Colette Riedinger
artiste lyrique française
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Colette Riedinger, née le dans le 14e arrondissement de Paris en France et morte le à Las Vegas aux États-Unis[1], est une cantatrice d'opéra, divette d'opérette, chanteuse et showgirl française.
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Biographie
Enfance et formation

Colette Claude Jeannine Germaine, née le dans le 14e arrondissement de Paris[2], est la fille de Robert et Marie-Thérèse Riedinger.
En 1926, ses parents et sa grande sœur Denise sont domiciliés au no 25 de la rue Lhomond, dans le 5e arrondissement[3], puis la famille déménage au 18e arrondissement et habite le no 12 de la rue Stephenson lors du recensement de 1936, le père étant alors employé au commerce de United Shoe Paris[4].
Quelques années avant, fin mai 1930, Colette Riedinger est victime d'un accident de voiture rue Stephenson et transportée à l'hôpital Lariboisière[5].
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la famille Riedinger part se réfugier à Lille où Colette passera son enfance. Elle participe aux matinées enfantines de la Radio, travaille la danse et le piano et suit les cours du conservatoire de Lille[6] jusqu'en 1947[7].
Carrière
Débuts aux théâtres de Lille

Elle se fait remarquer par le directeur des théâtres de la ville lorsqu'elle remplace au pied levé une artiste malade[6].
Engagée entre l'opéra de Lille et le Théâtre Sébastopol[8], elle commence par des petits rôles comme celui de Rosette dans l'opéra-comique Manon entre janvier et mai 1947[9] et joue le personnage de Miss Rose dans l'opéra Lakmé entre mars et mai[10].
En septembre de la même année, elle enchaîne les interprétations d'Hélène dans l'opérette Nina Rosa de Sigmund Romberg[11], de Camille en octobre dans l'opéra Louise[12] puis de Lilette dans l'opérette Trois jeunes filles nues[13].
Suivent les personnages de Suzanne dans l'opéra-comique Les Saltimbanques entre novembre et décembre 1947[14], d'un 1er modèle dans l'opérette Phi-Phi en décembre[15], d'Yvonne dans l'opéra-comique Surcouf[16] et de Séraphine dans l'opérette "Sidonie Panache" d'Albert Willemetz et André Mouëzy-Éon[17].
Elle interprète ensuite des rôles secondaires comme Siebel dans l'opéra Faust entre novembre 1947 et juin 1948[18], Germaine dans l'opéra-comique Les Cloches de Corneville en janvier[19] et rejoue dans l'opéra Lakmé sous les traits cette fois de Miss Ellen entre février et mars 1948[20].
Elle incarne à deux fois Musette en avril 1948 dans l'opérette La petite bohème de Paul Ferrier avec la musique d'Henri Hirschmann[21] puis l'opéra-comique La vie de bohème également de Paul Ferrier mais avec la musique de Giacomo Puccini tirée de l'opéra La Bohème[22].
Elle continue, entre mars et mai 1948, avec le personnage Laure dans l'opérette Le pays du sourire[23] puis à partir de mai, elle joue Marie dans l'opéra "Une nuit de Noël" d'André Bloch[24] suivi en juin de Maud dans l'opérette Là-haut[25] et de Perrucha dans l'opérette La Belle de Cadix[26].
En marge du théâtre, elle commence également à faire de la radio, en interprétant des chants d'Edouard Rombeau[27] ou des extraits d'opérettes avec Gérard Leroy, accompagnés au piano par Henri Hespel[28].
Consécration Lilloise

À partir de septembre 1948, Colette commence à obtenir des rôles plus importants comme celui de Clairette dans l'opérette La Fille de madame Angot[29] et dans l'opérette Ciboulette où elle est tête d'affiche[30].
Elle interprète ensuite Fraquista dans l'opéra Carmen entre octobre 1948 et janvier 1949[31] et Clara en décembre 1948, dans La traviata[32] puis joue Hélène dans l'opérette Un rêve de valse[33].
Elle devient Stella dans l'opéra-comique La Fille du tambour-major[34] puis refait partie, entre novembre 1948 et janvier 1949, de la programmation de l'opéra-comique Manon de Jules Massenet mais cette fois en interprétant le personnage de Poussette[35].
