbicides, décidée par la loi Labbé votée en 2016 et appliquée progressivement puis totalement en 2022, favorise le verdissement des cimetières, qui est progressivement mieux accepté[29]. Autrefois garantes de propreté, les allées goudronnées se retrouvent déconsidérées au regard des problématiques de désimperméabilisation des sols[29]. Une attention grandissante est portée à la biodiversité et au verdissement pensé pour lutte contre l'effet d'îlots de chaleur urbains[30].
Les haies et arbustes taillés au cordeau, les gazons très entretenus caractérisent les cimetières militaires. À Paris, le cimetière du Père-Lachaise est plus visité que des jardins authentiques. Dans certaines régions, l’if (plante symbolique de l'immortalité) ou le lilas commun (plante importante pour les gitans) sont présents dans le cimetière. Certains cimetières sont presque complètement recouverts d'herbe, comme dans les pays anglo-saxons, où les allées et les tombes sont plantées de gazon dont n'émergent que des stèles ou des croix verticales. Cette formule est adoptée par les cimetières musulmans en Europe du Nord, en Europe de l’Est ou en d’autres pays. Certaines communes entretiennent une flore variée favorable aux papillons et aux oiseaux afin qu’ils égayent le lieu.
En France, les cimetières sont devenus des propriétés communales où tous les habitants, tous les inscrits sur les listes électorales ou toutes les personnes décédées sur la commune ont le droit d'être inhumées. Les communes accordent en outre des concessions de durées variables pour qu'un demandeur puisse y établir une sépulture individuelle ou familiale. Il ne lui est pas permis d'y établir des zones confessionnelles. Les différentes confessions des défunts peuvent être manifestées par des cérémonies et des rites, et, sur les tombes par des symboles ou des inscriptions religieuses, philosophiques ou politiques. Les communes aménagent cependant souvent des espaces dits « carrés musulmans », regroupant les tombes des défunts qui suivent les rites d'inhumation musulmans. L'inhumation[31] fait l'objet en France d'une réglementation très précise. Dans le cadre des pouvoirs de police du maire, en matière de salubrité publique, les agents de la police municipale sont chargés de la surveillance des opérations funéraires (exhumations, réduction, transports de corps).
Dans la période contemporaine, la pression foncière pousse à récupérer l'espace utilisé en centre-ville par certains cimetières, et à les déplacer vers l'extérieur des villes. Le plus grand cimetière de France est celui de Pantin, avec une superficie de 107 hectares (1,07 km2)[32]. D'autres pratiques funéraires comme la crémation se présentent comme permettant de réduire l'emprise au sol (sur 10 m2 on loge quatre à six cercueils, contre 200 urnes), mais en termes d'empreinte écologique le bilan de la crémation peut être réévalué.
- Vue du cimetière de Luxeuil-les-Bains.
- Carré militaire du cimetière de Saint-Denis.
- Cimetière-parc du Mont Valérien à Nanterre.
Notes et références
- 1 2 3 A. Bernard, La sépulture en droit canonique, du décret de Gratien au concile de Trente, Paris, Éditions Domat-Montchrestien, 1933
- 1 2 3 Danièle Alexandre-Bidon et Cécile Treffort 1993.
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- 1 2 3 Les canons des conciles mérovingiens (VIe – VIIe siècle), Tome II, Sources chrétiennes, Paris, Éditions du Cerf, 1989
- ↑ Jean-Claude Schmitt 1994
- ↑ Michel Ragon, L'Espace de la mort. Essai sur l'architecture, la décoration et l'urbanisme funéraires, Albin Michel, (lire en ligne), p. 8
- ↑ Michel Lauwers 2005, p. 117
- ↑ Les lois religieuses des empereurs romains de Constantin à Théodose II (312-438), Volume II, Code Théodosien, Livre XVI, Sources chrétiennes, n. 497, Paris, Édition du Cerf, 2005
- ↑ Honorius Augustodunensis/Honoré d'Autun in Michel Lauwers 2005
- ↑ Hervé Kergall, La France romane et gothique, Éditions de La Martinière, , p. 91
- ↑ Jacqueline Thibaut-Payen, Les morts, l'Église et l'État, Fernand Lanore, , p. 30-33
- ↑ Madeleine Lassère, Villes et cimetières en France de l'Ancien Régime à nos jours : le territoire des morts, L'Harmattan, , p. 20.
- ↑ Madeleine Lassère, Villes et cimetières en France de l'Ancien Régime à nos jours : le territoire des morts, L'Harmattan, , p. 17-18.
- ↑ Jacqueline Thibaut-Payen, Les morts, l'Église et l'État, Fernand Lanore, , p. 250
- ↑ Madeleine Lassère, Villes et cimetières en France de l'Ancien Régime à nos jours : le territoire des morts, L'Harmattan, , p. 18.
