Cesson

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Cesson
Cesson
La Mairie en 2025.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart
Maire
Mandat
Olivier Chaplet (DVD)
2026-2032
Code postal 77240
Code commune 77067
Démographie
Gentilé Cessonnais
Population
municipale
11 222 hab. (2023 en évolution de +7,72 % par rapport à 2017)
Densité 1 608 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 48″ nord, 2° 36′ 19″ est
Altitude Min. 62 m
Max. 86 m
Superficie 6,98 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Savigny-le-Temple
Législatives Onzième circonscription
Localisation
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Cesson
Géolocalisation sur la carte : France
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Cesson
Liens
Site web ville-cesson.fr

Cesson est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Au dernier recensement de 2023, la commune comptait 11 222 habitants.

Localisation

Cesson est située à 38,1 km à vol d'oiseau au sud-est de Paris[1] et à environ 5,5 km par la route[Note 1] au nord-ouest de Melun[2], préfecture du département.

Représentations cartographiques de la commune
Localisation de la commune de Cesson dans le département de Seine-et-Marne.
Carte OpenStreetMap.
Carte topographique

Communes limitrophes

Géologie et relief

L'altitude de la commune varie de 62 mètres à 86 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 79 mètres d'altitude (mairie)[3]. Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[4].

Hydrographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Cesson.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau référencés :

  • le ru de Balory, long de 12,19 km[5], affluent de la Seine ;
    • le fossé 01 de la Fontaine Ronde, 3,43 km[6], et ;
    • le fossé 01 du Couleuvrain, 5,24 km[7], affluents du ru de Balory.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 4,27 km[8].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[11] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 687 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Montereau-sur-le-Jard à 6 km à vol d'oiseau[15], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 657,9 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,8 °C, atteinte le [Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station MELUN (77) - alt : 91 m, lat : 48°36'37"N, lon : 2°40'46"E (à 7,6 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de chaleur (°C)
date du record
16,9
05.01.1999
21,2
24.02.21
25,6
25.03.1955
29,5
30.04.1994
31,6
28.05.17
36,8
27.06.11
41,9
25.07.19
38,9
12.08.03
34,4
15.09.20
29,4
01.10.1985
22,1
07.11.15
17,6
07.12.00
41,9
2019
Température maximale moyenne (°C) 6,9 8,3 12,5 16,2 19,7 23 25,6 25,5 21,4 16,3 10,6 7,3 16,1
Température moyenne (°C) 4,2 4,9 7,9 10,8 14,3 17,5 19,8 19,6 16 12,2 7,6 4,7 11,6
Température minimale moyenne (°C) 1,6 1,4 3,4 5,4 9 12,1 13,9 13,7 10,7 8,1 4,5 2,2 7,2
Record de froid (°C)
date du record
−19,8
17.01.1985
−19,7
14.02.1956
−10,3
12.03.1958
−4,6
12.04.1986
−2,1
07.05.1957
1,6
04.06.1975
4
08.07.1954
3,5
31.08.1986
0,4
24.09.1947
−4,8
29.10.1985
−9,3
24.11.1998
−14,8
29.12.1964
−19,8
1985
Précipitations (mm) 50,9 46 46,6 48,8 61,9 58,1 59,4 54,2 54 58,5 56,3 63,2 657,9
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
29,8
11.01.1993
33,4
25.02.1997
41,2
13.03.1980
47,6
08.04.22
40,6
30.05.00
45,9
19.06.13
51,9
20.07.1955
89,8
24.08.1987
62,4
13.09.17
50
09.10.24
37,8
19.11.24
29,4
29.12.01
89,8
1987
Ensoleillement (h) 59,5 82,9 142,9 188,2 216,3 226,1 234,7 225,3 180,4 118,5 68,4 54,4 1 797,5
Source : « Fiche 77306001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,9
1,6
50,9
J
8,3
1,4
46
F
12,5
3,4
46,6
M
16,2
5,4
48,8
A
19,7
9
61,9
M
23
12,1
58,1
J
25,6
13,9
59,4
J
25,5
13,7
54,2
A
21,4
10,7
54
S
16,3
8,1
58,5
O
10,6
4,5
56,3
N
7,3
2,2
63,2
D
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Milieux naturels et biodiversité

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Cesson comprend une ZNIEFF de type 1[Note 3],[18], les « Landes de Ste-Assise et bois de Boissise-la-Bertrand » (833,78 ha), couvrant 5 communes du département[19] , et un ZNIEFF de type 2[Note 4],[18], les « Bois et landes entre Seine-Port et Melun » (1 343,88 ha), couvrant 6 communes du département[20].

