CityPlay
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CityPlay est la marque commerciale de la société France CitéVision ou FCV opérateur internet créé en 1999 et basé à Amiens, commercialisant des offres triple play exploitant les technologies HFC et FTTH sur son réseau indépendant[3]. Par la suite, l'opérateur s'est installé sur plusieurs réseaux d'initiative publique.
2002 : construction du réseau à Amiens
2013 : changement de nom
2014 : rachat Altitude Infrastructure
2016 : rachat par SFR
Hubert Barbellion
| CityPlay | |
| Création | |
|---|---|
| Dates clés | 1999 : création 2002 : construction du réseau à Amiens 2013 : changement de nom 2014 : rachat Altitude Infrastructure 2016 : rachat par SFR |
| Fondateurs | Daniel Forey Hubert Barbellion |
| Forme juridique | Société par actions simplifiée |
| Slogan | La fibre déjà chez vous ! |
| Siège social | Amiens |
| Direction | Matjaz Savodnik[1] |
| Activité | Fournisseur d'accès à internet |
| Produits | Offres triple play, quadruple play et mobile |
| Société mère | Altitude Infrastructure (grand public) Adista (professionnel) |
| Effectif | 0 en 2026 |
| SIREN | 428809735 |
| Site web | www.cityplay.fr (archive) |
| Chiffre d'affaires | Cette entreprise a disposé de la confidentialité totale de ses comptes car elle ne dépassait pas certains critères financiers[2] |
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | |
CityPlay commercialise également plusieurs offres quadruple play et de téléphonie mobile, comme opérateur mobile virtuel sur le réseau nationale de son concurrent Orange[4].
Le , l'activité grand public ainsi que le réseau de CityPlay sont acquis par Altitude Infrastructure, maison mère du fournisseur d'accès concurrent Wibox[5]. Le , l'hébergeur Adista en rachète l'activité professionnelle[6],[7]. Le , Wibox cède le réseau d'Amiens au Groupe SFR-Numericable[8].
Distribution

Lors de son rachat par Wibox, CityPlay exploite :
- Son propre réseau à Amiens ;
- Le réseau de la communauté d'agglomération Europ'Essonne, qui couvre Épinay-sur-Orge, Saulx-les-Chartreux, Champlan et La Ville-du-Bois ;
- Le réseau du Syndicat intercommunal à vocation unique de Cappelle-la-Grande, Coudekerque-Branche, Fort-Mardyck et Saint-Pol-sur-Mer ;
- Le réseau de Moulins-lès-Metz en Moselle ;
- Le réseau de la communauté d'agglomération Seine-Essonne, qui couvre Soisy-sur-Seine, Étiolles, Corbeil-Essonnes et Le Coudray-Montceaux ;
- Le réseau du conseil général de Seine-et-Marne, qui couvre Bailly-Romainvilliers, Cesson, Vert-Saint-Denis et Chevry-Cossigny.
Antérieurement, CityPlay a également été distribué[9] :
- Sur le réseau de Maizières-lès-Metz en Moselle ;
- Sur le réseau de la communauté de communes Cœur Côte Fleurie, qui couvre Saint-Pierre-Azif, Vauville, Benerville-sur-Mer, Blonville-sur-Mer, Deauville, Saint-Arnoult, Touques, Tourgéville, Trouville-sur-Mer, Villers-sur-Mer et Villerville.
Historique
En 1999, la SAS France CitéVision est créée[3]. Le , le journal officiel annonce l'attribution d'une licence d'opérateur à France CitéVision pour le département de Loir-et-Cher[10], étendue le aux régions Auvergne, Centre, Île-de-France, Picardie et Poitou-Charentes[11]. L'ARCEP enregistre France CitéVision en tant que « réseau ouvert au public, service téléphonique » avec le nom de code FCTV[12]. Le , la candidature de France CitéVision est retenue pour la réalisation du réseau câblé de la ville d'Amiens ainsi que du réseau local nommé Philéas Net, destiné aux établissements publics de la même ville. En 2002, France CitéVision commence à investir et construire son réseau sur Amiens. Début 2003, les premiers quartiers d'Amiens raccordés ont accès aux services de France CitéVision<. Le , Alcatel-Lucent annonce la construction d'un réseau FTTH GPON sur Amiens pour France CitéVision. Jusqu'alors, les clients amiénois ont été raccordés en technologie HFC[13],[14]. À partir du , France CitéVision propose des offres mobile, des offres quadruple play et mobile comme opérateur virtuel sur le réseau de son concurrent France Télécom[4].
Le , France CitéVision annonce sept licenciements économiques. Certains grévistes dévoilent le nombre de 80 clients pour la téléphonie mobile[15]. En , France CitéVision arrive sur le secteur de la Côte Fleurie[16]. Le , l'ARCEP attribue le numéro court 1006 à France CitéVision[17]. En , France CitéVision commence à raccorder des abonnés sur le réseau SIVU fibre des villes de Cappelle-la-Grande, Coudekerque-Branche, Fort-Mardyck et Saint-Pol-sur-Mer[18]. En 2013, France CitéVision est présent en Moselle, sur le réseau de Moulins-lès-Metz et Maizières-lès-Metz[19] ainsi que sur Europ'Essonne.
Le , France CitéVision est officiellement renommé en CityPlay, changement de marque ayant déjà été annoncé dans un dossier de presse le [20].
En , CityPlay annonce neuf nouveaux licenciements[21]. En , Orange commence à déployer de la fibre optique sur Amiens en concurrence par rapport CityPlay et l'installation d'une nouvelle tête de réseau est annoncée pour 2014[22].
Habillage graphique
Équipements et terminaux
CityPlay propose différentes box et différents routeurs selon les réseaux sur lesquels l'opérateur est présent[23].
En , CityPlay fournit aux abonnés du réseau SIVU un routeur de marque Comtrend associé à un décodeur TV Siligence, ainsi qu'à un téléphone Logicom[18]. {{|En , l'opérateur de CityPlay commercialise deux décodeurs TV distincts : un terminal SGS 7233 de marque Siligence, ainsi que la box Vidéo Futur}}.
- La box fournie sur le réseau de Moulins-lès-Metz en .
- La box fournie sur le réseau FTTH d'Amiens en (vue intérieure).
- Le décodeur TV fourni aux abonnés FTTH en .
- Le décodeur TV fourni aux abonnés FTTH en (vue arrière).
- Le routeur fourni sur le réseau SIVU en .
- Le routeur fourni sur le réseau SIVU en (vue arrière).
- Le matériel fourni sur le réseau SIVU en .
