Communauté de communes des Crêtes Préardennaises
intercommunalité française
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La communauté de communes des Crêtes Préardennaises[Note 1] est une communauté de communes française située dans le département des Ardennes et la région Grand Est.
| Communauté de communes des Crêtes Préardennaises | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Ardennes |
| Forme | Communauté de communes |
| Siège | Saulces-Monclin |
| Communes | 94 |
| Président | Nicolas Poiret |
| Date de création | 20 décembre 1995 |
| No SIREN | 240800862 |
| Démographie | |
| Population | 21 654 hab. (2022) |
| Densité | 21 hab./km2 |
| Géographie | |
| Superficie | 1 015,70 km2 |
| Liens | |
| Site web | https://www.cretespreardennaises.fr/ |
| Fiche Banatic | Données en ligne |
| Données INSEE | Dossier en ligne |
| modifier |
|
Historique
La communauté de communes a été créée par un arrêté préfectoral du [1].
En 2013, Fagnon quitte la communauté pour intégrer Cœur d'Ardenne, devenue en 2014 la communauté d'agglomération Ardenne Métropole[1].
Territoire communautaire
Géographie
La communauté de communes des crêtes préardennaises se situe au cœur du département des Ardennes, entre l’agglomération de Charleville-Mézières et la ville de Rethel, dans la région naturelle des crêtes préardennaises, une région caractérisée par sa topographie accidentée et vallonnée.
Elle administre un territoire de 1 000 km2 à caractère rural prononcé : seules 7 de ses communes ont plus de 600 habitants, dont Signy-l'Abbaye et Attigny, qui dépassent 1 000 habitants, soit une faible densité de 21 hab/km2. Trois pour cent des surfaces sont urbanisées[2].
Le territoire s'étend sur les cantons de Signy-l'Abbaye, Nouvion-sur-Meuse et d'Attigny.
Composition
En 2026, la communauté de communes est composée des 94 communes suivantes[1] :
Démographie

Administration
Siège
La communauté a ses bureaux à Poix-Terron, rue de la prairie, selon le site de la communauté de communes[4]. Cependant, son siège est situé à Saulces-Monclin[1]
Élus
La communauté de communes est administrée par son Conseil communautaire, composé pour la mandature 2026-2032 de conseillers municipaux représentant chacune des communes membre et répartis en fonction de leur population de la manière suivante[5] : - 5 délégués pour Signy-l'Abbaye ; - 4 délégués pour Attigny et Boulzicourt ; - 3 délégués pour Launois-sur-Vence, Poix-Terron et Saulces-Monclin ; - 2 délégués pour Chaumont-Porcien, Lucquy, Novion-Porcien, Rocquigny, Thin-le-Moutier et Vendresse ; - 1 délégué ou son suppléant pour les autres communes.
Au terme des élections municipales de 2026 dans les Ardennes, le conseil communautaire, renouvelé pour 44 % de ses membres,a élu le son président, Nicolas Poiret, jusqu'alors maire de Warnécourt, et désormais conseiller municipal de la majorité, et désigné ses 8 vice-présidents, qui sont[6] :
- Mélanie Lesieur, maire de Sigy-l'Abbaye, chargée du développement économique et du tourisme ;
- Jean-Marie Oudart, maire de Poix-Terron, chargé de la transition écologique, de la biodiversité et de la mobilité ;
- Marie-France Kubiak, maire de Voncq, chargée des finances,
- Philippe Lantenois, maire de Novion-Porcien, chargé des déchets et des ordures ménagères ;
- Catherine Zanelli, première maire-adjointe de Boulzicourt, chargée de la culture, du sport et de la Jeunesse ;
- Benoît Carier, maire d'Auboncourt-Vauzelles, chargé de la santé et des services à la population ;
- Dominique Pierre, maire de Guincourt, chargé de l'urbanisme, de l'habitat et des travaux ;
- Cyriaque Godefroy, maire-adjoint de Renneville, chargé de l'agriculture et du plan alimentaire territorial.
Liste des présidents
Compétences
L'intercommunalité exerce les compétences qui lui ont été transférées par les communes membres, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Aux termes de la modification statutaire adoptée en 2019, il s'agit de[11] :
- Aménagement de l'espace (schéma de cohérence territoriale (SCoT) et schéma de secteur, plan local d'urbanisme (PLU), document d'urbanisme en tenant lieu et carte communale, zones d'aménagement concerté (ZAC) d'intérêt communautaire ;
- Développement économique (zones d'activité, politique locale du commerce et soutien aux activités commerciales d'intérêt communautaire, promotion du tourisme, dont la création d'offices de tourisme) ;
- Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI) ;
- Aires d'accueil des gens du voyage ;
- Collecte et traitement des ordures ménagères ;
- Protection et mise en valeur de l'environnement ;
- Politique du logement et du cadre de vie d'intérêt communautaire dont politique du logement social d'intérêt communautaire et action en faveur du logement des personnes défavorisées ;
- Actions sociales d'Intérêt communautaire ;
- Assainissement ;
- Maisons de services au public ;
- Immobilier d'entreprises (bâtiments relais, pépinières d'entreprises et agricoles) ;
- Équipements touristiques structurants (domaine de Vendresse, domaine de la Vénerie à Signy-L'Abbaye, relais de poste de Launois-sur-Vence ; sentiers de randonnées et de découverte balisés ; voies vertes ; aires de services camping-car) ;
- Pôles médicaux et Maisons de santé (à l'exclusion du pôle médical de Saulces-Monclin réalisée par la commune en 2010)
- Équipements sportifs structurants (Aire sportive d'Attigny, gymnases COSEC de Chaumont-Porcien et de Signy-l'Abbaye, gymnase de Poix-Terron) ;
- Réseaux et services locaux de communications électroniques ;
- Animation des jeunes et des aînés
- Sécurité et prévention de la délinquance, dans le cadre d'un CISPD.
L'intercommunalité a transféré l'exercice de certaines de ses compétences à des syndicats mixtes (SM) ou établissements publics dont elle est membre. Il s'agit de [1] :
- SM SCOT "Sud Ardennes" ;
- SIAEP de la région de Louvergny ;
- SICOMAR de l'arrondissement de Réthel ;
- Etablissement public d'aménagement de la Meuse et de ses affluents ;
- Entente Oise-Aisne.
Régime fiscal
La communauté de communes est un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.
Afin de financer l'exercice de ses compétences, l'intercommunalité perçoit la fiscalité professionnelle unique[1] (FPU) – qui a succédé à la taxe professionnelle unique (TPU) – et assure une péréquation de ressources entre les communes résidentielles et celles dotées de zones d'activité.
L'intercommunalité perçoit également une redevance d'enlèvement des ordures ménagères[1] (REOM), qui finance le fonctionnement de ce service public, ainsi qu'une bonification de la dotation globale de fonctionnement [1] (DGF).
Elle ne reverse pas de dotation de solidarité communautaire[12] (DSC) à ses communes membres[1].
L'intercommunalité a perçu de l'État en 2026 une dotation globale de fonctionnement qui s'est élevée à 946 630 €, soit 43 €/habitant[1].
Projets et réalisations
Conformément aux dispositions légales, une communauté de communes a pour objet d'associer des « communes au sein d'un espace de solidarité, en vue de l'élaboration d'un projet commun de développement et d'aménagement de l'espace[13] ».