Urbanisme

Typologie

Au , Cesson est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[22],[23]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[23]. Cette aire regroupe 1 929 communes[24],[25].

Lieux-dits et écarts

La commune compte 32 lieux-dits administratifs[Note 8] répertoriés consultables ici[26] dont Saint-Leu (petit village de moins de 300 habitants, entre Cesson et Seine-Port).

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (51 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (33,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (42,8% ), forêts (27,7% ), terres arables (21,3% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,2 %)[27].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[28],[29],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Sénart dont l'étude a été engagée en 2013, portée par le syndicat Mixte de Sénart Val de Seine (SYMSEVAS)[30].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[31].

Logement

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 4 213 dont 76,9 % de maisons et 21,8 % d'appartements[Note 9].

Parmi ces logements, 95,2 % étaient des résidences principales, 1,5 % des résidences secondaires et 3,3 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 74,6 % contre 23,9 % de locataires[32] dont, 9,5 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 10] et, 1,5 % logés gratuitement.

Morphologie urbaine

Cesson-la-forêt

Logements sociaux de Cesson-la-forêt.

Cesson-la-forêt compose l'ensemble des quartiers sud de la ville à travers la boucle que forme l'avenue de la Zibeline. C'est dans cet ensemble que se trouvent le collège du Grand-Parc, le centre commercial Intermarché SUPER ainsi qu'une boulangerie.

Cesson-Bourg

Il s'agit du centre-ville de Cesson où se trouvent la mairie et l'essentiel des commerces de la ville.

Le Clos-verneau

Attenant au centre de Cesson, le quartier du Clos-verneau construit à la fin des années 1960 comprend deux types de constructions : des maisons individuelles et des groupes de deux maisons mitoyennes avec des jardins relativement grands.

Cesson-Gare

Comprenant quelques habitations à ses alentours, la gare de Cesson est desservie par les trains de la ligne D du RER. La gare dispose d'un parking gratuit d'une capacité de 300 à 500 places.

Route de Montbréau

La construction de 49 logements sociaux BBC (bâtiment basse consommation) dans ce quartier à la limite de Savigny-le-Temple a été réalisée en [33].

Cesson-Centre

Vue sur le quartier de la Plaine-du-Moulin-à-Vent

On y trouve un urbanisme récent qui se développe en lieu et place d'une zone agricole et où la population augmente de façon significative.

Toponymie

Le nom de la localité est mentionné sous la forme Seccon en 1233[34] ; Ceson en 1253[34] ; Cessonnum en 1285[35] ; Cessons au XIVe siècle[36] ; Saint Martin de Sesson en 1473[37] ; Ceisson en 1607[38],[39].

Cesson vient, soit du latin cessonum, le « successeur »[40] ; soit du briard cese, la « cerise ».

Histoire

L’évêque Guillaume de Champagne transféra la qualité de paroisse à l'église Saint-Martin de Cesson lorsqu'il autorisa la création d'un prieuré à Saint-Leu en 1176. En 1285, le comte Guillaume de Cesson et sa femme firent don d'un de leurs petits-fiefs aux bénédictins de Saint-Père de Melun. L'Ancien Régime ne semble pas avoir marqué durablement le bourg et ses hameaux de Saint-Leu et Verneau. En 1720, Jean-Baptiste Plucq, baron de Saint-Port, acquiert les terres de Pouilly de la famille de Vaudetar qu'elle possède depuis 420 ans. Il achète en outre les terres de Verneau, Saint-Leu, Bréviande, Cesson et Boissise[41].