En janvier 1949, elle chante au Gala des œuvres sociales de la presse[36] et participe en mai à une soirée dansante organisée par le 2e Régiment de transmissions français[37].
Elle participe également à deux spectacles en plein air, le premier en juin dans les jardins du château de Florin à Ronchin[38] puis en juillet au parc de Wattignies[39] pour jouer la princesse Liza de l'opérette Le pays du sourire dont la saison se terminera au Théâtre Sébastopol en avril 1950[40].
Elle retournera entre temps en septembre au Théâtre Sébastopol pour jouer dans l'opérette "Chanson gitane" de Maurice Yvain[41] puis elle rencontre un vif succès au casino d'Aix-en-Provence et refuse un contrat au Théâtre du Capitole de Toulouse pour pouvoir prêter son concours à la "Grande nuit de la Presse" organisée au Palais de la Foire commerciale de Lille[42],[43].
Entre décembre 1949 et avril 1950, elle incarne Maria Luisa dans l'opérette La Belle de Cadix[44] puis fera ses débuts à la Télévision de Lille comme speakerine[45] et interprète pour l'occasion Phidylé[46],[47].
Tournée en province Saison 1950-51

Lors de la rentrée musicale de la saison 1950-1951, Colette ne se réengage pas à Lille et parcours les grandes scène de France.
Elle commence sont parcours en tête d'affiche de l'opérette "Symphonie portugaise" de José Padilla Sánchez aux côtés de la vedette André Dassary au Théâtre du Capitole de Toulouse[48] puis elle se rend l'année suivante en Alsace pour interpréter la Comtesse Maritza de l'opérette d'Emmerich Kálmán, d'abord au théâtre de Strasbourg en février[49] puis au Théâtre municipal de Colmar en avril[50].
Elle part ensuite en Saône-et-Loire et interprète Véronique dans l'opérette d'André Messager aux côtés de Jacques Jansen au théâtre de verdure et à la salle Marcel-Sembat de Chalon-sur-Saône en juin[51],[52] puis elle se rend à Marseille dès juillet pour participer à deux spectacles de plein air : l'opéra-comique Les Cloches de Corneville où elle est la tête d'affiche avec Michel Dens au Théâtre Silvain dans le 7e[53] puis joue jusqu'au mois suivant Ciboletta dans l'opérette Une nuit à Venise au Parc Borély dans le 8e, également aux côtés de Michel Dens[54],[55].
En août 1951, la divette d'opérette voyage jusqu'à la Côte d'Azur pour jouer deux pièces au théâtre de verdure de Nice : "Valses de Vienne" de Johann Strauss avec Lucien Huberty et Le pays du sourire, encore une fois avec Michel Dens[56].
Tournée en province Saison 1951-52
En octobre, elle retourne au Théâtre du Capitole de Toulouse pour la nouvelle opérette "Pour toi" de Georges Dherain puis se rend à théâtre d'Agen pour jouer une nouvelle fois Véronique de l'opérette d'André Messager[57].
Elle rejoue ensuite dans La Fille du tambour-major, Un rêve de Valse et Les Cloches de Corneville au Grand-Théâtre de Bordeaux[58],[59],[60],[61] puis la tournée de l'opérette la Comtesse Maritza l'amènera brièvement en décembre 1951 à l'Opéra municipal de Marseille[62] avant de revenir au Grand-Théâtre de Bordeaux y créer l'opérette "Pour toi" de Georges Dherain fin décembre 1951[63].
L'année suivante, elle traverse la mer Méditerranée pour se produire en janvier sur la scène de l'Opéra d'Alger dans l'opérette "Chanson gitane" de Maurice Yvain[64] et retrouve comme partenaire la vedette André Dassary[65] puis retourne en métropole en février pour rejouer Les Cloches de Corneville au Théâtre de Villeurbanne[66].
En mai 1952, la presse commence déjà à faire écho d'une possible collaboration avec le théâtre Mogador à Paris pour la saison prochaine[67].
Elle donne ensuite plusieurs représentations au Théâtre du Grand Casino de Vichy, dans l'opéra-comique La Dame blanche ou "RIP" de Robert Planquette ainsi que les opérettes "Chanson d'Amour" de Franz Schubert et Les Mousquetaires au couvent entre juin et août[68],[69].