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- ↑ Thomas Fouilleron, « La représentation des espaces révolutionnaires : Menton en 1848 », dans Jean-Luc Fray et Céline Pérol (dir.), L'historien en quête d'espaces, Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal, coll. « Histoires croisées », (ISBN 2-84516-255-3), p. 129.
- ↑ Régis Bertrand, op. cité, p. 226.
- ↑ Michel Vovelle, Piété baroque et déchristianisation en Provence au XVIIIe siècle, Coll. Civilisations et mentalités, édition Plon, Paris, 1973, p. 106.
- ↑ Jacqueline Lalouette, La Séparation des Églises et de l’État. Genèse et développement, Éditions du Seuil, , p. 27.
- ↑ Nunez Juliette, « La gestion publique des espaces confessionnels des cimetières de la Ville de Paris : l'exemple du culte musulman (1857-1957) », Le Mouvement Social, no 237, , p. 13 (DOI 10.3917/lms.237.0013).
- ↑ Régis Bertrand et Anne Carol (dir.), Aux origines des cimetières contemporains. Les réformes funéraires de l’Europe occidentale, XVIIIe – XIXe siècle, Presses Universitaires de Provence, , p. 125-127.
- ↑ Anne Carol, « La grande vogue de l'embaumement », L'Histoire n°405, novembre 2014, p. 82-87.
- ↑ Pascal Moreaux, « Naissance, vie et mort des cimetières », sur Études sur la mort (consulté le ).
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- ↑ Cadène 2025, p. 55.
- ↑ Le XIXe siècle, l'âge d'or de l'art funéraire.
- 1 2 « Cimetières et biodiversité », sur biodiversite-centrevaldeloire.fr (consulté le ).
- 1 2 3 Louis Dall'Aglio, « Ce que les cimetières disent de notre rapport au vivant », sur theconversation.com, (consulté le )
- ↑ Corinne Legenne, « Promenons-nous dans les cimetières », sur institutparisregion.fr, (consulté le )
- ↑ Aline Cheynet de Beaupré, « La concession à perpétuité », in Droit de la famille, 2006, p. 15.
- ↑ « Toussaint : Où se trouve le plus grand cimetière de France ? », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
Voir aussi
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- Cimetière en France, sur Wikimedia Commons
Bibliographie
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- A. Bernard, La Sépulture en droit canonique, du décret de Gratien au concile de Trente, Paris, Éditions Domat-Montchrestien, 1933.
- Les Canons des conciles mérovingiens (VIe – VIIe siècle), Tome I et II, Sources chrétiennes, Paris, Éditions du Cerf, 1989.
- Danièle Alexandre-Bidon (dir.), Cécile Treffort (dir.) et al. (préf. Jean Delumeau), À réveiller les morts : la mort au quotidien dans l'Occident médiéval, Lyon, Presses universitaires de Lyon Association des amis des bibliothèques de Lyon, , 334 p. (ISBN 978-2-7297-0479-7).
- Jean-Pierre Mohen, Les Rites de l'au-dela, Paris, Odile Jacob, , 330 p. (ISBN 978-2-7381-0324-6, OCLC 33877431, lire en ligne).
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- Cécile Treffort, Le Cimetière au village dans l’Europe médiévale et moderne, Presses Universitaires du Midi, 2015.
- Régis Bertrand (dir.) et Guénola Groud (dir.), Cimetières et tombeaux : Le patrimoine funéraire français, Paris, Éditions du patrimoine, coll. « Patrimoines en perspective », , 296 p. (ISBN 978-2-7577-0450-9)
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- Annabelle Iszatt (dir.), Naissance de la nécropole moderne : Lecture d'un espace urbain au début du XIXe siècle à Paris, Montpellier, Éditions de l'Espérou, , 136 p. (ISBN 978-2-912261-89-2)
- [Cadène 2020] Nicolas Cadène, En finir avec les idées fausses sur la laïcité, Paris, Éditions de l'Atelier, , 176 p. (ISBN 270825362X).

- Emile Farenc, « Les cimetières protestants en Pays Castrais », Société culturelle du Pays castrais, Castres, t. cahier n° 45, (ISBN 978-2-904401-78-7)
Articles connexes
- Liste de cimetières du monde
- Caveau funéraire
- Cimetière juif
- Cimetière marin
- Cimetière sous-marin
- Cimetière militaire
- Cimetières parisiens
- Cénotaphe
- Crypte
- Enterrement
- Find a Grave (cimetière virtuel)
- Jardin du souvenir
- Mausolée
- Monument funéraire
- Nécropole
- Ossuaire
- Petit patrimoine funéraire
- Patrimoine funéraire
- Relique
- Rites funéraires
- Sanctuaire
- Sarcophage
- Sépulcre
- Tombe
- Tombeau (architecture)
- Tumulus