Après la Révolution française, les paroisses de Cesson et de Vert-Saint-Denis fusionnent en 1809, suivie, 20 ans plus tard, de la démolition de l'église d'intercommunalité : avec cette paroisse unique, les enfants des deux villages fréquentèrent la même école, tandis que les deux communes achetaient ensemble un terrain où enterrer leurs morts. Village rural, vivant autour de ses fermes depuis des siècles, c'est l'ouverture de la station de chemin de fer sur son territoire qui amènera à partir de 1855, une extension du bourg du côté de la gare, tandis que de riches propriétaires préféreront faire construire leurs villas du côté opposé. Pour l'année 1866, l'almanach historique de Seine-et-Marne note 449 habitants pour Cesson et 720 pour Vert-Saint-Denis : les citoyens ont élu à leur tête les deux plus importants fermiers et propriétaires terriens de leur localité respective.

La tuilerie et le moulin de Cesson doivent cesser leur activité après la guerre de 1870, tout comme les distilleries et l'usine de peignage de lin de Vert-Saint-Denis. En 1909, Henri Geoffroy, riche fermier de la région devient le maire de Cesson. Dès son arrivée, il enrichit la ville grâce à ses relations étroites avec le maire de Paris. On lui doit notamment l'avenue de la Gare. Il est enterré au cimetière de Saint-Germain-Laxis.

alt= Monument aux morts de la guerre 1914-1918 de Cesson
Monument aux morts de la guerre 1914-1918 de Cesson.

Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale est érigé devant la mairie en 1922[42].

L'éclairage électrique, voté dès 1894, est mis en place entre 1922 et 1956.

À partir des années 1960, Cesson bénéficiant de sa situation sur la ligne SNCF allant à Paris, connaîtra plusieurs programmes de constructions de maisons individuelles qui feront passer sa population d'un peu plus d'un millier d'habitants en 1962 à plus de 8500 en 2010.

Ainsi, en 1966-1967 est construit le Grand Village sur les territoires de Cesson et Vert-Saint-Denis, ayant pour modèle les cités-jardins anglaises. Il s’organise autour du ru de Balory. En 1967 est lancé le nouveau village, qui suit la même inspiration. D'autres quartiers naîtront avec chacun un style différent, comme le Clos Verneau près du stade, Cesson-la-forêt, le quartier de la poste, et récemment dans les années 2000 la Plaine-du-Moulin-à-Vent.

Voies de communications et transports

Transport ferroviaire

La gare de Cesson est desservie par la ligne D du RER d'Île-de-France.

Transports en commun

Cesson est desservie par le réseau de bus de Sénart avec un total de 13 lignes :

  • la ligne ligne 3702 (ex-Citalien) relie le Sénart-Centre de Lieusaint à la Place Saint-Jean de Melun et dessert le centre commercial de Boissénart ;
  • la ligne 3705 relie la gare de Cesson à l'arrêt Point de vue du Carré Sénart dans la Commune de Lieusaint ;
  • la ligne 3736 relie la gare de Savigny-le-Temple - Nandy à la gare de Cesson ;
  • la ligne 3741 relie la gare de Cesson au quartier de Cesson la forêt ;
  • la ligne 3742 relie la gare de Cesson au quartier des Hautes Billes à Vert-Saint-Denis ;
  • la ligne 3743 relie la gare de Cesson au quartier des Hautes Billes à Vert-Saint-Denis ;
  • la ligne 3744 relie la gare de Savigny-le-Temple - Nandy à la gare de Cesson ;
  • la ligne 3773 relie la gare de Savigny-le-Temple au Lycée Sonia Delaunay de Cesson en passant par la gare la gare Cesson ;
  • la ligne 3776 relie à l'arrêt Carré Trait d'Union de Lieusaint à l'arrêt Gambetta de Melun en passant par la gare de Cesson ;
  • la ligne 3777 relie la médiathèque de Savigny-le-Temple au Collège Nazareth de Voisenon en passant par la gare de Cesson ;
  • la ligne 3778 relie Savigny-le-Temple à Voisenon en passant par le Collège Grand Parc de Cesson.

Politique et administration

Situation administrative

La commune fait partie de l'arrondissement de Melun, du canton de Savigny-Le-Temple et de la communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine-Essonne-Sénart.