De retour à Bordeaux en juillet, elle rejoue sur scène l'opérette "Nina Rosa" de Sigmund Romberg au Grand-Théâtre[70] et la presse l'annonce pour la prochaine saison bordelaise[71] et dijonnaise[72].
Elle poursuit en retournant au théâtre de verdure de Nice jouer l'opérette Le Pays du sourire[73], accepte de réinterpréter le temps d'une soirée le rôle de Siebel dans l'opéra Faust[74] puis assiste au gala des vedettes organisé par le Cagival de Nice[75],[76].
Tournée en province Saison 1952-53
Lors de la rentrée musicale de septembre 1952, elle retravaille avec André Dassary dans l'opérette "Chanson gitane" de Maurice Yvain au Grand-Théâtre de Bordeaux en interprétant la duchesse de Berry[77],[78] puis enchaine en octobre avec les opérettes La Veuve joyeuse[79] et Le Comte de Luxembourg[80].
Elle part pour Dijon en novembre et reprend l'opérette "La danseuse aux étoiles" d'Henri Varna et Guy des Cars sur la musique de Vincent Scotto au Grand Théâtre. Cette œuvre, qui a connu un vif succès au théâtre Mogador à Paris deux ans avant n'a été alors joué en province qu'à l'Opéra municipal de Marseille[81].
Début décembre 1952, Colette fera son retour dans l'opérette "Chanson d'Amour" de Franz Schubert au Grand-Théâtre de Bordeaux[82] puis créera l'opérette "La danseuse aux étoiles" d'Henri Varna et Guy des Cars sur la musique de Vincent Scotto[83].
L'année suivante, l'aventure de l'opérette "La danseuse aux étoiles" se poursuit à l'Opéra de Lyon entre février et mars[84] et suite au succès de la pièce, le journal Le Tout Lyon publiera que « Cette création lyonnaise nous a révélé une excellente artiste, Mlle Colette Riedinger, qui va devenir, après de longues tournées en province, une vedette parisienne »[85].
Elle fait ensuite son retour à l'Opéra d'Alger en mars dans les opérettes Ciboulette[86] et La Veuve joyeuse avec Maurice Vidal[87] puis rencontre un grand succès[88] dans La Belle de Cadix aux côtés de Rudy Hirigoyen[89].
En mai 1953, la presse annonce qu'elle jouera la saison prochaine à l'Opéra-Comique, qu'elle sera vedette dans la reprise de L'Auberge du Cheval-Blanc au théâtre du Châtelet puis qu'elle créera enfin l'opérette Toison d'or de Francis Lopez aux côtés de Luis Mariano[90].
Elle terminera sa saison en province avec l'opérette La Veuve joyeuse au théâtre de verdure de Nice en juillet[91]
Succès parisiens

A la demande de Maurice Lehmann, elle joue en novembre 1953 dans l'opérette La Fille de madame Angot à l'Opéra-Comique[92] et le journaliste Robert Kemp écrira « Mlle Riedinger est charmante. Ses gestes, joyeux, sont un peu monotones. Mais elle chante si bien... Elle a un visage clair, un beau sourire blanc et rose »[93].
Elle est également engagée par Benoit-Léon Deutsch pour préparer une reprise de L'Auberge du Cheval-Blanc prévue le 17 décembre aux côtés de Luc Barney et Fernand Sardou, succédant à l'opérette Le Chanteur de Mexico, jouée depuis deux ans au Théâtre du Châtelet[94].
La pièce est alors une réussite[95] et le critique musicale Émile Vuillermoz publiera dans Paris-Presse que « La ravissante partition de Benatzky »... « a trouvé d'excellents interprètes en la personne de Colette Riedinger, qui nous a révélé des qualités rares que nous laisser pas deviner son apparition à l'Opéra-Comique »[96] et la troupe sera caricaturée par Jan Mara pour l'occasion[97].
Elle enregistre ensuite l'intégrale de l'opérette sous le label Decca[98], fait partie des invités de la Soirée de l'Opérette, organisée par Francis Lopez en compagnie d'un parterre de vedette comme Luis Mariano, André Dassary, Maria Lopez, Georges Guétary ou encore Annie Cordy[99] puis interprète son rôle de Josefa jusqu'au 12 décembre 1954.
Elle poursuit au Châtelet dans la nouvelle opérette de Francis Lopez La Toison d'Or et retrouve André Dassary, du 18 décembre 1954 au 11 décembre 1955[100],[101],[102].
Vedette à Las Vegas

En 1959, elle redirige sa carrière Outre-Atlantique et fait partie pendant un an de la 1re édition des Folies Bergère au Tropicana Las Vegas, inaugurée le 25 décembre et dont la programmation comprend des artistes comme Maria Lopez, Georgette Longet, Patricia Ellis, Lillian Roth ou encore Mona Arvidsson[103],[104].
Pour l'occasion, le Variety publiera que « Colette Riedinger et Ralph Young s'acquittent parfaitement des chants exceptionnels qui leur sont confiés et forment en effet un beau couple »[105], de son côté le journal Los Angeles Mirror précisera qu'elle est l' « une des stars des Folies Bergère au Tropicana Las Vegas »[106] et le Los Angeles Times la comparera à une Kathryn Grayson « qui danse et qui parle suffisamment l'anglais pour être comprise »[107].
Elle deviendra ensuite la vedette principale des Folies Bergère du Tropicana Las Vegas lorsqu'elle rejoint en mars 1961 la 2e édition[108] et ce jusqu'à la 4e édition en décembre 1963[109]. Entre temps, elle sera tête d'affiche de la revue "Scandale de Paree" de Lou Walters à l'hôtel Carillon de Miami Beach, entre décembre 1961 et janvier 1962[110],[111],[112].
Vie personnelle
Lorsque sa carrière s'exporte aux États-Unis, elle épouse en 1964 Sidney Saltz, alors vice-président d'origine estonienne du Tropicana Las Vegas et arrête sa carrière pour fonder une famille et s'occuper de son unique enfant Robert Saltz, né en 1968[113],[1].
Filmographie
Cinéma
Long métrage
- 1960 : À pleines mains de Maurice Régamey : Colette Guérin
Télévision
Téléfilm
- 1957 : Aimer, rire et chanter : Jacques Offenbach de Claude Barma[114]
Émissions de variétés
Spectacles
Opéras
À Lille
- 1947 : Lakmé à l'opéra de Lille : personnage de Miss Rose[10]
- 1947 : Louise à l'opéra de Lille : personnage de Camille[12]
- 1947 : Faust à l'opéra de Lille : personnage de Siebel[18]
- 1948 : Une nuit de Noël d'André Bloch à l'opéra de Lille : personnage de Marie[24]
- 1948 : La traviata à l'opéra de Lille : personnage de Clara[32]
- 1948 : Lakmé l'opéra de Lille : personnage de Miss Ellen[20]
- 1948-49 : Carmen à l'opéra de Lille : personnage de Fraquista[31]
En province
- 1952 : Faust au théâtre de verdure de Nice : personnage de Siebel[74]
Opéra-comique
À Lille
- 1947 : Manon à l'opéra de Lille : personnage de Rosette[9]
- 1947 : Les Saltimbanques au théâtre Sébastopol : personnage de Suzanne[14]
- 1947 : Surcouf au théâtre Sébastopol : personnage de Yvonne[16]
- 1948 : Les Cloches de Corneville au théâtre Sébastopol : personnage de Germaine[19]
- 1948 : La vie de bohème de Paul Ferrier à l'opéra de Lille : personnage de Musette[22]
- 1948 : Manon à l'opéra de Lille : personnage de Poussette[35]
- 1948 : La Fille du tambour-major à l'opéra de Lille : personnage de Stella[34]
En province
- 1951 : Les Cloches de Corneville au Théâtre Silvain et Grand-Théâtre de Bordeaux[53],[60],[61]
- 1951 : La Fille du tambour-major au Grand-Théâtre de Bordeaux[58],[59]
- 1952 : Les Cloches de Corneville au Théâtre de Villeurbanne[66]
- 1952 : La Dame blanche au Théâtre du Grand Casino de Vichy[68]
- 1952 : "RIP" de Robert Planquette au Théâtre du Grand Casino de Vichy[69]
Opérettes
À Lille
- 1947 : "Nina Rosa" de Sigmund Romberg au théâtre Sébastopol : personnage de Hélène[11]