Liste des maires

Depuis l'après-guerre, huit maires se sont succédé à Cesson :

Liste des maires depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1952 Maurice Creuzet   Retraité
1952 mars 1965 Auguste Michaud   Cultivateur retraité
mars 1965 mars 1971 Michel Robert   Agent SNCF
mars 1971 1971 Georges Deplagne
(1946-2007)
  Démissionnaire
1971 1992 Albert Bendelé
(1927-2022)
DVD Horticulteur et pépiniériste
Démissionnaire
1992 mars 2008 Christian Didion DVD Ingénieur IBM
Suppléant du député UMP Jean-Claude Mignon (2002 → 2007)
mars 2008 avril 2010 Jean-Marc Brûlé LV Cadre supérieur
Conseiller régional d'Île-de-France (2004 → 2015)
Démissionnaire
juillet 2010 en cours
(au 23 mars 2026)
Olivier Chaplet DVD Cadre commercial
Élu lors d'une élection municipale partielle
Réélu en 2014, 2020 et 2026

Instances judiciaires et administratives

Cesson relève du tribunal d'instance de Melun, du tribunal de grande instance de Melun, de la cour d'appel de Paris, du tribunal pour enfants de Melun, du conseil de prud'hommes de Melun, du tribunal de commerce de Melun, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[43].

Jumelages

Au , Cesson est jumelée avec[44] :

Équipements et services

Eau et assainissement

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [45],[46].

Assainissement des eaux usées

En 2020, la commune de Cesson gère le service d’assainissement collectif (collecte et ) en régie directe, c’est-à-dire avec ses propres personnels[47].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[48]. Le assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[47],[49].

Eau potable

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la Communauté d'agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart qui en a délégué la gestion à une entreprise privée, dont le contrat expire le [47],[50].

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[51],[Note 11].

En 2023, la commune comptait 11 222 habitants[Note 12], en évolution de +7,72 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
250299356289349372372368369
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
398438449402393354356428517
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
522560656624725924833840989
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2011
1 0732 2834 9487 5227 8787 6997 5657 4199 092
2016 2021 2023 - - - - - -
10 23811 14011 222------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Cesson est située dans l'académie de Créteil.

Établissements scolaires

Elle administre quatre écoles maternelles et cinq écoles élémentaires communales et dispose d'une école élémentaire privée[54].

Le département gère un collège : le collège Le Grand-Parc[55] en région Île-de-France, ainsi que le lycée général et technologique Sonia-Delaunay, comprenant une section d'enseignement professionnel[56].

Manifestations culturelles et festivités

Santé

Sports

Le club de Football de Cesson est né d'une une entente avec la commune de Vert-Saint-Denis. Son équipe senior évolue actuellement au niveau régional, en R2(ex dsr) soit la 7e division nationale

Médias

Cultes

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 3 902 (dont 70 % imposés), représentant 10 583 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 26 090 euros[57], le 1er décile[Note 13] étant de 15 330 euros avec un rapport interdécile de 2,7[Note 14].

Emploi

En 2018 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 2 980, occupant 4 784 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 71,5 % contre un taux de chômage de 6,8 %. Les 21,7 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 12,6 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 4,7 % de retraités ou préretraités et 4,4 % pour les autres inactifs[58].

Entreprises et commerces

En 2019, le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 525 dont 20 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 54 dans la construction, 150 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 30 dans l’Information et communication, 12 dans les activités financières et d'assurance, 15 dans les activités immobilières, 98 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 80 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 66 étaient relatifs aux autres activités de services[59].

En 2020, 111 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 83 individuelles.

Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[60].

Secteurs d'activité

Agriculture

Cesson est dans la petite région agricole dénommée le « Pays de Bière et Forêt de Fontainebleau », couvrant le Pays de Bière et la forêt de Fontainebleau[Carte 3]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 15] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[61].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[62]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 3 en 1988 à 2 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 129 ha en 1988 à 127 ha en 2010[61]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Cesson, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Cesson entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[61],[Note 16]
Nombre d’exploitations (u) 3 4 2
Travail (UTA) 7 5 1
Surface agricole utilisée (ha) 388 256 254
Cultures[63]
Terres labourables (ha) 324 s s
Céréales (ha) s s s
dont blé tendre (ha) s s s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) s
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) s s s
Élevage[61]
Cheptel (UGBTA[Note 17]) 63 89 29

Culture locale et patrimoine

Voir aussi

Notes et références

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