- 1947 : Trois jeunes filles nues au théâtre Sébastopol : personnage de Lilette[13]
- 1947 : Phi-Phi au théâtre Sébastopol : personnage de 1er modèle[15]
- 1947 : "Sidonie Panache" d'Albert Willemetz et André Mouëzy-Éon au théâtre Sébastopol : personnage de Séraphine[17]
- 1948 : La petite bohème de Paul Ferrier au théâtre Sébastopol : personnage de Musette[21]
- 1948 : Le pays du sourire au théâtre Sébastopol : personnage de Laure[23]
- 1948 : Là-haut au théâtre Sébastopol : personnage de Maud[25]
- 1948 : La Belle de Cadix au théâtre Sébastopol : personnage de Perrucha[26]
- 1948 : Ciboulette au théâtre Sébastopol[30]
- 1948 : La Fille de madame Angot au théâtre Sébastopol : personnage de Clairette[29]
- 1948 : Un rêve de valse au théâtre Sébastopol : personnage de Hélène[33]
- 1949 : "Chanson gitane" de Maurice Yvain au théâtre Sébastopol[41]
- 1949-50 : La Belle de Cadix au théâtre Sébastopol : personnage de Maria Luisa[44]
- 1949-50 : Le pays du sourire au théâtre Sébastopol : personnage Princesse Liza[40]
En province
- 1950 : "Symphonie portugaise" de José Padilla Sánchez au Théâtre du Capitole de Toulouse[48]
- 1951 : Comtesse Maritza à l'théâtre de Strasbourg, au Théâtre municipal de Colmar et à l'Opéra municipal de Marseille[49],[50],[62]
- 1951 : Véronique à Chalon-sur-Saône et au théâtre d'Agen[57],[51],[52]
- 1951 : Une nuit à Venise au Parc Borély : personnage de Ciboletta[54],[55]
- 1951 : "Valses de Vienne" de Johann Strauss au théâtre de verdure de Nice[56]
- 1951 : Le pays du sourire au théâtre de verdure de Nice[56]
- 1951 : Un rêve de valse au Grand-Théâtre de Bordeaux[59],[60]
- 1951 : "Pour toi" de Georges Dherain au Théâtre du Capitole de Toulouse et au Grand-Théâtre de Bordeaux[57],[63]
- 1952 : "Chanson gitane" de Maurice Yvain à l'Opéra d'Alger et au Grand-Théâtre de Bordeaux : personnage de la duchesse de Berry[64],[77],[78]
- 1952 : "Chanson d'Amour" de Franz Schubert au Théâtre du Grand Casino de Vichy et au Grand-Théâtre de Bordeaux[68],[82]
- 1952 : Les Mousquetaires au couvent au Théâtre du Grand Casino de Vichy[68]
- 1952 : "Nina Rosa" de Sigmund Romberg au Grand-Théâtre de Bordeaux[70]
- 1952 : Le Pays du sourire au théâtre de verdure de Nice[73]
- 1952 : La Veuve joyeuse au Grand-Théâtre et à l'Opéra d'Alger[79],[87]
- 1952 : Le Comte de Luxembourg au Grand-Théâtre de Bordeaux[80]
- 1952 : "La danseuse aux étoiles" d'Henri Varna et Guy des Cars au Grand Théâtre de Dijon, au Grand-Théâtre de Bordeaux et à l'Opéra de Lyon[81],[83],[84]
- 1953 : Ciboulette à l'Opéra d'Alger[86]
- 1953 : La Belle de Cadix à l'Opéra d'Alger de Francis Lopez[89],[88]
- 1953 : La Veuve joyeuse au théâtre de verdure de Nice[91]
À Paris
- 1953 : La Fille de madame Angot à l'Opéra-Comique[92]
- 1953-1954 : L'Auberge du Cheval-Blanc revisité par Paul Bonneau[94],[96]
- 1954-1955 : La Toison d'Or de Francis Lopez[101]
Music-hall
- 1959-1960 : Revue «Ah ! Quelle Folie», 1re édition des Folies Bergère de Paul Derval au Tropicana Las Vegas[103]
- 1961 : 2e édition des Folies Bergère de Paul Derval au Tropicana Las Vegas[108]
- 1961-1962 : Revue «Scandale de Paree» de Lou Walters à l'hôtel Carrillon de Miami Beach[110]
- 1962 : 3e édition des Folies Bergère de Paul Derval au Tropicana Las Vegas[1]
- 1962-1963 : 4e édition des Folies Bergère de Paul Derval au Tropicana Las Vegas[109]
